Frédéric Beigbeder deale ses Nouvelles sous ecstasy
La drogue prend son temps, tout son temps. Le vôtre. Ne commencez pas, ou alors assumez la carrière d’écrivain qui en découlera…
Seul, comme abandonné au beau milieu de ses congénères sans que personne ne lui consacre plus qu’un regard distrait. En somme, il agonisait sur son étal de librairie, crevant de solitude autant que de vieillesse.
Et moi, je m’étais promis, un de ces quatre, comme ça, de les ouvrir ces fameux textes de camé. Il m’a regardé, langoureusement, clignant de la couverture et d’une voix qui susurre m’a lancé : « Alors, chéri, tu m’prends ? »
L’occasion de critiquer ces Nouvelles sous ecstasy que je vous livre, sans aucune influence.
Rédigé par Nicolas, le mardi 18 décembre 2007 à 16h00
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