Présente lors des Assises du numérique, Viviane Reding, commissaire européenne responsable de la Société de l'information, également connue pour être, la bête noire de Microsoft a révélé, que
Europeana serait officiellement mise en ligne en novembre, sans pour autant donner de date plus précise.
«
Tous les citoyens européens devraient pouvoir profiter de la richesse de notre patrimoine culturel. Cette fondation (regroupement d'associations européennes du domaine) représente un premier pas important vers la réalisation de cet objectif », expliquait-elle
en novembre dernier.
Et aujourd'hui, la commissaire de se réjouir que ce combat «
a été gagné en moins de trois ans », mais surtout que ce nouveau pas en avant «
nous permet de progresser vers un espace européen de connaissances ». En effet, «
dès son lancement au moins deux millions d'oeuvres en consultation en ligne » confirme Mme Reding, ce qui en fera «
l'un des fleurons de l'Europe et l'un des symboles de notre diversité ».
Symbole de regroupement des pays européens, ce projet «
a aussi permis de rendre les systèmes nationaux d'archives en ligne compatibles entre eux, et donc de progresser vers un espace européen de la connaissance », tout en tentant d'offrir une résistance à la numérisation massive de Google, depuis que
l'alternative de Microsoft Live Search Books s'est arrêtée.
La France a largement contribué à ce programme en donnant à Gallica une base de données qui servira à Europeana. En 2010, 400.000 documents devraient être disponibles.