Dans la série petite annonce intéressante, on apprend sur
le blog de la BnF que depuis le début de l'année 2010, 15.000 livres numériques ont été acquis par la bibliothèque auprès de deux éditeurs «
Elsevier et Springer. Il s’agit des ouvrages publiés depuis 1995, pour le premier de ces éditeurs et 2005, pour le second ».
Un choix de la part de la BnF, qui souhaite mettre à la disposition de chacun des ressources numériques, et fait suite à l'expérimentation menée depuis juin 2009.

«
Ces livres électroniques sont non seulement consultables depuis tous les postes Internet publics de la BnF, mais également à distance pour les lecteurs de la Bibliothèque de recherche titulaires d’une carte annuelle.
Ils couvrent de nombreuses disciplines, majoritairement scientifiques et techniques : sciences de la vie, sciences appliquées, médecine, chimie, physique, informatique, mathématiques, mais aussi les sciences humaines et sociales, l’architecturent… », explique-t-on.
Et d'autres ouvrages arriveront pour compléter l'offre en droit et en économie, dans le courant de l'année.
Deux adresses pour accéder à ces ouvrages,
SpringerLink et
ScienceDirect. «
Communs à toutes leurs publications (périodiques, livres, ouvrages de référence, séries) et dotés de moteurs de recherche performants, ces portails éditoriaux ont le mérite de proposer une approche différente de la version imprimée de leurs ouvrages : lecture non linéaire, accès direct aux chapitres, recherche plein texte, etc. »
Mardi 16 fév 10
à 16 h 47
Eblouissante conception franco française de l'internet limité aux locaux de la BnF (manquerait plus que ces parasites de provinciaux tout juste bons à payer leurs impôts puissent en profiter).
" mais également à distance pour les lecteurs de la Bibliothèque de recherche titulaires d?une carte annuelle. "
Hum! Peut on oser supposer que les titulaires de la susdite carte sont quasiment tous situés en deça du périphérique ? Que veut dire exactement le "Nationale" à la bibliothèque? Que les cochons de contribuables qui la subventionne via leurs impôts ne sont pas dignes d'en profiter ?
Pitoyable.
Si cela continu, il sera plus simple de devenir un frère de la côte...