Voici qu’il nous faut entrer dans une nouvelle semaine de travail intense… Et, pris dans vos soucis matériels, vous n’êtes même plus sensibles au chant du rossignol. Seul le bruit de l’important trafic automobile ne vous laisse pas indifférent. Il sonne le glas du week-end.
Mais il n’est pourtant pas trop tard pour tenter de s’élever un peu de ce monde bassement matériel. Et pour cela, quoi de mieux qu’un joli poème de
Charles Baudelaire (1821-1867).
« Elevation ». J’espère que sa lecture vous ravira de ce monde au combien matérialiste…