Actualité double pour ce fameux principal adjoint, qui se déclare «
étonné de se retrouver en garde à vue alors qu'il est une victime » et «
nie formellement les faits qui lui sont reprochés » aux dires de son avocat, Me Frédéric Fayette.
Durant sa garde à vue, il était entendu pour «
dénonciation d'un crime ou un délit imaginaire ayant exposé les forces de police à d'inutiles recherches ». Garde à vue qui aura duré plus de 40 heures, avant que Mohammed Abdallah ne soit relâché vers 22h00 (de Paris).

Son épouse qui a pu parler avec lui après la prolongation de sa détention «
a été très surprise de sa garde à vue, elle est abattue et ne comprend pas ce qui se passe », apprend-on. L'hypothèse avancée selon laquelle son geste aurait été motivé par un éloignement de ses proches ne tiendrait pas la route. «
Le couple avait déjà connu des séparations dues la carrière de chacun et cela s'était très bien passé » explique l'avocat.
Et d'ajouter «
Mon client conteste formellement s'être infligé lui-même ces blessures au point de tomber dans le coma. À l'hôpital, il ne s'est même pas souvenu que le ministre de l'Éducation lui avait rendu visite. Pour lui, les accusations d'automutilation n'ont pas de sens et il a démenti formellement le mobile qu'on lui prête ».