
Alors qu'elle était en visite à Epinay-sur-Seine (en Seine-Saint-Denis) ce samedi, la secrétaire d'État à la ville, Fadela Amara, s'est exprimée sur la question brûlante des
suppressions de postes d'enseignants pour la rentrée 2008. Elle a déclaré «
Nous sommes en discussion avec Xavier Darcos [...]
On se bat pour qu'il y ait un minimum de suppressions de postes sur les territoires prioritaires ».
Affirmant que «
Les banlieues doivent rester la priorité du gouvernement » et que Nicolas Sarkozy était toujours «
déterminé à ce que ça change dans les banlieues », la secrétaire d'État avoue «
Je ne suis pas inquiète à ce sujet », en parlant de la préservation des postes d'enseignants en banlieues. Et puis, elle a un autre atout dans sa manche «
Notre budget a été épargné [...]
J'ai la prétention de croire que c'est mon ministère qui est prioritaire ».
Fadela Amara, qui s'était éloignée des banlieues pendant deux mois parce qu'elle avait un «
travail qu'il faut faire pour rendre techniquement possible tous les dispositifs du plan espoir banlieue » s'est donc voulue rassurante à son retour. Un retour de courte durée cependant car il faut encore préparer «
le conseil interministériel de la ville qui se tiendra en mai » mais elle assure «
Après on va retourner sur le terrain et je préfère vraiment le terrain ».