Jane Austen version Fight Club : La première règle est...

ON NE PARLE PAS DU FIGHT CLUB !

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Rédigé par Clément S., le mardi 27 juillet 2010 à 18h59

Fight club est un mauvais roman de Chuck Palahniuk, traduit encore plus mal par Le club de la cogne, mais depuis remis au goût du jour avec une couverture Fight club version film tout ce qu'il y a de plus classique, mettant en avant les têtes de Brad Pitt et Edward Norton, ce qui fait nettement plus vendre, c'est certain.

Reste que le bouquin est mauvais et qu'il est l'un des rares cas de l'histoire des adaptations en film où l'oeuvre cinématographique est meilleure. Celle de David Fincher structure bien plus l'intrigue et lui confère une dimension nettement plus puissante, face au fil décousu et tordu du livre.

En face, Jane Austen n'est plus à présenter. Du tout.

En revanche, si l'on met du Fight Club dans Jane Austen, là, ça vaut le coup de prendre cinq minutes pour rigoler...

Mise à jour : Contactée par ActuaLitté, l'équipe qui a réalisé cette petite chose nous explique que le court-métrage n'a été présenté que dans le cadre du festival du film de Los Angeles, et absolument pas pour servir de trailer à un quelconque film. Dommaaaaaaaaaage !



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Le PiXX

Mardi 27 juillet 2010
à 19 h 21


Heu

Non... Les impressions données sur le livre ici même n'engagent, pour le moins, que l'auteur de cette actualité. Désolé Clément. Mais avant de dire d'un livre qu'il n'est pas bon, va falloir argumenter.

Et dans la mesure où le film a été tourné avec la présence de Chuck Palahniuk sur le plateau, en tant que co scénariste, il est difficile d'affirmer, de but en blanc, qu'une dimension plus grande est présente dans le film, par rapport au livre...

La différence principale, est que le livre est plus nihiliste que le film, et que le film est plus anarchiste que le livre... mais on sent bien, à travers ces deux oeuvres, que Chuck Palahniuk colle dos à dos deux visions du même "projet Chaos".