Avec Denis Grozdanovitch, la modernité est toute relative
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En direct de son bureau, Denis Grozdanovitch se confie à la caméra de nos confrères de AuteursTV. Ayant dernièrement publié Les merveilles du Littré, il revient sur cette belle époque, et son flot d'agitation, son désir de « faire du moderne » qui « lui passera ».
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« Un bureau sous les toits de Paris, aux murs tapissés de livres, c’est là que me reçoit Denis Grozdanovitch, ancien « petit champion de tennis » consacré écrivain dès son premier livre Petit traité de désinvolture chez José Corti.
Avec l’homme aux « 140 carnets » écrits tassés et noir, aux mille citations dites de mémoire ou bien lues, nous parlons de « l’esprit classique », de notre époque avec laquelle il faut vivre « sans en être l’esclave » et des hommes politiques assis sur des bancs trop hauts pour eux qui gambillent. Denis Grozdanovitch ? Un homme charmant. »
Rédigé par Nicolas, le dimanche 30 mars 2008 à 07h00
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