
Dans sa chronique chez nos confrères de Lire.fr, l'écrivain revient sur l'adaptation cinématographique de
La possibilité d'une île par son auteur. Et en vient finalement à se demander si les écrivains peuvent passer derrière la caméra sans se compromettre.
De Michel Houellebecq, qui a selon Beigbeder réalisé «
un film étrange, planant, complètement barré, lent, parfois décousu, minéral, en tout cas différent de tout ce qui existe et très éloigné du livre dont il est tiré » à Marcel Pagnol en passant par Philippe Claudel ou Eric-Emmanuel Schmitt dont il juge les réalisations «
molle[s] », l'écrivain s'interroge.
Les deux exercices sont évidemment très différents et le risque d'être à côté très grand, mais la fascination pour l'industrie du cinéma l'est encore plus. En ce qui le concerne peut-être Frédéric Beigbeder préférerai se trouver
devant la caméra...
Pour retrouver,
la chronique de Frédéric Beigbeder chez Lire.fr il vous suffit de suivre notre lien.