Vers la fin des grandes écoles à la française ?
Jean-Louis Mutte, directeur général du groupe Sup de Co Amiens Picardie, répond aux auteurs du livre « Grandes écoles: la fin d'une exception française ».
Grandes écoles : La fin d'une exception française est paru en août 2008 (Calmann-Lévy, 223 pages, 17 euros). Au sein de cet ouvrage, Thomas Lebègue (ce journaliste indépendant est déjà l'auteur de Génération précaire, publié en 2005) et Emmanuelle Walter (également journaliste indépendante, elle a travaillé pour Libération et au Nouvel Observateur) lance une charge virulente à l’encontre du modèle français des grandes écoles.Vu comme dépassé, ce système ne permettrait pas aux élites de se renouveler. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les jeunes créateurs d’entreprise ne sont que rarement issus d’une grande école alors que les plus armés sont en théorie les élèves formés dans ces parcours d’élite.
Jean-Louis Mutte, directeur général du groupe Sup de Co Amiens Picardie s’insurge toutefois sur un jugement trop hâtif à l’encontre des grandes écoles. Dans un article publié dans La Tribune, il démontre qu’au moins, au sein de son groupe, tout est fait pour arriver à une plus grande diversité et pour ouvrir davantage les étudiants au monde de demain.
Rédigé par Victor de Sepausy, le samedi 27 septembre 2008 à 18h54
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Livre populiste épousant la mode : tous les maux de la France viennent des grandes écoles...Manque total de sérieux dans l'enquête, amalgames journalistiques indéfendables, jugements à l'emporte pièce purement idéologiques. A éviter si vous vous intéressez vraiment au sujet.