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Scantrad : plutôt qu'une Hadopi, Kazé prône la pédagogie
Dans ses manga, mais également à destination de tous...
Par Nicolas Gary, le vendredi 22 avril 2011 à 17:51:58 - 31 commentaires
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Contacté par ActuaLitté, Raphaël Pennes, directeur éditorial de Kazé Manga et fondateur des éditions Asuka, a eu l'occasion de nous apporter de multiples précisions sur le marché du manga numérique.
Scan-quoi ?
Pour les néophytes, le scantrad, c'est cette pratique qui consiste à numériser un manga papier, qui sera traduit par la suite par des fans. Et par la suite mis gratuitement à disposition des amateurs sur Internet. On comprend aisément les problèmes qu'implique cette pratique. Cependant, il existe en parallèle des sites agrégateurs de scantrad. Si dans le premier cas, les teams qui se constituent pour traduire ne perçoivent pas forcement d'argent, les agrégateurs, eux, tentent de se rémunérer.« Les préjudices de cette pratique, autant que les possibles bénéfices - sont particulièrement difficiles à évaluer, et bien malin qui pourrait le faire », explique Raphaël Pennes. Cependant, dans un cas comme dans l'autre, « ceux qui mettent les oeuvres gratuitement à disposition sont dans la plus totale illégalité ». Et parfois sans même le savoir.
Pédagogie, plutôt que repression
C'est sur cet aspect pédagogique que l'éditeur veut désormais porter son attention. « Il est impératif pour nous de recadrer la situation actuelle. Or, peu de personnes ont tenté de lutter contre le piratage de ces oeuvres actuellement. De même, les internautes qui mettent en ligne, de même que ceux qui consomment le font aujourd'hui sans ne même plus savoir si c'est bien ou mal. Dans cette optique, nous allons lancer une campagne de communication. »
Et pas n'importe comment. Alors qu'aujourd'hui, en achetant un DVD, le consommateur se retrouve avec un message accablant, lui rappelant que le piratage, c'est mal, et qu'il n'a surtout pas intérêt à diffuser l'oeuvre achetée sur les réseaux, Kazé adopte une position radicalement différente. « Nous présenterons, à partir de juin, sur nos manga, un message de remerciement, à destination de tous les acteurs de la chaîne. Que ce soit l'auteur, le libraire, ou les lecteurs, tous seront remerciés. Quant à ces derniers, il faut les remercier de nous soutenir, en ayant acheté ce livre, plutôt qu'en le téléchargeant ou en le regardant sur le net. »
Une position qui est bien éloignée de celle de la Digital Comics Association, cette coalition réunissant 36 éditeurs américains et japonais, contre le scantrad, et dont font partie Shueisha et Shogakukan, les sociétés mères de Kazé. Et sa politique est assez stricte : elle impose, sous menace de poursuites judiciaires, aux sites agrégateurs de scantrad de fermer.
Pas question de créer un Hadopi du manga
« Les utilisateurs ne disposent pas forcément des informations nécessaires quant à la légalité de leurs pratiques. Et plusieurs d'entre eux ne se rendent pas compte du degré d'exposition de leurs pratiques - on en voit qui ouvrent des sites avec ces scantrads, en utilisant leur adresse et leur nom, au moment de l'enregistrement du nom de domaine ! » À ce titre, des parents qui se félicitent de ce que leur enfant partage sa passion pour les manga avec ses copains sur internet ne savent probablement pas non plus que l'activité... est complètement illégale.
« Nous n'avons pas l'intention de créer un Hadopi du manga. Aujourd'hui, nous sommes très conscients des pratiques sur internet et l'on ne pourra pas enrayer ces consommations. Nous souhaitons juste redéfinir et fixer des limites.Le manga ne doit pas évoluer sur internet dans des zones de non-droit. Notre politique est d'abord d'informer. Ensuite, on montera en puissance. Mais nous avons passé des semaines, pour ne pas dire des mois, à recenser les sites et les teams. Nous les connaissons, et allons les avertir que leurs pratiques sont destructrices. »
Une relation de confiance
Kazé sortira ainsi un site internet et une page Facebook, notamment, pour entreprendre cette longue croisade. « Nous en appellerons avant tout à la passion des fans : si vous continuez à pirater, plutôt qu'à acheter, il n'y aura bientôt plus rien à pirater. C'est une relation de confiance qu'il faut établir. »
Une campagne, et bien d'autres : Kazé s'attend à devoir reprendre son porte-voix pédagogue, deux à trois fois par an, pour continuer de faire passer le message, et même avec des bannières publicitaires, pour toucher plus encore le public.
Nous reviendrons plus longuement sur ces questions dans plusieurs dossiers à venir.
Par Nicolas Gary, le vendredi 22 avril 2011 à 17:51:58 - 31 commentaires
Mots clés :
scantrad -
manga -
pirater -
kazé
Publié par cassandre
on regrette toujours d'avoir trop parler mais jamais de s'etre tu!
Publié par ps2ud0
"si vous continuez à pirater plutôt qu'à acheter (etc.)"
Voilà justement où le bas blesse. Autant je comprends qu'on puisse s'énerver que des teams continuent encore et encore à traduire Naruto ou d'autres séries par ailleurs disponibles en France, autant, je ne comprends pas le bruit que nos chers éditeurs font autour de traductions de séries manga qui ne sont pas encore sorties en France...
Qu'ils commencent par faire leur boulot, plutôt que de geindre sans arrêt. Le scantrad ou le fansub sont nés de l'incapacité des éditeurs officiels à fournir ce que cherchent les fans : la nouveauté tout de suite.
Le cheminement habituel, sortie au Japon, puis tractations durant une ou plusieurs années, blablabla, puis stratégies commerciales, quand vais-je bien pouvoir sortir ça sans me faire coincer entre deux grosses séries concurrentes, blablabla, etc. est devenu complètement inadapté aux désirs des fans.
À quand des éditions internationales enfin concertées où par exemple une série sortirait partout dans le monde en même temps ? Là on pourra reparler de qui pirate quoi.
Cordialement.
Publié par Gipo
Lorsqu'on use de "pédagogie", on se place dans une position de parents moralisateurs, ce qui est anti-productif, à mon avis (par contre, bien les remerciements).
Le système commercial de "produits" ne fonctionne que lorsqu'il peut être encadré par les autorités (loi et vol). Lorsque ce n'est plus possible, il faut revoir le lien créateur-utilisateurs : les intermédiaires doivent s'effacer et reconstruire le lien avec l'oeuvre ou son auteur. Donner envie de lire, de payer l'auteur, son temps et son travail.
Bientôt, on n'achètera plus à une maison d'édition, mais à un auteur qui utilise les services de promoteurs.
Publié par Erion
@Ps2udo : Je crois que vous n'avez aucune idée de ce que signifie traiter avec les éditeurs japonais.
Il n'existe pas de support hebdomadaire comme au Japon pour la prépublication : il y aura donc toujours un décalage entre un épisode de Naruto paru au Japon et sa publication en volume en France. La stratégie, pour les nouvelles séries, est de publier plusieurs volumes assez rapidement, plutôt qu'attendre, justement pour limiter la frustration des lecteurs qui ne lisent pas tous des scantrads.
Ensuite, les éditeurs français doivent souvent se battre pour obtenir les titres qu'ils veulent, parce que les éditeurs japonais ne veulent pas, ou sous conditions.
Enfin, un succès au Japon ne signifie pas un succès en France, et réciproquement. Quand une série démarre, l'éditeur japonais ne sait pas le potentiel avant un petit moment, et c'est encore pire pour l'éditeur français. Des éditions internationales concertées seraient un gouffre financier. Le Japon étant incapable de savoir quelles séries peuvent plaire au public étranger. Or, c'est lui qui décide. N'oubliez pas que la part de l'export chez les éditeurs jap, c'est 4% de leur chiffre d'affaire. Rien en somme. Alors les éditeurs japonais ne feront AUCUN effort pour faciliter le travail des éditeurs français ou autres.
Les fans de scantrad traduisent tout, que cela ait du succès ou pas. Sur la masse de ce qui est produit par les fans, qu'est-ce qui peut marcher ou pas sur le public français ? Grand mystère.
Résultat, non seulement les scantrads ne sont pas un indicateur totalement pertinent du succès d'une traduction officielle (pour un Hikaru no Go, combien de titres se sont plantés ?), mais elles limitent le potentiel de titres de milieu de tableau. Résultat, cela limite l'offre de titres qui ne sont pas des best-sellers, et pour lesquels l'éditeur n'est pas certain de rentrer dans ses frais.
Publié par Alexandre
que les éditeurs pensent deja a revoir les tarif d' un mangas (6euros en moyenne) , et apres ils se plaignent que les scans existe?? la blague ! Si la culture coutai moins chere il n'y aurait pas ces problemes de piratage....
PS : qu'ils repensent aussi a leur casting de doublage pour les voix francaises , la quasi totalité des mangas en VF sont immondes !!
Publié par Passant
@Alexandre :
"que les éditeurs pensent deja a revoir les tarif d' un mangas (6euros en moyenne) "
Vous accepteriez qu'on diminue le SMIC sur votre fiche de paie ? Je ne crois pas. Alors ne demandez pas à tous les intermédiaires de la chaîne du livre QUI EN VIVENT de faire un sacrifice que vous n'êtes pas prêt vous-même à concéder.
@Ps2eudo :
Que les prétendus fans (j'appellerai plutôt ça des drogués) achètent et lisent déjà les 120 mangas qui sortent tous les mois en France avant d'en vouloir toujours plus et plus vite. Il est plutôt là le vrai problème : une génération d'enfants rois égoïstes et capricieux. (Ouais, je sais, on a dit pédagogie. Mais je suis pas éditeur !)
Publié par Communication
C'est bien beau de vouloir éliminer le mot "hadopi" de la communication made in Kazé, parce que c'est un mot qui passe mal auprès du public (surtout le jeune public directement concerné par les produits Kazé)... mais je ne vois pas vraiment en quoi la prise de position : recensement des "mauvais élèves" et poursuites judiciaires, est différente de celle d'Hadopi... ?!!
Publié par Fan
Petite précision, les scantrads font certes peut être aux yeux de la loi quelque chose d'illégale mais n'oublier que une fois qu'un manga est licencié par le pays de la team le manga est directement arrêté et les liens de LEC et DDL sont retirés !
Publié par videoclub
c'est toujours le même dialogue de sourd...
rejoignez la Hadopi, il ya que la peur du gendarme qui marche, je sais c'est bien triste mais bon tant pis....
Publié par bou
Bonjour à tous , je viens de lire l'article ainsi que certaines réactions.
Pour ma part , je suis un consomateur classique , ma mangathèque atteint les 700 volumes environ.
Mais celà ne m'empêche pas de lire des scantrad , mais comme un grand nombre d'entre nous qui lisons , c'est des oeuvres pour l'instant qui ne sont pas éditées en France. De plus , pour les séries dont l'éditeur ne donne plus de signe de vie pour des causes diverses mais le plus souvent pour cause de faillite ou redressement judiciaire , je vais jusqu'à faire l'effort d'acheter les derniers volumes en original.
Le scantrad est une pratique illégal , on en convient tous , mais par contre elle est tout de même utilie pour se faire une idée des directions scénaristiques , graphiques que prennent les éditeurs japonais ainsi que les auteurs.
Et pour finir ce billet , je dirais que même si les éditeurs français ont des cellules qui font face au marché japonais et coréens pour dénicher de nouveaux titres alléchants pour nous lecteurs , vous passez souvent à côté de titres avec un fort potentiel. C'est en cela qu'il faudrait développer des plateformes numériques pour la lecture du premier tome d'une oeuvre et lancer des votes par exemple....
Je vous remercie pour cette initiative qui est courageuse.
Bonne continuation.
Publié par allegretto
Que les éditeurs prennent leurs responsabité et le scantrad perdra sa aison d'être !!
Publié par nico1234
Je me demande si au japon, comme pour la musique en France, les mangakas cèdent les droits de leurs ?uvres a des société de gestion. Par exemple, si stop-tazmo me proposait de payer pour rémunérer tel auteur que je lis, d'un simple clic, je n'hésiterai pas une seconde.
Mais c'est l'auteur, que je veux payer. Pas les editeurs.
Publié par Sasha
Qu'il revoit le prix de leur manga d'abord et on verra ensuite, quand vous voyez que certains seinen atteignent le prix de 9? y a de quoi s'affoler tout de même.
Et passant t'en fais pas pour eux ils doivent se faire au moins le double...
Publié par Synthese
Excellent initiative de Kaze (j'ai du mal à croire que la Shueisha ai à voir avec ça!). Finalement quand on regarde d'autre marché japonais un peu moins à la mode il y a une relation de confiance avec les clients et ils ne font que les informé car ils sont les victimes de contre façon qui tuent leur maison chérie.
Dans le cas du manga il y a aussi un problème de remise en question du statut des mangaka et de la position actuelle du marché qui à du mal à s'adapter aux nouveaux models de diffusion.
Maintenant pour avoir travailler avec de nombreux éditeurs français et japonais je peu vous assurer qu'ils font leur possible pour sortir tout ce qu'ils peuvent en France mais ce n'est pas toujours si simple que ça. Aussi je parlerait pour le Fansub les team viennent tuer des initiatives des éditeurs en Suban comme des frénétiques. Exemple de Black Rock shooter qui était en cours de traduction lors de la Japan expo pour être steamer en France. Manque de bole il y a eu un petit décalage entre le stream japonais et français et les team ayant sortis le sub avec un lance pierre on tuer le bébé dans l'oeuf. Resultat Good Smile qui voulait utilisé les feedback de cet essais pour renouveler l'expérience n'à gagné que le droit de mettre un frein sur leur intérêt pour le marché français.
Finalement l'éducation est une chose mais quand je m'était penché sur la question il m'est apparut que des deux coté (trad comme editeur) on veut bien faire mais on ne se comprend pas. Je suis convaincu que la plus part des team si elles avaient un dialogue avec les editeurs et vice versa il serait possible d'établir un ordre de respect (une sorte de charte) pour que les choses se passent pour le mieux. Il ne sert à rien de faire la guerre au piratage tous ont compris que c'était peine perdu mais pourquoi pas informer les pirates qui sont souvent les plus grand fan des series?
Publié par Synthese
Excellent initiative de Kaze (j'ai du mal à croire que la Shueisha ai à voir avec ça!). Finalement quand on regarde d'autre marché japonais un peu moins à la mode il y a une relation de confiance avec les clients et ils ne font que les informé car ils sont les victimes de contre façon qui tuent leur maison chérie.
Dans le cas du manga il y a aussi un problème de remise en question du statut des mangaka et de la position actuelle du marché qui à du mal à s'adapter aux nouveaux models de diffusion.
Maintenant pour avoir travailler avec de nombreux éditeurs français et japonais je peu vous assurer qu'ils font leur possible pour sortir tout ce qu'ils peuvent en France mais ce n'est pas toujours si simple que ça. Aussi je parlerait pour le Fansub les team viennent tuer des initiatives des éditeurs en Suban comme des frénétiques. Exemple de Black Rock shooter qui était en cours de traduction lors de la Japan expo pour être steamer en France. Manque de bole il y a eu un petit décalage entre le stream japonais et français et les team ayant sortis le sub avec un lance pierre on tuer le bébé dans l'oeuf. Resultat Good Smile qui voulait utilisé les feedback de cet essais pour renouveler l'expérience n'à gagné que le droit de mettre un frein sur leur intérêt pour le marché français.
Finalement l'éducation est une chose mais quand je m'était penché sur la question il m'est apparut que des deux coté (trad comme editeur) on veut bien faire mais on ne se comprend pas. Je suis convaincu que la plus part des team si elles avaient un dialogue avec les editeurs et vice versa il serait possible d'établir un ordre de respect (une sorte de charte) pour que les choses se passent pour le mieux. Il ne sert à rien de faire la guerre au piratage tous ont compris que c'était peine perdu mais pourquoi pas informer les pirates qui sont souvent les plus grand fan des series?
Publié par Yorjo
Bonjour,
Après avoir lu ceci, je suis obligé d'intervenir. En effet, vous voulez limiter les teams de scantrad, pourtant c'est grâce à elles que la plupart des mangas se font connaître "mondialement" ou presque.
En supprimant ou limitant le scantrad, vous perdrez forcément des lecteurs et je ne veux pas parler d'un petit nombre.
De plus, certains possèdent Internet mais ne possède pas l'argent pour acheter un manga! Je suis d'accord que c'est le "gagne-pain" des mangakas mais il faut aussi savoir que les plus démunis ont aussi le droit de lecture.
Pour finir avec mon roman, vous dites que ce ne sera pas une Hadopi, mais ça s'y rapproche un peu quand même. Même si cela est considéré comme illégal, il y aura toujours une team pour les traduire et personnellement j'adhère au scantrad.
Voilà bonne soirée =D
Publié par Tarva
"Le scantrad ou le fansub sont nés de l'incapacité des éditeurs officiels à fournir ce que cherchent les fans : la nouveauté tout de suite."
Pas forcément, le scantrad concerne aussi des ?uvres qui sont anciennes, ou difficiles à éditer en France pour des raisons diverses (cible de marché trop restreinte).
Je suis également d'accord sur le prix des manga, je pense que la marge est trop grande entre le coût de production d'un volume et sa valeur en rayon. Bien sûr, les maisons d'édition doivent survivre mais il y a sûrement des efforts à faire dans ce sens.
Après, il faut arrêter de croire que les pratiques de fans sont néfastes pour le marché. Rien que le yaoi,milieu que je connais bien, les fans achètent quand même des manga qu'ils possèdent souvent depuis des années dans leur ordi.
Pédagogie oui : bonne initiative que les remerciements, peut-être communiquer sur le processus de distribution du manga, dire de faire attention aux sites agrégateurs qui profitent de l'argent des pubs etc...
Mais emmerder les gens sur des ?uvres qui ne sont pas publiées ou en projet de publication sur le territoire : non.
Publié par Tabris
Les choses évolueront réellement par rapport au scantrad lorsque les maisons d'éditions françaises auront les droits pour le numérique. En effet pour rappel, les droits papier et numériques sont séparés, tout comme les droits disque et numérique pour les animes. Fait que bon nombre de personnes semblent ignorer, et qui pourtant est extrêmement important.
Si les éditeurs français ont les droits numériques, ils pourront, à l'instar du simulcast des anime, proposer les derniers chapitres dans un délais raisonnable, en y insérant des pubs et liens vers les mangas papier pour compenser les frais de traduction/support.
Publié par Shitsui
Bonjour j'ai lu l'article et je comprend votre position mais plutot que de vouloir punir les teams de scantrad qui font cela par pure passion pourquoi ne pas trouver un arrangement avec elles?
Il va sans dire que sans les teams de scantrad en france l'essor du manga ne serait pas aussi important.Il est plus facile de tomber accidentellement sur un manga en visitant un site sur internet qu'en mangasin car cela implique un déplacement physique.
Les teams de scantrad vous donnent un coup de pub inespéré et ce sans que vous ayez a débourser le moindre centimes.plutot que les comdamner donnez leur matiere a travailler.par exemple une dizaine de chapitre d'une série que vous voulez promouvoir ou dont vous voulez evaluer son possible succés.c'est une idée comme une autre bien sur.vous dites avoir recencé les teams de scantrad mais n'oublier pas que tout le monde n'a pas forcement les moyens d'acheter des mangas quand il le souhaite et cela permet en revanche de planifier pour plus tard.
Vous en prendre au scantrad,qui est selon moi une bonne chose car cela permet de se tenir au courant des sorties,ne vas pas inciter les gens a acheter plus.
Pour ma part le scantrad me permet de voir si l'histoire,les dessins me plaisent.J'ai des scans de mangas que je garde car je n'ai pour le moment pas les moyens d'acheter la série,pour certain j'attend meme que la série finisse car je suis un lecteur qui quand il commence un livre ne peux plus s'arreter.
Je change maintenat de sujet pour parler de façon plus personnelle d'une reponse de commentaire de Passant pour Ps2udo.Passant tu dis qu'il sort 120 mangas par mois et j'ai l'impression que selon toi c'est impossible de tout lire.Je vais donc te contredire,c'est tout a fait possible d'en lire plus ^^ tu dois sans doute connaitre la série Fly qui est composé de 46 tomes,si elle ne te dis des informations sur cette serie sont facilement trouvable.cette serie est ma consommation maximale lors d'une journée en week-end.donc si je calcule bien avec 4 week-end dans un mois cela fait 8 jours.j'en arriverais donc a 368 mangas par mois si on considérait que j'avais les moyens d'en acheter autant et que tous soit a mon gout,ce qui est fortement improbable.c'est plus du double de la parution mensuelle hors tu oublie que tout le monde a des gouts spécifiques ce qui fait que personne ne lis totalement cette variété de 120 mangas.
Je dis cela sans aucune animosité et ne fais qu'apporter mon point de vue mais tu comprendras qu'une personne qui n'est intéressée que par 5 séries sur les 120 qui parraissent puisse trouver sa trop peu.
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