L'État d'Indiana renonce à l'AOC pour librairies sexuellement explicites
Le permis de vendre de la littérature érotique ou assimilée définitivement abandonné.
C'est dommage, voilà une idée qui ne manquait pas d'intérêt : contraindre les libraires qui vendent de la littérature érotique, de prêt ou de loin, à s'inscrire sur une liste obligatoire et payante (250 $ l'année) afin de conserver le droit de vendre lesdits livres.
Mais voilà, hier, nous apprenions que le juge Baker avait donné raison à l'ABFFE (ou American Booksellers Foundation for Free Expression) qui portait plainte contre l'État, en sanctionnant la loi qui devait intervenir et faire appliquer cette mesure.Alors que l'État disposait de 30 jours pour faire appel, Steve Carter, le procureur général de l'Indiana a annoncé dans un communiqué qu'il n'y aura pas de suite à cette procédure. En revanche, les juristes vont se concentrer sur les faiblesses de ce texte lors d'une assemblée générale prochaine et verront ensemble s'ils décident de le réviser pour atteindre leurs objectifs.
Réponse dans quelques semaines...
Rédigé par , le vendredi 04 juillet 2008 à 09h46
Article pertinent ? Votez pour lui sur
S'inscrire à la lettre d'information du site
Rapporter une erreur sur l'actualité
Article pertinent ? Votez pour lui sur
S'inscrire à la lettre d'information du site
Rapporter une erreur sur l'actualité
Actualités en rapport :
03/07/2008 : Les librairies d'Indiana ne seront pas 'Sexuellement explicites'
21/05/2008 : Grasset publie Le livre des fantasmes, en librairie le 3 juin
09/05/2008 : Livres érotiques : les médias contre la loi de l'Indiana
13/04/2008 : Vente de livres érotiques : bientôt une action en justice
26/03/2008 : Vers un permis de vendre de la littérature érotique ?
17/02/2008 : Le Christ devient samouraï dans une BD
Interventions













