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IDPF : Les femmes aiment l'ebook, les DRM nuisent plus que le piratage
Considérations tirées par les interventions d'acteurs impliqués...
Par Clément S., le vendredi 15 mai 2009 à 13:25:47 - 1 commentaire
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On présente également un marché où les utilisateurs explorent les diverses solutions. Mais il reste encore à identifier les pratiques des consommateurs d'ebooks et leurs habitudes d'achat.
Les femmes. Toujours.
L'édition peut une fois encore remercier la population féminine autant que la publication de romances, qui sont toutes deux les fers de lance de ce secteur. Alors que l'on apprend en France que les femmes ont de plus en plus recours aux technologies, ces dernières sont également les premières utilisatrices de lecteurs numériques. Et quelle littérature profite de ce domaine ? L'édition de romances, qui, avec des centaines de nouveautés chaque mois, est la plus à même de s'en sortir. Harlequin, par exemple, présente 140 nouveautés mensuelles.
L'éditrice numérique Angela James, de chez Samhaim, spécialisée dans le romantisme a présenté sa conception : pas d'avance pour les auteurs, mais des droits de 30 à 40 % sur les livres, pas de DRM et la multiplication des canaux de vente - avec son propre magasin. Surtout, ne pas négliger le marketing social, via les réseaux Twitter, Facebook et consorts.
O'Reilly, une voie à suivre
Du côté vente, c'est vers O'Reilly Media que l'on se tourne : Andrew Savikas explique que les ventes d'ouvrages imprimés sur l'informatique, la spécialité d'O'Reilly, a chuté de 20 % mais qu'en parallèle, les ebooks ont pris 10 % dans leur commerce. La politique est claire : divers formats, pas de DRM, un prix très réduit et une mise à jour des manuels gratuitement assurée et à vie.
Selon leurs propres analyses, le marché double environ tous les 18 mois. Mais la piraterie des livres ? « Nous devons changer cette perception qu'un ebook piraté est une vente perdue », assure Andrew.
Des DRM plus nuisibles que le piratage
Et surtout ne pas se tourner vers les DRM qui sont une plus grande menace pour l'édition que le piratage de livres. « Les DRM sont mauvais pour le service au client, ils découragent les lecteurs et de toute manière n'arrêtent ni ne ralentissent le piratage en aucune manière », abonde Angela. Et c'est sans parler de leur coût.
« Les lecteurs veulent de l'interopérabilité, d'autres titres, parfaitement adaptés à leurs lecteurs, des polices réglables et des extraits », explique Harlequin.
Enfin, l'utilisation d'ebooks dans les bibliothèques est porteur : celle de Brooklyn rapporte 8000 utilisateurs et pbooks comme ebooks se portent plutôt très bien. L'arrivée de Bookeen et de son Cybook sur le marché américain en juin pourrait également offrir un nouvel essor dans ce contexte.
Sources :
Publishers Weekly
Par Clément S., le vendredi 15 mai 2009 à 13:25:47 - 1 commentaire
Mots clés :
romance -
DRM -
ebooks -
avenir
Publié par d_bruno
chapeau O'Reilly ils ont tout compris.
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