Accueil > Littérature > Solidarité
actualité
40 écrivains chinois en prison : mobilisation des auteurs
Jeux Olympiques ou non, le calme est paraît-il olympien dans les prisons chinoises : comme il n'y a pas de détenus, les gardiens y jouent de la mandoline.

Autour de Salman Rushdie, des auteurs de renom ont envoyé une lettre au président Hu Hintao, pour souligner que la détention des écrivains prisonniers sera une source de critiques pour le pays.

Lancée par l'organisme PEN (NdR : comme un stylo en anglais...) dans une campagne d'affirmation de la liberté d'expression, cette initiative a été commentée par Salman Rusdhie. « Quarante de nos collègues sont en prison en Chine, alors qu'ils ne devraient pas y être. Cela embarrassera la Chine si l'un d'entre eux est encore détenu avant le début des Jeux en août. Il n'y a qu'un seul bon nombre : zéro. »

Margaret Atwood (si, le Dernier homme) vice-présidente du mouvement se montre sceptique pour le choix du pays à cause de ce type de problème. « Espérons que la Chine ne gâchera pas ses jeux olympiques en gardant en prison 40 écrivains juste parce qu'ils ont exercé leur droit à la liberté d'expression. »

Les 40 détenus étaient ainsi cités dans la lettre auraient justement utilisé ce droit. Grand mal leur en a pris puisqu'ils partagent désormais le sort de 33 journalistes et 49 cyberdissidents également en captivité. Outre le déni des dirigeants, somme toute prévisible, une nouvelle vient de tomber : les restrictions et autres interdictions visant les journalistes venus pour réaliser des interviews en Chine avant les JO sont levées.

Alors, vous voyez bien !

Rédigé par Clément S., le mercredi 12 décembre 2007 à 08h00

Article pertinent ? Votez pour lui sur

S'inscrire à la lettre d'information du site
Rapporter une erreur sur l'actualité

Actualités en rapport :

07/12/2007 : Maison d'édition le jour, prison la nuit pour JM Rouillan


Interventions