La crise co

mmence à se faire sentir, même dans le milieu de l’édition. A New-York, de grands groupes ont décidé d'entamer des coupes claires dans leurs effectifs. Macmillan s’est séparé déjà de 65 personnes sur les cinq cents que compte la maison trandis que Random House licencie dans ses filiales.
Si l’on peut incriminer la crise internationale qui sévit actuellement, lorsqu’on interroge les premières victimes de ces mesures d’économies budgétaires, il est clair que le problème se situe bien au-delà. La mutation du livre, depuis l’apparition d’Internet et des différents contenus numérique n’en est encore qu’à ses débuts et menace sérieusement le petit monde de l'édition.
Le Monde est allé à la rencontre
de deux femmes, fraîchement licenciées des maisons pour lesquelles elles travaillaient.