Les agents littéraires paresseux
Les nouvelles technologies boudées par ceux qui ont à charge de défendre le livre et les auteurs ?
« Des fainéants ! » La conclusion de David Miller est assez sèche, mais l'analyste de Rogers, Coleridge and White est sur de son coup. Selon lui, les agents doivent se mettre à la page concernant les nouveaux médias, et de toute urgence, a-t-il expliqué durant le dernier séminaire des Libraires. Alors que les Readers et autres eBooks pénètrent le marché paisiblement, et que de nouvelles opportunités se créent, comme la diffusion de podcasts ou d'interviews filmées (pas pour tous les modèles cependant), les agents littéraires doivent se bouger. « Ils vont devoir se montrer de moins en moins paresseux et réfléchir un peu », estime également Chantal Noel, de Penguin.
Toujours dans le domaine des nouvelles technologies, les blogs, nous l'avions vu avec Henry Loevenbruck, lors du Salon du livre, sont un moyen très efficace de prolonger le contact entre l'écrivain et son public. « Il faut considérer cette manière nouvelle d'être en relation directe avec les lecteurs en dehors du simple livre. »
UIn contact que les agents ne prennent manifestement pas assez en compte.
Rédigé par Clément S., le mardi 01 avril 2008 à 09h51
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