Un employé de bibliothèque se plaint encore du WiFi

C'est fou combien un truc que l'on ne voit pas et qui nous traverse sans même un frisson peut prendre de l'importance.

Rédigé par Clément S., le mardi 20 mai 2008 à 12h25

Ce n'est assurément pas la dernière fois que l'on en parle, et depuis le retrait du système sans fil de la BNF, mi-avril dernier et son remplacement par un système filaire, le WiFi n'avait dérangé à peu près personne.

Du moins jusqu'à ce que dans la bibliothèque universitaire Sainte-Geneviève dans le Ve, un employé n'use du « droit de retrait », conséquemment à « violents symptômes » qu'il impute alors au réseau sans fil. Et il en refuse même de regagner son poste tant que la situation n'a pas évolué, réclamant que l'on substitue du fil au sans fil.

Pour YvesPeyré, le directeur, la situation est délicate : « Nous sommes confrontés à un vrai dilemme. D'un côté, certains employés se disent inquiets. De l'autre, nos usagers nous demandent de développer le wi-fi. » Et ce sont près de 1.700 personnes qui viennent chaque jour. En ce qui concerne l'employé : « Je suis très surpris. Cette personne ne nous avait jamais signalé de quelconques malaises », poursuit-il.

En décembre dernier, on parlait d'une coupure du réseau sans fil pour une cinquantaine d'établissements, les employés se plaignant de migraines. Or, depuis, tout va bien. Encore une fois, donc le réseau sans fil est incriminé, dans un débat qui n'aura probablement jamais de fin.

Et tant que les employés pourront refuser de venir travailler si leur santé est en péril...




end
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Ranjo

Mardi 20 mai 08
à 12 h 25


les solutions existent : eloigner les points d'acces des points ou les personnesl vont stationner plusieurs heures.

C'est pas trop dur !!!

Quelques précaution lors de l'installation suffisent pour prevenir les risques .

http://www.mag-securs.com/article.php3?id_article=5141
Pourquoi les risques sont systematiquement dissimulés et jamaisaucune precaution n'est indiquée, qui fait pression?

La disssimulation d'effets, de risques et des moyens de s'en proteger s'appelle juridiquement délit de tromperie aggravée passible de 4 ans de prison.



 
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