Rachat d'Éditis : Robert Laffont en arrêt de travail
La grogne des employés, le calvaire des chéquiers...
Jeudi dernier déjà, nous vous annoncions combien le rachat par Planeta du groupe Éditis avait provoqué une vague de mécontentement auprès des employés. En effet, le groupe Éditis compte Nathan, Plon, les Éditions XO et Robert Laffont ou encore Le Cherche Midi, First, De Boeck, parmi ses maisons d'édition...
Jeudi nous apprenions donc que durant une heure, la maison Robert Laffont avait cessé de tourner. Et selon nos confères du Devoir, de citer leurs revendications : « L'inégalité de traitement entre dirigeants et salariés nous apparaît injuste, voire immorale. »
On vous a compris, mais ça suffit ?
Carlos Fernadez, de Planeta a aimablement répondu que leur démarche avait été entendue et comprise, mais surtout qu'à l'avenir, on agirait « de façon plus juste ».Pourtant, nous avons souhaité contacter Robert Laffont, pour en savoir simplement plus, imaginant que ce mouvement pourrait être répété et repris par d'autres. La direction a refusé de nous répondre, expliquant qu'ils ne feraient aucun commentaire sur cette action.
Un revirement d'attitude bien étrange, quand justement tant d'autres employés du groupe souhaiteraient faire entendre leur voix.
Rédigé par Clément S., le mardi 17 juin 2008 à 11h58
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