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Pierre Charras fait la lumière sur Quelques ombres
Dieu vit que la lumière était bonne; et Dieu sépara la lumière d'avec les ténèbres. Et des ombres, Pierre Charras tira l’amertume.

« Ombre »… Voilà bien un terme aux locutions multiples : on laisse quelque chose dans l’ombre, on met quelqu’un à l’ombre, on peut courir après ou avoir de la sienne. On en trouve même sur un tableau, ce qui est plutôt mauvais signe.

Quand il n’y a pas l’ombre d’un doute, en revanche, les certitudes pleuvent et finalement, on se rassure quelque peu. Pierre Charras le sait : il suffit de quelques ombres pour rebuter les plus audacieux, d’une seule pour assombrir tout un paysage heureux.

Derrière l’ombre se cache la noirceur. Et dans l’ancien temps, cette dernière désignait une mélancolie, une tristesse accablante. Celles qui cinglent et défigurent ce qu’elles effleurent. Celles que l’on découvre dans Quelques ombres, justement, et dont on vous livre la critique.

Rédigé par Nicolas, le vendredi 25 janvier 2008 à 11h00

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