Jean-Pierre Andrevon ne voit plus qu'Un horizon de cendres
Un bon zombie, est un zombie mort... avec la cervelle explosée.
Ah, l'odeur de la chair en décomposition, le matin au réveil... Quoi de plus subtil que les fragrances de décomposition d'un cadavre qui s'est fraîchement déterré le jour même de son enterrement ?
Quel opéra saura vous murmurer à l'oreille râle plus délicieux que le mugissement tout juste bovin du zombie hypermétrope qui lorgne vers votre cervelle avec la convoitise du poivrot pour un baba au rhum ?Quelle vie plus onctueuse que celle de l'après-vie, de la résurrection dans le mystère du Christ et de l'errance à qui mieux mieux au milieu des rues désertées par des humains affolés et craintifs ?
On peut envisager Un horizon de cendres, de Jean-Pierre Andrevon comme une fable. Mais certaines fables se dégustent à 37,5 °. La température pile poil du corps humain...
Rédigé par Nicolas.G, le mardi 19 août 2008 à 11h00
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