Dominique Fernadez vous fait visiter la Place rouge
Sauf que pour le coup, vous pouvez royalement oublier le guide à la fin de la visite...
« À une vérité ténue et plate, je préfère un mensonge exaltant », écrit Alexandre Pouchkine dans Récits de Belkin. Tchekhov, pour sa part, estimait, dans son Carnet de notes, qu'on se marie, parce qu'on ne sait que faire de soi-même. Boulgakov aurait répondu que « la cocaïne, c'est le diable dans un flacon », et Dostoïevski considérait, dans Le joueur, que « Le Français est rarement aimable de premier jet ; on dirait toujours qu'il est aimable par ordre, par calcul. »
Enfin, nous pourrions tourner tout autour de la littérature russe, et finalement chaque auteur se retournerait gentiment dans sa tombe, après la lecture de Place rouge de Dominique Fernandez.
Ne vous demandez pas pourquoi. Lisez simplement notre critique...
Rédigé par Nicolas, le mardi 18 mars 2008 à 11h00
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