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Un cabinet d'avocats accuse sciemment des innocents de piratage
Bravo, messieurs, c'est bien : les pirates ne sont pas toujours ceux que l'on veut bien soupçonner...
Par Clément S., le mardi 23 novembre 2010 à 16:47:15 - 1 commentaire
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Sauf que parfois, l'internaute a des droits. Et des plaintes multiples auprès de la Solicitors Regulation Authority (SRA) ont conduit à la mise en accusation du cabinet en question, pour manque flagrant de preuves, et surtout, désinvolture passablement affichée sur ce point.
Les preuves recueillies par le cabinet sont des adresses IP récupérées après obtention de l'ordonnance du tribunal, et concerne des films et des jeux vidéo, essentiellement, téléchargés depuis BitTorrent.
Ainsi, deux avocats, et associés du cabinet, vont faire face à une procédure disciplinaire en mars - st probablement se faire tirer méchamment les oreilles. Le SRA a en effet pointé que l'adresse IP n'est pas suffisante pour conclure que l'intéressé est en violation avec le droit d'auteur. Il existe des cas où l'utilisation d'une ligne est abusive.
« L'utilisation de routeurs WiFi mal sécurisés », ajoute la SRA ou d'autres problématiques liées au FAI auraient cependant été joyeusement ignorées par le cabinet, qui aura tout de même envoyé ses courriers assassins, à des personnes dont la culpabilité était loin d'être prouvée.
Dès lors, les deux avocats sont accusés d'avoir agi bien plus en fonction des intérêts de leur cabinet plutôt que celui de leurs clients. Leur système étant plutôt lucratif, les intéressés auraient donc fait assez peu cas de la réalité des preuves. En envoyant ces messages à des personnes que les avocats savaient cependant innocentes, ils ont volontairement ignoré les dommages moraux qu'ils pouvaient provoquer, appuie la SRA. Ce qui constituerait alors une violation du Code de conduite de procureurs ; une situation d'une ironie cinglante.
En outre, la SRA fait également état de courriers échangés entre les deux avocats, évoquant le partage des sommes générées par les personnes ayant payé les 500 £ réclamées pour éviter les poursuites.
Évidemment, le cabinet n'a fait aucun commentaire, ni souhaité en faire.
Sources :
via Torrent Freak
Par Clément S., le mardi 23 novembre 2010 à 16:47:15 - 1 commentaire
Mots clés :
piratage -
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lettres -
accuser
Publié par Tiburs
Héhé ! Chez nous les ayants droit ont trouvé la solution : interposer entre eux et ces pigeons d'internautes l'état français : hadopi.
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