Noam Chomsky livre La Doctrine des Bonnes Intentions
À bonnes intentions, bonnes intentions et demi. En la matière, l'administration Bush a même décidé de montrer la voie. Et de donner de la voix ?
Ici, vous le savez, on a la fâcheuse tendance de croire qu'un livre n'est pas assimilable à un objet de consommation lambda, genre haricots verts, jambon blanc (qui passionne tant les journalistes et le président...), les yaourts 0 % (dans lesquels on trouve de la gélatine) ou le papier sopalin... Bref, je ne vous inventorierai pas ma liste de course. Les livres vivent, il suffit de les ouvrir. Et quand on tombe sur un bouquin qui a déjà quelques années, on ne cherche pas la date de péremption. Nan. On vous en livre la critique. Oh, pas une analyse structuraliste imbittable. Nan. Juste quelques mots pour vous rappeler à son bon souvenir.
La doctrine des bonnes intentions, c'est exactement ça. Et surtout le genre de livre qu'on ne devrait pas laisser traîner dans sa bibliothèque.
Rédigé par Nicolas, le lundi 03 mars 2008 à 11h00
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