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Fin programmée de l'Imprimerie nationale
Dans la tourmente depuis plus de trois semaines, le site de Choisy-le-Roi est devenu l'emblème du démantèlement progressif de ce qui fut l'Imprimerie nationale.
Par Victor de Sepausy, le mardi 12 février 2008 à 07:00:00 - 0 commentaire
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Sur les 120 salariés, 80 suppressions d’emplois se feront sous forme de départs volontaires ou reclassements. Sur ce site, qui assurait notamment l’impression des sujets de concours, 40 salariés resteraient dans l’éventualité de l’arrivée d’un repreneur.
L’Imprimerie nationale comptait 2400 salariés dans les années 70. Maintenant, ils ne sont plus que 450 sur l’ensemble des sites. C’est la fin d’une entreprise d’État créée par François Ier au XVI° siècle. Selon le ministère de l’Économie, l’État est contraint par la Commission européenne à laisser de côté tout ce qui ne relève pas d’un contrôle spécifique de l’État.
Pour les syndicats, l’État a tout simplement voulu démembrer cette société. C’était là l’unique fonction du PDG Loïc Lenoir de la Cochetière, arrivé en 2003. Les activités d’impression sont transférées progressivement au privé.
En 2005, après la cession des sites de Strasbourg (Bas-Rhin) et d’Evry (Essonne), il avait été question de confier la fabrication des passeports numériques à la société Obertur, mais le projet n’avait pu se concrétiser.
Autre dossier brûlant : la vente en 2003 du site de la Convention dans le XV° arrondissement pour 85 millions d’euros au fond d’investissement Carlyle. Ce même établissement a été racheté par l’État quatre ans plus tard au prix de 375 millions d’euros…
Sources :
Libération
Par Victor de Sepausy, le mardi 12 février 2008 à 07:00:00 - 0 commentaire
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Choisy-le-Roi -
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