Le jeu de yoyo se poursuit donc entre l'inspection académique et le professeur de l'Hérault qui avait refusé de mettre en place l'aide personnalisée préconisée dans les classes de primaires, sur les hautes recommandations de Xavier Darcos. Alors qu'il risquait de se voir couper les vivres, en guise de répression à son mouvement de dissidence, l'inspection académique fait un bon geste comme suite au mouvement massif des enseignants
solidaires du cas Bastien Cazals...
Ça, c'était avant.

Car depuis, cette même inspection est revenue sur sa décision, tout simplement parce que le professeur des écoles est «
revenu sur ses engagements » et qu'il persiste à ne pas vouloir mettre en place cette aide. On maintient donc les sanctions financières en amputant de huit jours sont salaire de décembre. L'enseignant se serait en effet «
engagé à reprendre la totalité de son service, mais dès qu'il a su que nous abandonnions les sanctions il s'est mis à communiquer très fortement en disant qu'il ne ferait pas les deux heures d'aide personnalisée », explique l'inspecteur Paul-Jacques Guillot.
Pourtant, M. Cazals avait accepté, puisque l'on levait les sanctions financières et «
compte tenu de ce geste d'apaisement décidé par l'administration », de fournir une aide aux élèves dont les parents solliciteraient la prise en charge. Sans réaction depuis sur la page de son blog, Une école pour Victor Hugo, la suite de cette histoire ne se fera probablement pas attendre.