La première, mais plus pour très longtemps Dame des États-Unis a aujourd'hui confirmé qu'elle était en relation avec des éditeurs pour la vente de ses mémoires. «
J'ai parlé avec certains, mais rien n'est encore fait - juste quelques visites », raconte-t-elle à l'Associated Press.

Un peu plus tôt ce mois-ci, elle fit l'objet de l'attention médiatique,
pour d'éventuelles mémoires lesquelles intéresseraient bien plus les maisons américaines que celles de son époux.
C'est Robert Barnett, l'avocat personnel du couple qui gère actuellement les transactions et les contrats de ce qui pourrait alors être une version assez politique de son regard sur le monde et son rôle. Le public ne manque jamais d'être fasciné par la première dame en ce qu'on sait assez peu de chose sur elles et les éditeurs sont particulièrement attentifs aux mouvements de foule en ce sens.
D'autre part, le prix d'achat pourrait être particulièrement déterminant, dans l'élimination des prétendants. On avait accordé 8 millions de dollars à Hilary Clinton pour son livre, Living History, et l'on ne s'attend pas à moins pour madame Bush.
Du côté de son mari, il semblerait d'ailleurs qu'on ait prié le président de bien vouloir attendre avant de négocier quoi que ce soit, du fait de son absence de popularité actuellement. Laura a déjà publié avec sa fille un livre
sur les bienfaits de la lecture.