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Devil may care, le Bond explose les ventes en quatre jours
Permis de tuer toutes les ventes de livre dans les librairies accordé, James...

Sebastien Faulks avait prévenu tout le monde : ce livre sera une manne financière pour les ayants droit de Ian Fleming qui vont s'en mettre plein les poches. Enfin, il n'avait pas averti aussi rudement. Reste qu'en quatre jours, effet centenaire oblige et attente d'un nouveau titre également, plus de 44.000 exemplaires ont été vendus. Une manne aussi pour Penguin, son éditeur.

Pour un auteur comme Faulks, un tel succès est presque dément. Des queues entières de clients se massaient devant les librairies pour acheter l'exemplaire Devil may care, mais en quatre jours de vente, jamais on ne serait attendu à un tel succès.

La publicité n'a pas été épargnée, bien sûr, mais même l'édition luxe dont nous vous parlions a été épuisée en l'espace de deux heures. Penguin est tout bonnement ravi de son investissement sur Faulks. Moins cher qu'un auteur à succès, mais efficace selon l'éditeur, avec une sécheresse, un humour et une plume qui ne se prend pas au sérieux...

Pour rester dans les chiffres, on apprend également que Waterstone, la chaîne de magasins, en a vendu 19.000 exemplaires à elle seule... Effet de mode ou présage prochain... le monde a les yeux braqués sur 007...



Rédigé par Clément S., le mercredi 04 juin 2008 à 16h15
Source : The Bookseller

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