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Exclusif : En France, l'ebook représente 1,8 % du chiffre d'affaires

Autant ? Mais on fait ce qu'on peut...

Par Nicolas Gary, le jeudi 30 juin 2011 à 20:18:13 - 13 commentaires

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À l'occasion de l'Assemblée générale du Syndicat national de l'édition, plusieurs informations ont été délivrées par le président, Antoine Gallimard. Sur la question du livre numérique, les informations données feront rire jaune.

En effet, le SNE constate, non sans une légère note d'ironie que « la vente des livres numériques, si elle progresse en 2010, reste marginale ».

En effet, les ventes d'ebooks représentent donc 1,8 % « du chiffre d'affaires total de l'activité, pour un montant de 54 millions d'euros, hors applications ou licences », expliquait ce matin Antoine Gallimard, président du SNE. « Il faut toutefois préciser que la part des livres numériques vendus en ligne, bien qu'en progression sensible (de l'ordre de 40 %), ne représente qu'un tiers de ce chiffre », ajoute-t-il.


Effectivement, 1,8 % du CA de l'édition en France, qui totalise 4,6 milliards € HT, ce n'est pas le Nirvana. Mais histoire de remuer le couteau dans l'Apple, oups, la plaie, Antoine Gallimard insiste : « Vous conviendrez avec moi qu'il y a un vrai décalage entre la fascination qu'exerce le numérique aujourd'hui et sa réalité commerciale. Difficile de faire la part entre les promesses crédibles d'ouverture et de croissance de nos marchés et les fantasmes que peut engendrer ce nouvel âge technologique », poursuit le président.

Certes, Mister président, auquel on ne manquera pas de souhaiter un Happy Birthday. Mais si comme il le précise si bien, la feuille de route du SNE était de « favoriser l'émergence d'un marché légal du livre numérique attractif », force est de constater que rien n'a été fait en ce sens. Fut-ce par la politique tarifaire globalement adoptée par les éditeurs - à quelques rares exceptions près, pure-players ou non - il est honteux, de clamer que le marché tarde à se lancer, alors que tout est fait pour le retenir.

« N'oublions pas qu'à l'époque de la ruée vers l'or, ceux qui se sont sûrement enrichis ont été les vendeurs de pelles, de tamis et de brouettes. Aujourd'hui, ceux qui s'enrichissent, ce sont les vendeurs de tablettes », conclut le président.

Qui ne manque pas non plus d'évoquer la loi Prisunic, et l'importance qu'Hervé Gaymard a pu jouer à ce sujet. Ou plutôt, devrions-nous décrypter, la posture de l'autruche adoptée par Gaymard, et dont la tête était bien solidement enfoncée dans le sable par ceux-là mêmes qui redoutent que le livre ne leur échappe.

C'est-à-dire que les profits, pour le dire plus franchement, ne leur rentrent pas dans les poches.

Nous reviendrons plus longuement sur cette AG dans d'autres articles.

Mise à jour :
Pour entrer plus dans le détail, il faut noter quelques précisions : d'abord, la vente d'ebook est en croissance de 8 % entre 2009 et 2010, pour un montant exact de 52,9 millions €. On constate une baisse de 2,6 % en valeur, et une hausse des ventes en ligne, soit 37 % en valeur. En revanche, « les ventes d'applications et livres sur Apple Store [sic ! le terme juste est App Store] sont en hausse de +412 %, mais sur une base étroite (300 k€ de chiffre d'affaires net) ».

« Grande différence avec la musique : cette substitution du numérique physique vers le numérique en ligne porte sur une part de l'édition qui reste encore émergente (1,8 % du revenu net global, 2,5 % en comptant les revenus de diffusion numérique directe), alors qu'elle s'est produite brutalement pour la musique, sur 99 % du chiffre d'affaires global, puisque le contenu était déjà entièrement exploité sur support numérique physique avant de basculer en ligne. Pour le livre, même si désormais toutes les nouveautés sont disponibles simultanément en format papier et numériques, seuls 10 % des titres en vente sont effectivement disponibles sur papier et numérique. »

Sources :



Par Nicolas Gary, le jeudi 30 juin 2011 à 20:18:13 - 13 commentaires

Mots clés :
livre - numerique - france - chiffre

Réactions

Publié par EBG

 

La finalité de ce billet : "C'est-à-dire que les profits, pour le dire plus franchement, ne leur rentrent pas dans les poches" est totalement subjective, non arugumentée et clairement dépourvue d'intérêt. Le but de son rédacteur était juste d'enfoncer la porte ouverte : les éditeurs sont des grands méchants. Dommage car le fond de l'information était intéressant.

Écrit le 30/06/2011 à 16:17

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Publié par Stef

 

L'exemple de la ruée vers l'or est interessant, mais M. Gallimard oublie un détail. Les pelles n'avaient pas besoin d'or pour fonctionner et pouvaient servir à autre chose une fois l'espoir perdu.

Une tablette que l'on achète pour lire, sans ebook, ça ne sert à rien.
Si les vendeurs de tablettes s'enrichissent, la question n'est donc pas de savoir si les tablettes auront des ebooks, mais si les ebooks dans les tablettes seront achetés, (et achetés aux éditions Gallimard), ou non ...
A lui de voir.

Écrit le 30/06/2011 à 16:49

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Publié par Editrice

 

dommage de représenter le marché du numérique français avec une photo de titres anglais sur un Sony...

Écrit le 30/06/2011 à 17:06

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Publié par Seb

 

Présentation biaisée, comme souvent sur ce sujet où M. Gallimard est d'une mauvaise foi absolue. 1,8% des ventes sur un marché qui a dans les faits moins de 2 ans (quel éditeur majeur vendait ses eBooks avant ?) + si on ramène ça au nombre de titres disponibles (20 k ePubs pour combien, 1M de livres papier sur les grands libraires web ?), ce n'est pas mal du tout...

Au lieu de se plaindre tout le temps, tout en empêchant le marché de se développer (livres donnés au compte goutte, truffés de DRM, à des prix exorbitants, loi prisunic contestée par la plupart des éditeurs...), et en tapant sans cesse sur Apple qui est en train de créer ce marché, M. Gallimard ferait bien d'enfin définir une vraie stratégie numérique pour son groupe, sinon il va devenir le fossoyeur de cette belle maison.

Car pendant ce temps-là les autres avancent, les catalogues se construisent, des expérimentations sont faites, sur le format ,les prix, et dans le numérique, la courbe d'apprentissage est longue et essentielle. Surtout que de nombreux concurrents directs ont basculé (cf sur l'iBookstore on trouve Hachette, Albin Michel, XO, La Martinière...sans compter tous les plus "petits" éditeurs).

Écrit le 30/06/2011 à 17:17

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Publié par Nicolas Gary

 

[quote:16110]dommage de représenter le marché du numérique français avec une photo de titres anglais sur un Sony...[/quote]
oui, effectivement... je change cela

Écrit le 30/06/2011 à 19:29

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Publié par Flora

 

"En effet, les ventes d'ebooks représentent donc 1,8 % « du chiffre d'affaires total de l'activité, pour un montant de 54 millions d'euros, hors applications ou licences », expliquait ce matin Antoine Gallimard, président du SNE. « Il faut toutefois préciser que la part des livres numériques vendus en ligne, bien qu'en progression sensible (de l'ordre de 40 %), ne représente qu'un tiers de ce chiffre », ajoute-t-il. "

Et c'est quoi ces 2/3 restants si c'est ni des livres numériques, ni des applications, ni des licences ?

Écrit le 30/06/2011 à 20:25

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Publié par Ludovic

 

[quote:16108]Une tablette que l'on achète pour lire, sans ebook, ça ne sert à rien.[/quote]
Elle peut toujours servir à «surfer» sur Internet, à envoyer et recevoir ses courriels, à écrire, à dessiner, à écouter de la musique, à effectuer ses transactions bancaires, etc. Est-ce que vous confondez tablette et «liseuse» de type Kindle ?

Écrit le 30/06/2011 à 22:15

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Publié par numeriquesuccess

 

Moi aussi, je crois fortement en l'avenir de l'auto-édition et du livre numérique en France... car la vague a déjà fait ses preuves ailleurs aux USA (Etats-Unis), au Canada (Québec), par exemple où des best-sellers littéraires ont été les fruits de l?autoédition. En effet, tout le monde écrit ou aimerait le faire. Le monde évolue à grande vitesse et le nombre des livres autoédités a dépassé en 2009, le nombre de livres édités...! Et si le XXIème siècle littéraire se jouait sur le web ? Et si l'auto-édition était la voie la plus intéressante à long terme ? Car il ne faut pas oublier que c'est une vraie démocratisation de l'écriture ! Justement, des personnes qui écrivent, il y en a beaucoup...et les maisons d'éditions qui ont pignon sur rue et qui croient avoir le monopole des publications, depuis 150 ans préfèrent parfois publier des auteurs connus pour ne pas couler ! Tout est basé sur le business ! Nous les petits écrivains de l'ombre, on n'a du mal encore à se faire connaître mais je crois que le XXIème siècle va marquer ce tournant, cette révolution comme cela s'est déroulée pour la musique et même la politique étrangère lorsqu'on regarde le réveil et la révolution des consciences dont a su faire preuve les peuples des autres pays ! Les maisons d'éditions classiques peuvent très bien publier des navets, ça peut arriver car tout est relatif, tout jugement à l'instant T aussi est à relativiser ! Tout n?est qu?une perception relative des choses sur la plan kinesthésique, auditif, visuel, olfactif et gustatif à l?instant T, dans un monde donné et un contexte déterminé?Tout le monde peut se tromper même un comité de lecture averti et serein !!!!! Donc règle numéro 1 : Ne jamais se décourager dans la vie et persévérez dans toute entreprise?pour qu?écrire reste une passion libre et indépendante et que lire un plaisir dicté par le vent de liberté?et non imposé?

Et puisque nous discutons enfin objectivement sur l'autoédition et sur sa démocratisation certaine, son avenir plausible..... Il se peut qu'en auto-édition, il existe aussi des livres magnifiques ! Non ? D?après vous ce n'est pas possible ? Rien n'est impossible ! Et puis un succès c'est tellement aléatoire, tu peux avoir du succès aujourd'hui et être oublié demain.... l'inverse est aussi vrai.... car tout évolue... rien n'est figé...Voilà ! J?ai sciemment fait le choix de me faire publier par thebookedition.com... pour le moment c'est le plus avantageux et très moderne : C'est écologique (les livres ne sont publiés qu'à la commande), pas de contraintes d'achat (il n'y a pas de stockage de livres, ni d'obligation d'achat pour l'auteur), et intéressant (tu peux avoir jusqu'à 20 à 25 pour 100 du prix de vente au lieu de 1 à 3 pour 100 chez les éditeurs classiques). Par ailleurs, le livre devient visible et accessible via le net.... et cela permet de faire une diffusion qui dépasse les frontières....le livre voyage à travers la toile et comme un phénix renaît de ses cendre, visite les internautes des pays, diversifie encore plus les consciences et fructifie et mondialise la culture générale !
Je crois foncièrement en l'avenir de l'auto-édition en France ! Le seul problème c'est que les gens ne sont pas tous encore prêts et synchronisés pour acheter les choses via le web ! Moi je préfère largement l'auto-édition et ne compte pas changer d'avis ! J?incite même tous ceux qui écrivent à se renseigner et à se faire connaître...Je crois que les vrais lecteurs et lectrices humanistes et ouverts savent où se situent les vrais talents ! L'auto-édition est la voie royale du XXème siècle! Elle présente de nombreux avantages ! J'ai publié mes deux livres : un roman autobiographique intitulé Année 2043 : Autopsie D'une Mémoire et une monographie culturelle et historique de l'espace insulaire de Nosy-Bé intitulé Nosy-Bé : Âme malgache, C?ur français chez the bookedition et j'en suis même très ravi et satisfait par leur efficacité et leur honnêteté. J'incite fortement tous ceux qui écrivent à mettre en avant leur talent et utiliser l'auto-édition qui j'y crois fortement sera le futur et le XXIème siècle des livres... le XXIème siècle en Littérature se jouera sur le WEB et non dans les rayons des librairies et les livres ne seront plus le monopole d'un échantillon de critiques littéraires ...Le XXIème siècle sera celui du succès de l'auto-édition et des écrivains libres et indépendants ! J'ai un exemple à donner à ceux qui haïssent les auteurs et surtout les petits auteurs qui essayent de garder leurs indépendances d'esprit et d'écriture. Au XVIIème siècle, Colbert, Lully et Louis XIV se sont tous acharnés sur la Fontaine et ils se sont tous trompés ! Car par la suite l'auteur des fables a été immortalisé par l'École de la République 2 siècles plus tard ! J'essaye en tant qu'auteur moi aussi de me faire connaître dans la jungle des publications. C'est vrai que Internet reste un bon moyen moderne pour le faire car la preuve c'est que ce soit en bien ou en mal, le livre fait parler de lui ! Nos livres, nous les petits qui sommes encore à l'ombre, nous les avions écrits avec passion, avec imagination et patience...je comprends que cela puisse irriter quelques criticaillons... d'ailleurs je ne sais pas pourquoi..ça irrite.....;je suis conscient qu'un écrivain n'est pas ou n'a pas été tellement reconnu de son vivant...La vrai reconnaissance vient souvent à titre posthume?..Nous connaissons les cas de Stendhal qui avait dit qu'il ne sera connu qu'à partir de 1935 , de Victor Hugo qui a dû essuyé les critiques poignantes d'un Sainte-Beuve (qui au passage était l?amant aussi de sa femme Adèle !), Alfred de Vigny, Charles Baudelaire, Honoré de Balzac qui avaient leurs détracteurs au XIXème siècle et étaient considérés comme des marginaux !!! Qui aurait pensé le contraire ? Qui voulait penser le contraire ? Il y aussi le cas de fragile de Voltaire au XVIIIème siècle, victime de la censure royale ou la Fontaine au XVIIème siècle, qui n?avait pour résumer la situation que le soutien des femmes et du peuple et qui était mal aimé du roi de France et du ministre Colbert, ou encore Musset dont le pièces de théâtre n?ont été reconnues qu?après ? bien longtemps après??, Albert Camus était malaimé de la presse?. Marcel Proust sera notamment refusé chez Gallimard par André Gide qui se reprochera longtemps ce refus. Finalement Marcel Proust fait paraître Du Côté de chez Swann, à compte d'auteur, chez Bernard Grasset en 1913.
Parmi les peintres en outre, nous pouvons donner des exemples comme Van Gogh ou Monnet, Cézanne, Gauguin, Modigliani, Camille Claudel, Caspar David Friedrich, Courbet et Manet..Et bien d'autres encore qui ont lutté à contre-courant, et dont les talents n'ont été reconnus justement qu'à titre posthume par des générations qui ont eu un regard plus objectif et dénué de jalousie. Les grands hommes naissent toujours après leurs morts ! La vraie reconnaissance du public et du peuple et la célébrité historique et littéraire viennent souvent à titre posthume ! Tout est tellement aléatoire ! Tout est tellement relatif ! Et aucune vérité n?est universelle ! La grande révolution littéraire est en marche à travers l'indépendance retrouvée des auteurs et des écrivains ! Les temps changent et les consciences évoluent ! Vive l'auto-édition libre ! Chaque fois qu?il y a une nouveauté, les contemporains la rejettent?.ce sont les descendants qui en font une révolution culturelle ou un chef d??uvre inclassable et intemporellement historique?.
Le XVIème siècle était celui de l?humanisme, le XVIIème siècle celui de la dramaturgie, le XVIIIème siècle celui de la Liberté, le triomphe de la raison et de la philosophie, le XIXème, celui des romans et de la poésie, le XXème celui du progrès exponentiel, le XXIème siècle sera celui de l?autoédition, de la liberté et l?indépendance des écrivains?
Pour moi le livre va toujours rester l?emblème du savoir. Ce sont les supports qui changent. Les lecteurs liront toujours?.et le monde est en train de passer du matériel au virtuel. C?est nouveau pour nous, mais comme chaque génération est transitoire.. Ce ne sera que du passé pour les descendants du XXIème siècle? et XXIIème siècle?L?homme a d?abord écrit sur les parois des grottes, sur des obélisques, sur des tablettes de pierre ou d?argile, sur des os, sur des papyrus et pour finir sur du papier. Le livre est né lorsque le support de l?écriture est devenu léger et portatif?. un peu comme les ordinateurs aujourd?hui?.Les ancêtres des livres sont des tablettes en argile. Les parchemins, les feuilles, les bambous, partout dans le monde à travers les différents continents, les différents supports changent mais le savoir est toujours là, il circule et se confond avec d?autres savoirs?et à l?heure de l?autoédition libre et du numérique, nous sommes une génération charnière qui vivons une longue révolution culturelle grâce à Internet !

Écrit le 01/07/2011 à 08:17

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Publié par Kilitout

 

Eh oui, c'est ch...un éditeur qui fait son métier, n'est ce pas "Numeriquesuccess". Ca oblige par exemple à écrire court, et juste, ce qui ne semble pas à votre portée. "Tout est dans tout, et réciproquement, mais ce que j'en dis, et patali at patala..." Allez donc faire un succès, même numérique, avec un style pareil ! Heureusement qu'il reste des éditeurs pour éviter qu'on imprime des choses pareilles.

Écrit le 01/07/2011 à 10:51

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Publié par Chrisf

 

Que les syndicats des éditeurs papier français disent que le numérique ne rapporte pas me semble évident ! Ils changeront d'avis d'ici la fin de l'année ! et au fur à mesure que les chiffres augmentent. En attendant, des editeurs numéiues et des auterus se lancent sur ce marché et c'est une opportunité fabuleuse. Mon livre LA COULEUR DE L'OEIL DE DIEU est téléchargé tous les jours sur iBooks, donc il y a des lecteurs qui ont des tablettes et qui ont envie de lire des livres d'auteurs contemporains pas ou peu connus.
Mon e-book : http://itunes.apple.com/fr/book/id438885363?mt=11 /> Téléchargez-le gratuitement d'un iphone ipad, ipod touch et si vous aimez, donnez votre avis dans le iBook store pour encouragez d'autres à le faire.
Disponnible aussi sur Amazon kindle pour 0,99 cents

Publié par Mariani

 

Il y a toutefois une donnée très différente entre l'e-book et, par exemple, le marché de la musique en ligne. En effet, le livre "traditionnel" est à la fois un contenu ET un support qui se suffit à lui-même (contraiement au CD ou au DVD). Auto-édition, l'avenir ? Pas sûr, ou plutôt - à l'exception des auteurs installés et/ou ayant un énorme plan média (la seule toile, hélas, ne fait pas vendre, dans des chiffres un peu décents...) -, ça va encore augmenter le rang des poètes maudits aigris, noyés dans la masse, vendant leurs livres à quarante-cinq exemplaires (en comptant la famille)...

Écrit le 01/07/2011 à 15:19

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Publié par Stef

 

[quote:16116]
Elle peut toujours servir à «surfer» sur Internet, à envoyer et recevoir ses courriels, à écrire, à dessiner, à écouter de la musique, à effectuer ses transactions bancaires, etc. Est-ce que vous confondez tablette et «liseuse» de type Kindle ?[/quote]

J'ai bien précisé "que l'on achète pour lire", donc, évidemment, ça englobe aussi les ebook reader. Une tablette internet peut effectivement faire beaucoup de choses, mais si vous l'achetez "pour lire", il y aura des ebooks dedans, sinon, du point du vue lecture, ça ne vous sert pas à grand chose...Si vous ne mettez pas d'ebooks dedans, ça ne concerne pas les editeurs (et vous n'êtes plus dans la ruée vers l'or...).

Mais même en ne parlant que des liseuses, le raisonnement reste le même.

[quote:16114] Et c'est quoi ces 2/3 restants si c'est ni des livres numériques, ni des applications, ni des licences ?[/quote]
Ben oui, c'est quoi?

Écrit le 01/07/2011 à 22:49

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Publié par Audoucet

 

Je comprends que la modération condamne le fait de parler de téléchargement illégal d'oeuvres, que vous risquez des poursuites, tout ça? Mais si vous modérez un site de littérature, ce que vous devez apprécier la littérature. Alors demandez-vous : si demain vous avez un accident, et que vous vous retrouvez obligés d'écrire avec Dragon NaturallySpeaking n'ayant plus l'usage de vos bras, comment ferez-vous pour continuer de lire ?

Vous ferez comme moi. Ce que vous ne pourrez pas acheter électroniquement, vous le téléchargerez illégalement?

Écrit le 03/07/2011 à 19:54

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