
Nos confrères de Télérama ont interviewé le
lauréat 2008 du prix Goncourt, Atiq Rahimi.
Dans cet entretien, il est bien sûr question du prix Goncourt mais aussi de la décision du ministère de
renvoyer 54 jeunes Afghans de Calais dans leur pays. Atiq Rahimi n'avait pas hésité à peser de tout son poids dans la balance pour influer sur cette décision. Une initiative qui a peut-être eu de l'impact puisque pour l'instant il n'est
plus question de les renvoyer.
L'auteur explique son sentiment : «
J'ai reçu une gifle monumentale. Que devais-je faire ? Il y avait d'un côté ce bonheur autour du prix et, de l'autre, ce désastre. Même si la France m'a accueilli à mon arrivée en 1985, j'aurais pu être un de ces garçons. J'ai pris cela comme un signe m'engageant à rester humble ».
Il est aussi question de son dernier livre et de politique avec l'incontournable sujet de l'élection d'Obama à la présidence des États-Unis. L'écrivain déclare à ce propos : «
Il ne faut pas être naïf : Bush laisse un passif considérable, des dégâts impossibles à réparer. Il y aura de la déception. Nous verrons. Si l'Histoire a choisi Obama, à lui de changer l'Histoire ».
Pour retrouver l'intégralité de cette
interview d'Atiq Rahimi, il vous suffit de suivre notre lien vers Télérama.