À Palerme, Viviane Moore rencontre Le Hors Venu
De vous à moi, si vous deviez partir pour un dernier voyage, avec le choix des destinations, vous ne remonteriez pas le temps ?
Ah ! La Sicile… Quel coin de pays vivifiant ! Immergé dans les coutumes locales, le touriste n’aura de cesse de s’émerveiller. Au petit matin, tout d’abord, lorsqu’une tête de cheval fraîchement tranchée l’attendra au réveil…
Dans le cours de la journée, ensuite, entrant dans un restaurant pour retrouver un ami, il le découvrira, la gorge tranchée : une cravate italienne du plus bel effet !Et que dire de ce goût prononcé pour la natation et les palmes en formes de bloc de béton qui vous permettront de visiter les fonds marins à moindre frais ? Non, vraiment la Sicile est, la Sicile reste une belle région.
Enfin, elle n’a pas toujours été ainsi. Et dans Le Hors venu, Viviane Moore nous en dresse un tableau de 1156 où la cruauté n’a parfois rien à envier aux manies contemporaines des Siciliens… Notre critique vous en parlera bien plus.
Rédigé par Nicolas, le mardi 29 janvier 2008 à 11h00
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