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Editis : une prime de 500 € de mieux pour calmer le personnel
C'est ça ou la douche froide, maintenant.

Pour calmer le personnel passablement agacé d'entendre que la vente d'Editis au groupe Planeta, de 1,026 milliard €, ne leur aura rapporté que des clopinettes, le groupe a conclu un accord avec les syndicats proposant 500 € de plus, ajoutés aux 1.000 € déjà proposés. Cet accord fait suite aux négociations menées mercredi dernier entre syndicats et dirigeants.

Quatre syndicats sur cinq ont accepté, seule la CGT refusait arguant que le personnel aurait dû être consulté en amont et non pas mis devant le fait accompli.

Cette dernière met d'ailleurs en avant qu'il reste beaucoup de mécontents, et pas seulement dans ses rangs. « Nous avons reçu un certain nombre de plaintes sur le manque de consultation » depuis que la décision a été communiquée au personnel, expliquent les représentants CGT.

Ce supplément sera versé à la fin du mois d'août, en complément des 1000 € paysé fin juin.

Voilà quelque temps un document officiel a d'ailleurs circulé, détaillant les conditions d'attribution de « la prime exceptionnelle ». Dans un premier temps, elle devait être de 600 € à 1.000 € bruts, mais la même pour toutes « les entités du groupe Editis ».

La prime sera versée à tous les collaborateurs :
  • ayant une ancienneté de 6 mois au moins à la date du 31 mai 2008
  • sous réserve d’une présence à l’effectif à la date de versement de la prime (30 juin 2008)
Modalités de calcul de la prime
  • Ajustement du montant en cas de suspension du contrat de travail, hors accident du travail et congé de maternité ou d’adoption, au cours de la période juin 2007 – mai 2008.
  • Prime calculée au prorata de la durée du travail pour les salariés à temps partiel (base contractuelle mai 2008)
  • Prime calculée au prorata de la durée du travail pour les travailleurs à domicile (période juin 2007 – mai 2008, base 1.820 heures)
Nous apprenions également que, dans le cas du Groupe De Boeck, le paiement de cette prime était entièrement à la charge de la maison d'édition. Ce qui pourrait également être le cas des autres maisons.

Rédigé par Clément S., le lundi 29 septembre 2008 à 12h39

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Interventions

Intervenu le lundi 29 septembre 2008 à 12h39

Lu ce matin dans Le Monde
Le gouvernement va aussi puiser dans les "niches" sociales, avec une taxe de 2 % (400 millions d'euros) sur les versements des entreprises pour l'intéressement, la participation, l'abondement des plans d'épargne et de retraite.

et soudain je me souviens des conditions de la revente d'Editis à GeoPlaneta et du LBO qui permit à une dizaine de dirigeants d'Editis de toucher quelques millions d'?. Une question : Ces sommes sont-elles assujetties à des taxes diverses (et nouvelles) ? qu'en est-il de l'information passée dans la presse en juin comme quoi A. Kouck devait transférer cette somme au Luxembourg ?
A vous dégouter de bosser...