Pays-Bas : la liberté de culture du cannabis s'effrite
Pionniers de la libéralisation de la marijuana, les Pays-Bas semblent progressivement durcir sa politique face aux drogues de toutes sortes.
Si dans les années 70, les Pays-Bas faisaient figure de pionniers en termes de libertés individuelles, depuis les années 2000, cette image a commencé à s’effriter. Elle se montre maintenant certainement datée. Et même si les progressistes gardent un fort écho dans la population, ils ne sont plus aussi plébiscités que par le passé. Les positions du pays sur la drogue ou la prostitution, par leur contraste avec les autres pays européens, entraînent les Pays-Bas dans un tourisme qui n’est pas forcément des plus glorieux…
Une législation européenne des plus hétéroclites :
La vente et la culture du cannabis sont partout en Europe des infractions pénales. C'est le cas même au Portugal, où l'achat de produits stupéfiants destinés à la consommation personnelle constitue seulement une infraction administrative, au même titre que la consommation ou la détention à des fins personnelles.
Ces deux infractions pénales sont sanctionnées plus ou moins sévèrement selon les quantités sur lesquelles elles portent. Ainsi, le Portugal et la Suisse font de la culture du cannabis en vue de la consommation personnelle une infraction spécifique, punie plus légèrement.
La culture du cannabis reste très encadrée aux Pays-Bas :
Bien qu'elles constituent des infractions pénales, la vente et la culture du cannabis sont tolérées aux Pays-Bas. Le parquet général a même publié des directives comportant les critères auxquels les établissements qui vendent au détail doivent se conformer pour fonctionner sans être inquiétés.
Ils doivent notamment respecter l'interdiction de vendre des drogues dures, car la politique néerlandaise vise à empêcher les consommateurs de cannabis d'entrer en contact avec d'éventuels pourvoyeurs de drogues dures. Ces directives précisent aussi que la culture du cannabis, même si elle constitue une infraction, ne doit pas être poursuivie lorsqu'elle ne revêt pas un caractère professionnel, notamment lorsque le nombre de pieds cultivés ne dépasse pas cinq.

Un retraité victime des plantations de ses jeunes voisins :
Dernièrement la presse relatait le cas curieux de ce retraité néerlandais de 73 ans resté stupéfait en apprenant d'un agent de police que les bégonias de son palier dissimulaient des plants de marijuana. Le retraité a promis de détruire cette plantation, dont il attribue l'origine à des jeunes du voisinage.
Le gouvernement néerlandais a mis en place ce mois-ci un groupe de travail pour lutter contre la plantation de marijuana dans le pays. Cette culture est illégale mais sa vente ainsi que celle de dérivés du cannabis sont tolérées dans les coffee shops depuis des décennies.
Les coffee shops sont de plus en plus encadrés :
C’est là le fruit d’une législation fort complexe. Vous pouvez en toute liberté sortir d’un coffee shop avec cinq grammes de cannabis ou bien encore de très bonnes graines, mais la culture du cannabis n’est pas licite pour un simple particulier…
On remarque également que depuis quelques années, l’ouverture d’un nouveau coffee shop est devenu chose très rare. On assiste plutôt au mouvement inverse. Ces établissements se voient de plus en plus encadrés. Ils n’ont plus le droit de proposer des boissons alcoolisées et ne doivent pas se situer à moins de cinq cents mètres d’un établissement scolaire.
La pression est forte et les autorités poussent davantage aux fermetures qu’à la création de nouveau établissement. Il est vrai que la banalisation du cannabis a créé par là même un appel d’air sur les autres drogues qui elles restent parfaitement illicites. C’est là un échec dans la politique de libéralisation mise en place par le pays depuis des années.
Rédigé par Victor de Sepausy, le mardi 24 février 2009 à 12h39
Source : Télérama
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Les Pays-bas doivent se sentir bien seul dans cette Europe. Celle-la même qui devrait s'ouvrir les yeux sur un sujet comme la drogue et dont les Pays-bas devrai avoir un soutien total.
Je n'arrive pas à saisir le fait d'autoriser la vente libre d'alcool qui a prouvé son effet néfaste sur la société tandis que l'on tente encore aujourd'hui de diaboliser cette culture du chanvre qui n'a rien avoir avec la seule consommation récréative, comme c'est le cas pour l'alcool.
Quand est-ce que nous allons soutenir l'initiative néerlandaise et réfléchir vraiment aux dérives, qui elles, doivent retenir toute notre attention.
La vente de drogue est un marché porteur, premier au niveau mondial, et quel est le gouvernement qui n'en profite pas ?
Fustigeons toujours les Pays-bas, c'est très constructif, d'ailleurs les Français en consomment majoritairement, on constate la prise de conscience sur cette drogue dont ils abusent.
ce sont des drogués enfermons les, renforçons les frontières, plus de gendarmes, plus de prisons et blablabla et blablabla.
Pendant que la cigarette se fait virée du bar, que le vin se bonifie, le chanvre lui, prohiber, dangereux, et blablabla et ...
Peut être qu'a force d'avoir trop fumé, d'avoir trop bu, qu'ils enfoncent leur nez dans les étoiles et pissent comme je pleure sur une plante méprisée et un environnement pollué.
la semence doit être libérée, les orties font aussi l'objet d'un procès, les plantes et la nature est devenu esclaves, mais plus pour longtemps, à chacun son règne, à chacun sa révolte, sa Liberté.
je serai même près à rentrer dans l'armée naturelle, le combat contre les humains, ô combien stupide situation, digne d'un règne humanoïde !
Vive la Libération de la semence !