Dimanche 30 aoû 09
à 03 h 41
S'il y a un peu plus d'asentéisme en mai , il faut voir dans quelle proportion réellement.
La fatigue nerveuse peut y être pour quelque chose surtout dans certains quartiers. Surtout que l'on voit de plus en plus des collègues non remplacés de novembre à avril pour des congés maladies. Les enseignants ont donc eu à gérer en plus de leurs élèves cinq à six élèves d'un collègue pendant plusieurs jours.
En 30 ans de carrière, je n'ai jamais vu un instituteur puis un professeur des écoles faire un pont prolongé. Sachant que pour un ou deux jours il a toutes les chances de ne pas être remplacé, il ne va pas laisser ses élèves aller par petits groupes dans les autres classes ( voir plus haut ) .
Le problème est qu'il faudrait faire un commentaire à partir du rapport et pas reprendre des propos de journalistes. Ces derniers lisent souvent mal les documents ou se contentent de rapporter les rumeurs bien distillées du ministère. Comme par hasard c'est quand on veut remplacer des maîtres qualifiés et fonctionnaires par des jeunes non fonctionnaires et pas expérimentés qu'on demande à la presse de faire passer ce message.
VOIR LA REPONSE DU MINISTRE QUI VA DANS LE DESAVEU DU CONTENU DES ARTICLES JOURNALISTIQUES :
http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/lettre_luc_chatel_22-07-09.pdf
Le ministre désavoue donc habilement les bruits que son administration a orchestré, et gageons que le contenu de ce courrier de désaveu ne fera pas l'objet d'article.














Lundi 17 aoû 09
à 09 h 46
c'est scandaleux, ça ? différent d'une entreprise privée ?
le vrai scandale, c'est plutôt que le manque de profs qualifiés empêche le remplacement des enseignants absents.