La bibliothèque de Strasbourg voit se dérouler actuellement une bataille qui fait rage, juste à l'endroit que l'on est censé laisser dans l'état dans lequel on l'a trouvé. Ayant ouvert
voilà quelques jours, on s'est en effet aperçu qu'il manquait une citation tirée de l'oeuvre de l'auteur.

Sur la porte des toilettes homme, devait figurer ce qui suit : «
Je vous laisse en plan et mes comics… Vite, mes oignons, que je vous retrouve ! Par ici, Mesdames et MESSIEURS… Encore deux mille pages au moins ! » comme le révélait
le blog des hussards de la droite strasbourgeoise.
Dans cette nouvelle médiathèque distribuant des noms d'auteurs en veux-tu, en voilà, les graphistes du cabinet Ruedi Baur avaient choisi de place sur la porte, principalement pour indiquer l'orientation sexuelle choisie pour la pratique de l'urinoir.
Mais à l'inauguration, plus rien, et
Bibliobs de nous apprendre que par l'intervention d'un agrégé de lettres, on aurait «
fait procéder à la suppression de la citation ». Diantre ! Et pourquoi ? «
Ce n'est pas le moment de réveiller de vieux démons » dixit le maire.
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