Elise Fontenaille gonfle la baudruche de l’aérostat
Être dans le vent, c’est une ambition de feuille morte. Être gonflé de vent, c’est de la vanité…
Ah, ah !
Voilà donc comment évolue le roman historique, fierté nationale depuis des choses aussi imbittables que les Chouans ou Le bossu de Notre-Dame ?
Et je ne cite que ceux-là pour montrer à quel point nos plus grands auteurs se frayèrent dans ce genre une réputation en jouant des coudes.
Aussi, quand on voit débarque L’aérostat, écrit par Elise de Fontenaille, on fronce un sourcil de crainte. Non parce qu’Élise semble incontestablement une femme. Ni parce qu’elle écrit. On en a vu d’autres.
Mais plutôt parce qu’elle semble bien être douée.
Rédigé par Cecile Mazin, le jeudi 15 mai 2008 à 11h00
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