Poignardé, automutilé ? L'adjoint sur le fil du rasoir...

Le fin mot sur cette histoire ne semble pas pour tout de suite. On risque de remuer un moment le couteau dans la plaie...

Rédigé par Clément S., le jeudi 31 janvier 2008 à 16h23

Actualité double pour ce fameux principal adjoint, qui se déclare « étonné de se retrouver en garde à vue alors qu'il est une victime » et « nie formellement les faits qui lui sont reprochés » aux dires de son avocat, Me Frédéric Fayette.

Durant sa garde à vue, il était entendu pour « dénonciation d'un crime ou un délit imaginaire ayant exposé les forces de police à d'inutiles recherches ». Garde à vue qui aura duré plus de 40 heures, avant que Mohammed Abdallah ne soit relâché vers 22h00 (de Paris).

Son épouse qui a pu parler avec lui après la prolongation de sa détention « a été très surprise de sa garde à vue, elle est abattue et ne comprend pas ce qui se passe », apprend-on. L'hypothèse avancée selon laquelle son geste aurait été motivé par un éloignement de ses proches ne tiendrait pas la route. « Le couple avait déjà connu des séparations dues la carrière de chacun et cela s'était très bien passé » explique l'avocat.

Et d'ajouter « Mon client conteste formellement s'être infligé lui-même ces blessures au point de tomber dans le coma. À l'hôpital, il ne s'est même pas souvenu que le ministre de l'Éducation lui avait rendu visite. Pour lui, les accusations d'automutilation n'ont pas de sens et il a démenti formellement le mobile qu'on lui prête ».



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