Quand la Camif s'écroule, c'est une partie du petit monde des enseignants qui disparaît

Petite histoire d’un groupe où la vente par correspondance avait des tendances humanistes.

Rédigé par Victor de Sepausy, le lundi 03 novembre 2008 à 00h55

La nouvelle a fait la Une de l’actualité de ces derniers jours. Après La Redoute qui supprime des postes, c’est la Camif, enseigne mythique pour le monde enseignant, qui dépose le bilan. Tout un symbole, un monde qui s’écroule.



Il suffit de laisser parler un salarié du groupe. Lorsque l’on entrait dans l’enseignement, le catalogue de la Camif venait naturellement aider à composer son ameublement et bien plus encore : « C'était comme un package, dit-il. En rentrant à l'école normale, on s'assurait à la MAIF, on adhérait à la MGEN (Mutuelle générale de l'Education nationale), on militait au SNI (Syndicat national des instituteurs) et on s'équipait Camif. »

Vous pouvez retrouver sur le site du Monde un article qui revient sur l’histoire particulière d’une institution où servir au mieux le sociétaire était une éthique quotidienne.




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