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La belle histoire d'amour durant l'Holocauste ? Un pur mensonge
Et un éditeur qui ne prend pas la peine de vérifier ses livres...
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Le magazine The New Republic avait été à la base de toute cette défiance, en enquêtant sur ce qui était ou non crédible dans cette histoire, présentée comme authentique. Manifestement, Rosenblat va devoir effectuer un remboursement de ses droits d'auteur, et le film, pas plus que le livre pour enfants ne seront assurés. Après deux passages chez Oprah Winfrey, d'ailleurs, tout porte à croire que si elle l'invite une troisième, ce sera pour le gronder...
Bien que Rosenblat ait réellement effectué un séjour en camp de concentration, plusieurs chercheurs se sont inquiétés de détails et de leur véracité, comme le fait qu'une jeune fille puisse apporter à manger à un prisonnier, sans que les soldats nazis ne le découvrent. Ce désistement n'a pas été développé, mais le litige est en cours.
Toutefois, d'autres informations sont parvenues par le biais de l'Associated Press. En effet, dans un communiqué publié par son agent, Rosenblat a reconnu que son histoire était fausse. « Je voulais apporter du bonheur aux gens. J'ai été porteur d'espoir pour nombre de personnes. Mon intention était de faire le bien dans ce monde. »
On s'inquiète alors pour les maisons d'édition qui ont acheté les droits pour l'étranger : on cite la France et la Pologne, mais impossible de savoir quel est l'éditeur concerné. Du côté des associations juives, on redoute que ce type de farce n'alimente le discours des négationnistes tandis que va revenir sur le tapis l'absence de contrôle par les éditeurs de la véracité des ouvrages publiés.
L'effet Misha Defonseca n'a encore pas fini de frapper...
Par Nicolas.G, le dimanche 28 décembre 2008 à 11:14:21 - 0 commentaire
Mots clés :
histoire -
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