
A l’heure des commémorations autour des événements de mai 68, il est intéressant de revenir sur les conséquences de certaines dérives pédagogiques nées de ces années où l’on voulait tout remettre à plat.
Une intéressante revue belge,
Francophonie vivante, publiait dans son dernier numéro l'étude d'un professeur associé à l'université Paris-III sur
« Les difficultés des jeunes à l'écrit». Sujet certainement brûlant. Les dérives de mai 68 peuvent être épinglées mais pas seulement. L’arrivées des nouvelles technologies a aussi profondément transformé notre rapport à l’écrit. Je vous invite à retrouver l’article complet qui traite de toutes ces questions sur
le site du Figaro.