Quand Beretta est morte : Nadia Bouzid revoit les années lycée

Et à coups de Beretta, ça risque de laisser dans traces dans les salles de classe.

Rédigé par Clément S., le mardi 24 juin 2008 à 11h00

Pas évidente la période du lycée avec un prénom comme Berthes. Pas évidente, tout court, la période du lycée, avec ou sans un prénom à coucher dehors avec un billet de logement. N'en déplaise à toutes les Berthes, que nous saluons ici bien bas. Et respectueusement.

Reste qu'au lycée, on apprend une grande part de ce qui nous construira, et que l'on démolira par la suite. Ou pas. C'est à la discrétion de chacun. Mais qui a le souvenir de n'avoir jamais dit : « J'étais bête à ce moment-là... »

Voilà probablement pourquoi la lecture de Quand Beretta est morte, de Nadia Bouzig mérite quelques précautions. Mais, tout est dans notre critique.




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