Julien Gracq, parle de Breton et du surréalisme
Je ne me souviens plus où j'ai pu entendre que la voix n'appartenait qu'aux vivants, et que si lo'n percevait la voix des morts c'était mauvais signe...
Nos collègues de La Revue des ressources, en ces temps troubles de commémorations diverses et d'hommages bigarrés, ont décidé de rendre à Julien ce qui appartenait à Gracq : la parole.Tout un entretien mené autour de Breton et de l'amitié qui lia les deux hommes, autant que de l'expérience, quoique brève de Gracq dans le milieu surréaliste.
À mi-chemin entre souvenir et souvenance, Gracq parle et rien ne vous empêche de l'écouter.
Rédigé par Clément S., le mercredi 26 décembre 2007 à 16h00
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