
Si le grand historien français Jacques Heers, spécialiste de l’histoire du Moyen Âge, professeur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de Paris-Nanterre, a pu publier en 2002 un article dans une revue d'histoire intitulé :
« La fable de la transmission arabe du savoir antique », c’est sans doute parce qu’il a été protégé par son nom célèbre.
Sylvain Gouguenheim ne s’en est pas aussi bien sorti. Professeur d'histoire médiévale à l'École normale supérieure de Lyon, spécialiste du XIIe siècle et des chevaliers teutoniques, sa remise en cause du transfert de l’héritage culturel grec par les Arabes pendant le Moyen Age, a déclenché de nombreuses attaques ad hominem.
Le Devoir est allé à la rencontre de l’auteur d’
Aristote au Mont-Saint-Michel, les racines grecques de l'Europe chrétienne (
Seuil) qui ne prend plus désormais la parole aussi facilement que par le passé. Vous retrouverez l’intégralité de cette rencontre sur
le site du Devoir.