C'est dommage, voilà une idée qui ne manquait pas d'intérêt : contraindre les libraires qui vendent de la littérature érotique, de prêt ou de loin, à s'inscrire sur une liste obligatoire et payante (250 $ l'année) afin de conserver le droit de vendre lesdits livres.

Mais voilà, hier, nous apprenions que le juge Baker avait donné
raison à l'ABFFE (ou American Booksellers Foundation for Free Expression) qui portait plainte contre l'État, en sanctionnant la loi qui devait intervenir et faire appliquer cette mesure.
Alors que l'État disposait de 30 jours pour faire appel, Steve Carter, le procureur général de l'Indiana a annoncé dans un communiqué qu'il n'y aura pas de suite à cette procédure. En revanche, les juristes vont se concentrer sur les faiblesses de ce texte lors d'une assemblée générale prochaine et verront ensemble s'ils décident de le réviser pour atteindre leurs objectifs.
Réponse dans quelques semaines...