Michel Onfray : son engagement dans « Siné-Hebdo »
Une interview à retrouver sur le site de « L’Express ».
Après son éviction de Charlie Hebdo, Siné n’a pas mis bien longtemps à se retourner pour reconstruire sa carrière professionnelle. Accusé d’antisémitisme, il s’est acquis le soutien d’un bon nombre de personnalités du monde intellectuel et artistique pour monter son propre journal satirique : Siné-Hebdo... aucun lien bien sûr avec son ancien employeur !Michel Onfray, connu pour son Université populaire et ses multiples engagements, fera partie de l’aventure. Alors que le premier numéro de Siné-Hebdo sort ce mercredi dans les kiosques, le philosophe revient, au micro de nos confrères de L’Express sur ce qu’il attend de la venue de ce nouveau journal satirique. Je vous propose de retrouver l’intégralité de son interview sur le site de L’Express.
Rédigé par Victor de Sepausy, le jeudi 25 juin 2009 à 12h15
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Interventions
Intervenu le jeudi 25 juin 2009 à 12h14
Mon cher Siné,
moi aussi, je passe en justice pour non conformisme :
mais j'entends bien que 42 ans de galère servent aux génération futures. Je lance donc une description de la philosophie fondamentale qui peut nous mener à la " doctrine de société", indispensable.
Comme tradition en philosophie, j'ajoute un petit thème pour les 666000 candidats philosophes, en leur montrant comment corriger leurs correcteurs :
je ne lirai pas souvent la revue si tu la matière au niveau falstaphote. En effet, en 1952-53, je fus professeur d'anglais à Lomé, (dans un collège qui refusait les "petits blancs"). J'ai démontré que "Black bottom" et "White Bottom" ont le même cerveau. Puis j'ai vérifié en construisant une usine dans le coin le plus perdu de Centrafrique absolument seul, les deux chefs maçons apparus étant reparti dans la quinzaine.
Mais je refusais d'enseigner une philosophie " spiritualiste" qui ne mérite que le nom de PhiloStory. J'ai expliqué la philosophie de Shakespeare, commençant par Hamlet, finissant par Falstaff, hédoniste, épicurien, jouisseur, buveur, baiseur... J'ai donc été surpris d'apprendre, à la Chute du Mur, que mon modèle existait du côté d'Argentan-l'Oie Grasse, ayant appris à brailler avec Nietzsche, , prof dans un collège où il côtoyait l'ordinateur, incapable de comprendre le bond imposé par l'ordinateur dans notre manière de penser. Rapidement promis à plouckhomètre pour arrivistes arrivés : . J'applique la recette d'Alain qui avait besoin d'une tête de Turc pour carburer :
Moi-même, je suis entré dès 1956 à la World Trade pour réaliser le dilemme de Turing. Le mieux est de regarder mon CV résumé : ou .
Je pense donc que tu pourrais intéresser 1000 666000 candidats philosophes au moment de la remise des médailles. Moi, au moment où on demande à tout le monde peut travailler jusqu'à 67 ans, (sauf les bénéficiaires des délocalisations), j'ai un plan pour fournir des prof-philos avec l'expérience de l'entreprise dans tous les collèges d'Europe.
À propos, tu pourrais peut-être consulter Cécilia. Tu te rappelles, le jour du couronnement, un tour écrit au caressant son museau, signifiant : « pour ce divorce tu consulte le magistrat suprême", (moi j'ai vu le Cordobès utiliser sa tatane). La réponse fut un peu vachette mais c'est peut-être la solution finale.
Sincèrement, bonne continuation!
Guy Lelarge, hautisme@gmail.com
PS Isabelle Stengers, autant qu'on pourra.
Intervenu le jeudi 25 juin 2009 à 12h15
Mon cher Siné,
moi aussi, je passe en justice pour non conformisme :
mais j'entends bien que 42 ans de galère servent aux génération futures. Je lance donc une description de la philosophie fondamentale qui peut nous mener à la " doctrine de société", indispensable.
Comme tradition en philosophie, j'ajoute un petit thème pour les 666000 candidats philosophes, en leur montrant comment corriger leurs correcteurs :
je ne lirai pas souvent la revue si tu la matière au niveau falstaphote. En effet, en 1952-53, je fus professeur d'anglais à Lomé, (dans un collège qui refusait les "petits blancs"). J'ai démontré que "Black bottom" et "White Bottom" ont le même cerveau. Puis j'ai vérifié en construisant une usine dans le coin le plus perdu de Centrafrique absolument seul, les deux chefs maçons apparus étant reparti dans la quinzaine.
Mais je refusais d'enseigner une philosophie " spiritualiste" qui ne mérite que le nom de PhiloStory. J'ai expliqué la philosophie de Shakespeare, commençant par Hamlet, finissant par Falstaff, hédoniste, épicurien, jouisseur, buveur, baiseur... J'ai donc été surpris d'apprendre, à la Chute du Mur, que mon modèle existait du côté d'Argentan-l'Oie Grasse, ayant appris à brailler avec Nietzsche, , prof dans un collège où il côtoyait l'ordinateur, incapable de comprendre le bond imposé par l'ordinateur dans notre manière de penser. Rapidement promis à plouckhomètre pour arrivistes arrivés : . J'applique la recette d'Alain qui avait besoin d'une tête de Turc pour carburer :
Moi-même, je suis entré dès 1956 à la World Trade pour réaliser le dilemme de Turing. Le mieux est de regarder mon CV résumé : ou .
Je pense donc que tu pourrais intéresser 1000 666000 candidats philosophes au moment de la remise des médailles. Moi, au moment où on demande à tout le monde peut travailler jusqu'à 67 ans, (sauf les bénéficiaires des délocalisations), j'ai un plan pour fournir des prof-philos avec l'expérience de l'entreprise dans tous les collèges d'Europe.
À propos, tu pourrais peut-être consulter Cécilia. Tu te rappelles, le jour du couronnement, un tour écrit au caressant son museau, signifiant : « pour ce divorce tu consulte le magistrat suprême", (moi j'ai vu le Cordobès utiliser sa tatane). La réponse fut un peu vachette mais c'est peut-être la solution finale.
Sincèrement, bonne continuation!
Guy Lelarge, hautisme@gmail.com
PS Isabelle Stengers, autant qu'on pourra.
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Réponse (tardive mais toujours d'actualité) à Michel Onfray
Je voudrais revenir sur vos certitudes exprimées dans le n° 2 de Siné Hebdo. Soit :
"Si le NPA ne s?allie pas avec la gauche non socialiste, il est certain de rester dans une éternelle opposition " et "les termes de l?alternative sont simples" dites-vous
C'est justement parce que le NPA se soucie de, je vous cite, « la vie quotidienne de millions de victimes du capitalisme libéral », qu'il ne peut s'envisager dans une fédération de la gauche dans les termes actuels. Nous sommes face à une crise systémique qui se résoudra par un changement de paradigme pour notre société. Ce n'est pas ce que dessinent le PCF, le PG, les Verts. Ce changement va concerner, l'économie, le social, l'écologie et les modes de vie, les relations aux autres. Il ne concerne pas seulement les capitalistes, il nous concerne tous et il ne va pas s'imposer brusquement à la conscience de chacun d'entre nous. Il va gagner progressivement toutes les couches de la société. Le NPA, riche d'une très grande diversité à gauche, s?emploie à accélérer cette prise de conscience qui ne peut s'opérer dans un cadre politique traditionnel. Dans ce mouvement, que diriez-vous d?un NPA qui peut encore s'enrichir de l'adhésion de personnalités....... comme la votre...par exemple ! Cécile Fléché. Adhérente du NPA