Pierre Olivieri nous fait goûter Les délices de Tunis
Délices des délices et tout est délices....
Les festins grecs étaient articulés autour d'un peu de vin et de grandes conversations. En Turquie, les Bektachis, ces philosophes considéraient que l'alcool aide à parler, mais qu'il ne faut pas en abuser.Quelques siècles plus tard, Sade introduira dans un boudoir la Philosophie, laquelle ne peut aller sans quelques débauches et autres luxures...
Renouant avec cette tradition littéraire, voici un petit ouvrage qui nous entraîne dans les banquets et les agapes, les théories sans fin et la sexualité débridée.
La chronique de Les délices de Tunis, de Pierre Oliveri, reste à réserver à un public averti...
Rédigé par Cecile Mazin, le lundi 17 novembre 2008 à 11h00
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