Pour la spécialiste de l'épistolaire, l'email est la conversation des absents
À force de trop lire la correspondance de Voltaire, on finit par mal tourner.
Geneviève Haroche-Bouzinac travaillait sur les lettres de Voltaire, une correspondance dont tout élève se souviendra pour ses envolées notamment à l'encontre de Voltaire.
À fréquenter cette intimité de l'auteur, elle en a cultivé un goût et une certaine familiarité. « Je lis toutes sortes de lettres pour mon travail, mais aussi pour le plaisir », reconnaît-elle sans peine. Peut-être pourrait-on conseller le nouveau livre de Marie Berge, un roman espitolaire, qu'elle enverra par la Poste aux lecteurs.Quant à cette lettre, moderne autant qu'électronique qu'est l'email, il « concurrence la lettre-papier avec une instantanéité de la transmission jamais vue ». Mais sa faiblesse réside dans une « confidentialité toujours menacée ».
À découvrir, l'interview de Geneviève Haroche-Bouzinac, sur le site Plume.
Rédigé par Nicolas.G, le vendredi 19 septembre 2008 à 00h34
Article pertinent ? Votez pour lui sur
S'inscrire à la lettre d'information du site
Rapporter une erreur sur l'actualité
Article pertinent ? Votez pour lui sur
S'inscrire à la lettre d'information du site
Rapporter une erreur sur l'actualité
Actualités en rapport :
18/09/2008 : Sherry Jones choquée par le sort de son livre, Jewel of Medina
18/09/2008 : Thomas Pynchon contre Paris Hilton : matière et anti-matière ?
13/09/2008 : Recevez, lettre par lettre, votre roman épistolaire par la poste !
29/05/2008 : Diminuer les redoublements, Xavier Darcos dément avec force
04/02/2008 : Le bicentenaire de la naissance d'Honoré Daumier
Interventions
-->















