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Un dandy revendique la paternité de l'inédit de Rimbaud

Raphaël Zacharie de Izarra le crie à qui veut bien l'entendre : «Le Rêve de Bismarck» n'est pas de de l'illustre poète. C'est un faux que cet auteur contemporain aurait monté de toute pièce...

Par Victor de Sepausy, le mercredi 21 mai 2008 à 18:53:38 - 21 commentaires

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Depuis quelques jours, la communauté des gens de lettres est quelque peu en effervescence. Il est vrai que ce n’est pas tous les matins que l’on découvre un texte inédit d’Arthur Rimbaud, le Mozart de la poésie française.

Le récit de cette découverte tient plus du roman que de la réalité. Un cinéaste est en repérage à Charleville-Mézières, Patrick Taliercio (32 ans), pour les besoins d’un prochain film traitant d’une des célèbres fugues de Rimbaud. Se promenant comme monsieur tout le monde dans la petite ville du Nord, il s’arrête chez un bouquiniste.

Et là, il découvre des numéros (quatre précisément) du Progrès des Ardennes : intéressant puisque Rimbaud a toujours souhaité y être publié. On sait de source sûre qu’il avait fait parvenir à ce journal différents textes signés du pseudonyme de Jean Baudry. Un notamment dont il avait parlé à son ami Ernest Delahaye : « Le rêve de Bizmarck ». Voilà que le numéro acheté par le cinéaste contient précisément un texte portant ce titre et signé de Jean Baudry…

Il n’en fallait pas plus pour que presse, experts et littérateurs en tout genre se mêlent de l’affaire. Et dans tout le nombre de ceux qui veulent faire entendre leur voix sur ce sujet brûlant, il y a un maniaque du commentaire : Raphaël Zacharie de Izarra. A la suite de chaque article traitant de cet inédit de Rimbaud, Raphaël, écrivain contemporain habitué de la polémique, affirme être le seul et unique auteur de ce qui est pour lui un canular plutôt réussi… Vous voulez en savoir plus sur ce mystère…

Lisez notre dossier Polémique : le texte de Rimbaud, Imposture ou véritable inédit  ?




Sources :



Par Victor de Sepausy, le mercredi 21 mai 2008 à 18:53:38 - 21 commentaires

Mots clés :
Rimbaud - faux - Raphaël - Zacharie

Réactions

Publié par Klaus.

 

Tout le monde s?est demandé si le texte était ou non une mystification. Mais s?il y a une imposture quelque part, c?est bien ce Zacharie, homme sans talent qui resuce et démarque les plus médiocres auteurs de la fin du dix-neuvième siècle. Ça fait longtemps qu?il croit dénoncer quelque chose en produisant de longs textes contre Rimbaud que, n?arrivant à publier nulle part, il matraque sur la toile. Il cherche des occasions pour faire parler de lui. Je n?arrive pas à croire que vous lui fassiez cette fleur. Demandez-lui au moins ses sources, puisqu?il prétend en avoir, c?est la moindre des choses quand on veut faire du journalisme.

Écrit le 21/05/2008 à 21:05

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Publié par 240-185

 

Je l'ai titillé sur le blog d'Éric Viennot.
Il n'a jamais répondu à mes questions concernant les sources et masque difficilement le fait qu'il fait de la pub pour son blog.

Écrit le 21/05/2008 à 22:20

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

Bonjour Klaus,

Mes sources sont dans l'air du temps, les têtes bien formatées de mes contemporains crédules et les fosses de la pensée frelatée.

Et l'affaire des faux carnets d'Hitler ? A quel genre de journalistes avions-nous affaire à l'époque ? Allons ! Le journaliste qui m'a interrogé connaît son travail et le fait bien. La subtilité, c'est le tranchant de la plume. Les bons journalistes sont rares. Les beaux esprits aussi. L'auteur de cet article est un oiseau rare à double titre, croyez-moi.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 21/05/2008 à 22:23

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

Bonjour,

Je ne savais pas que vous m'interpelliez à cet endroit de la toile. Pardonnez-moi, mais aujourd'hui j'ai eu beaucoup à faire.

Il ne m'est matériellement pas possible de répondre immédiatement à tous mes détracteurs.

Je n'ai nul besoin de faire la promotion de mon blog étant donné qu'il a toujours été très visité. Pour vous répondre avec concision et justesse, seule la qualité de mes textes doit convaincre, séduire, et non une vulgaire publicité basée sur le scandale.

Raphaël Zacharie de Izarra

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VOTRE MESSAGE :

Je l'ai titillé sur le blog d'Éric Viennot.
Il n'a jamais répondu à mes questions concernant les sources et masque difficilement le fait qu'il fait de la pub pour son blog.

Écrit le 21/05/2008 à 22:29

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Publié par ......

 

IZARRA : faux nom, vrai faussaire ?

L'auteur est un habitué des coups montés littéraires, il semblerait qu'avec des moyens chimiques, techniques mais surtout informatiques il soit parvenu à tromper la vigilance des plus rusés ! A partir de vieilles archives vierges authentiques il aurait fabriqué ce faux. Les naïfs s'y seraient laissé prendre.

Rien que les circonstances de cette trouvaille devraient inciter à la plus extrême prudence... Comme par hasard un cinéaste justement en train de faire un documentaire sur Rimbaud entre dans une bouquinerie (une librairie de quelle ville donc se demandera le péquin ? Mais oui bien-sûr de Charleville-Mézières voyons !) et là, hop ! comme par enchantement il trouve le fameux trésor littéraire qu'on recherchait depuis 1945 ! Bref, un mauvais scénario de Indiana Jones qui semble passer comme une lettre à la poste ! Sans parler des détails tellement "beaux et évidents" qu'il en sont invraisemblables quand y réfléchit bien. Un romancier qui aurait écrit cette histoire aurait été taxé d'écrivain sans imagination. La vérité est que, comme l'avoue avec complaisance l'auteur de cet étrange message, le faux après avoir circulé un certain temps dans un circuit "traditionnel" pour accréditer son authenticité aurait finalement été dirigé vers cette boutique de Charleville dans l'attente de sa "découverte".

D'ailleurs trouver un tel document là où précisément dans l'imaginaire collectif on est censé le trouver, c'est plus fort que fort ! Et c'est pour cela que c'est aussi un peu faible quand on commence à se poser quelques questions... Des faux littéraires ont déjà été fabriqués, cela ne serait pas la première fois (récemment il y eut les faux carnets d'Hitler pour ne citer qu'un cas célèbre). Pour ce qui est des parties manquantes du document, les détériorations "naturelles" ont été machiavéliquement confectionnées à des endroits stratégiques du texte : il fallait que cela fasse vrai. Mais pas trop non plus quand même car on se doute bien que l'auteur de la farce n'aurait pas masqué, même en partie, la signature "Jean Baudry" ! C'était la seule chose importante, la signature. Fallait même que ça fasse plus vrai que vrai. C'est réussi...

Signé : un complice impliqué qui n'aura pas l'inconscience, lui, d'en dire plus sur son identité...

Écrit le 21/05/2008 à 22:59

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Publié par Clément Solym [jouraliste ActuaLitté]

 



Merci pour la leçon de journalisme.
On en tiendra compte quand on se décidera à sortir un numéro de PIF gadget.
Cordialement,

Écrit le 21/05/2008 à 23:49

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Publié par Le bateau ivre

 

Non mais moi j'ai rien contre les journalistes d'Actualitté ! Le problème n'est pas là. Ce qu'il faut, c'est que ce Zacharie donne des preuves de ce qu'il clame partout à qui veut l'entendre.
S'il n'en a pas, qu'il se taise et qu'il retourne aux oubliettes de la pale littérature !
Mais bon c'est vrai que cette affaire sent un peu trop le tout cuit.
Celui qui a pas mal à y gagner aussi dans l'histoire c'est le cinéaste qui se fait ainsi connaître et qui fait parler de son film avant même de l'avoir tourné !

Écrit le 22/05/2008 à 00:04

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

Bonsoir le bateau ivre,

Je n'ai pas abattu toutes mes cartes. Une mystification consistante et éclatante se fait nécessairement sur le long terme. Donc, pas de précipitation ! D'ailleurs je ne sais pas encore s'il sera finalement indispensable de donner des preuves : la régénérescence des esprits corrompus par le snobisme rimbaldien se fera peut-être sans ce concours matériel que réclament les admirateurs et fins connaisseurs de Rimbaud... Le miracle de l'Intelligence peut fort bien s'opérer indépendamment de toute preuve tangible. Quoi qu'il en soit, ces éventuelles preuves matérielles pourront toujours être mises en doute car il y aura toujours des saint Thomas pour douter de l'évidence, aussi ces preuves palpables sont-elles vaines. La seule véritable preuve -irréfutable- que ce document est un vrai, ou un faux, c'est de le confronter audacieusement aux jolies sensibilités pénétrées de vérités rimbaldiennes promptes à tomber en pâmoison à la moindre prose signée "Rimbaud".

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 22/05/2008 à 02:02

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Publié par 240-185

 

Eh bien, présentez-nous vos fameuses "preuves matérielles", au lieu de vomir sur les amateurs de Rimbaud ! Présentez-nous également vos sources "indiscutables" !

À moins que vous n'ayez finalement ni source, ni preuve, et que vous vous donnez l'illusion d'être quelqu'un d'important en usant d'un langage châtie ?

Je veux bien être sceptique quant à l'authenticité avérée ou non de ce texte de Rimbaud. Cependant j'adopte l'attitude de Saint-Thomas. Je ne crois que ce que je vois. Or, je ne vois pas de preuves, juste de la rancune et des propos de caniveau envers un poète du XIXème siècle et ceux qui apprécient son ?uvre. Être un dandy ne veut pas dire qu'on peut s'affranchir de donner un peu de consistance à ses affirmations.

Écrit le 22/05/2008 à 10:09

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

Bonjour,

Je souhaite demeurer le maître du jeu le plus longtemps possible. Ce n'est pas à moi de prouver l'authenticité de ce texte mais aux spécialistes de la question littéraire. C'est à eux d'asséner vérités immortelles et écrasantes, de répandre affirmations lumineuses et sereines -bref de convaincre l'incrédule- et non à moi d'abréger les doutes. Mon rôle consiste à faire accoucher la vérité littéraire aux prétendus spécialistes de Rimbaud, non à servir sur un plateau le sujet cuit de leurs actuels tourments. Seul celui qui a les bonnes cartes en main aura le dernier mot. Celui-là peut se permettre toutes les licences et fantaisies. Chacune de mes provocations à l'adresse de mes détracteurs doit être considérée comme une salutaire incitation à percer le mystère de ce texte par des moyens strictement artistiques, littéraires, intellectuels et non vulgairement matériels. On devrait au contraire me rendre grâces d'inviter les admirateurs de Rimbaud à la critique honnête au lieu de me condamner de la sorte !

En attendant je laisse à mes détracteurs le temps de se ridiculiser dans toutes les directions. Ou de faire triompher la vérité, s'ils la détiennent.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 22/05/2008 à 10:55

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

Monsieur l'éminent spécialiste de Rimbaud Jean-Jacques Lefrère me taxe d'hurluberlu. C'est de bonne guerre. Il défend sa cause, n'est-ce pas légitime ? J'assume totalement les volées de bois vert que l'on me destine. Je m'expose au feu, il est naturel que j'en endure les effets. En outre le qualificatif "hurluberlu" est plutôt aimable. Bien entendu, pas question de m'attaquer aux personnes dans cette affaire. Le débat doit porter sur l'objet du délit littéraire, non sur les protagonistes. Chacun a le choix de ses armes : la vérité pour moi, la mauvaise foi pour les autres.

Il va de soi que je respecte tous mes détracteurs, quels qu'ils soient. Avec férocité certes je continuerai à défendre ma version, mais dans les règles strictes de la courtoisie.

Glorieux ou vaincu, déchu ou grandi, je saluerai avec la même flamme mes adversaires.

L'esprit chevaleresque précédera toujours mon glaive izarrien.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 22/05/2008 à 18:55

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

REPONSE AUX JOURNALISTES

Les journalistes ne cessent de me réclamer des preuves palpables accréditant la version "littérairement impopulaire" selon laquelle l'inédit de Rimbaud serait un faux. Mais quel genre de certitudes matérielles ? Les journalistes sont-ils des experts en vrais et faux documents ? Si des experts -des vrais- en analyse de feuillets on pu se laisser berner par un faux document, les pauvres journalistes y verront-ils plus clair du haut de leur courte plume ? D'ailleurs le document en question n'est plus en ma possession puisqu'il est actuellement entre les mains expertes des "experts", précisément...

L'unique preuve concrète que ce document est un faux -ou un vrai- est à chercher... dans le document lui-même !

Et pas ailleurs.

Après, si des techniciens du papier ancien et des spécialistes de Rimbaud incompétents se font berner par ledit document et sont incapables de persuader définitivement et les journalistes et le grand public de leur unique, exclusive, étroite, obtuse vérité d'experts et d'exégètes, alors le doute qui nécessairement se renforce devient de plus en plus légitime. Tout expert devrait d'un docte mot, d'un seul, parvenir à imposer son incontestable vérité d'expert au profane désarmé...

Sinon il est tout sauf un expert.

Bref, si les tenants de la vérité tangible sont absolument certain de l'authenticité de ce prétendu trésor rimbaldien, pourquoi cette soudaine prudence dans les médias ? A cause certainement de la précédente affaire des faux carnets d'Hitler... Les savants pétris de certitudes rimbaldiennes ne devraient même pas se donner la peine de répondre à "l'hurluberlu" du Mans qui ose se dresser contre un mythe... Répondre, c'est alimenter la rumeur.

Alors qu'ils se taisent !

Et pendant ce temps, qu'on me laisse chanter ma version. Elle a au moins l'avantage d'élargir la vue des brebis pensantes qui préfèrent -saine attitude- prendre le risque d'écouter un son différent au lieu de bêler sottement avec le reste du troupeau.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 22/05/2008 à 21:03

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

1 - REPONSE AUX JOURNALISTES

Les journalistes ne cessent de me réclamer des preuves palpables accréditant la version "littérairement impopulaire" selon laquelle l'inédit de Rimbaud serait un faux. Mais quel genre de certitudes matérielles ? Les journalistes sont-ils des experts en vrais et faux documents ? Si des experts -des vrais- en analyse de feuillets on pu se laisser berner par un faux document, les pauvres journalistes y verront-ils plus clair du haut de leur courte plume ? D'ailleurs le document en question n'est plus en ma possession puisqu'il est actuellement entre les mains expertes des "experts", précisément...

L'unique preuve concrète que ce document est un faux -ou un vrai- est à chercher... dans le document lui-même !

Et pas ailleurs.

Après, si des techniciens du papier ancien et des spécialistes de Rimbaud incompétents se font berner par ledit document et sont incapables de persuader définitivement et les journalistes et le grand public de leur unique, exclusive, étroite, obtuse vérité d'experts et d'exégètes, alors le doute qui nécessairement se renforce devient de plus en plus légitime. Tout expert devrait d'un docte mot, d'un seul, parvenir à imposer son incontestable vérité d'expert au profane désarmé...

Sinon il est tout sauf un expert.

Bref, si les tenants de la vérité tangible sont absolument certains de l'authenticité de ce prétendu trésor rimbaldien, pourquoi cette soudaine prudence dans les médias ? A cause certainement de la précédente affaire des faux carnets d'Hitler... Les savants pétris de certitudes rimbaldiennes ne devraient même pas se donner la peine de répondre à "l'hurluberlu" du Mans qui ose se dresser contre un mythe... Répondre, c'est alimenter la rumeur.

Alors qu'ils se taisent !

Et pendant ce temps, qu'on me laisse chanter ma version. Elle a au moins l'avantage d'élargir la vue des brebis pensantes qui préfèrent -saine attitude- prendre le risque d'écouter un son différent au lieu de bêler sottement avec le reste du troupeau.

Raphaël Zacharie de Izarra



2 - REPONSE A JEAN-JACQUES LEFRERE

Monsieur l'éminent spécialiste de Rimbaud Jean-Jacques Lefrère me taxe d'hurluberlu dans le "Figaro Littéraire". C'est de bonne guerre. Il défend sa cause, n'est-ce pas légitime ? J'assume totalement les volées de bois vert que l'on me destine. Je m'expose au feu, il est naturel que j'en endure les effets. En outre le qualificatif "hurluberlu" est plutôt aimable. Bien entendu, pas question de m'attaquer aux personnes dans cette affaire. Le débat doit porter sur l'objet du délit littéraire, non sur les protagonistes. Chacun a le choix de ses armes : la vérité pour moi, la mauvaise foi pour les autres.

Il va de soi que je respecte tous mes détracteurs, quels qu'ils soient. Avec férocité certes je continuerai à défendre ma version, mais dans les règles strictes de la courtoisie.

Glorieux ou vaincu, déchu ou grandi, je saluerai avec la même flamme mes adversaires.

L'esprit chevaleresque imprègnera toujours mon glaive izarrien.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 22/05/2008 à 21:46

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Publié par 240-185

 

"Han, je dis que j'ai les preuves que ce texte est une contrefaçon mais je ne veux pas les présenter c ar je ne les ai finalement pas et que c'est à eux de me dire si j'ai raison ou pas, je comprends pas pourquoi on m'attaque de toutes parts" ?

Vous avez trop abusé de la boisson homonyme, et de notre patience par la même occasion.

Écrit le 23/05/2008 à 00:07

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

Certaines personnes indélicates m'accusent de vouloir me faire de la publicité pour mon blog, ce qui bien évidemment ne me ressemble pas à un esthète de mon envergure.

Par conséquent dans un second temps du débat j'ai choisi de ne plus indiquer le lien de mon blog afin d'éviter de provoquer les croassements de certains volatiles...

Pour en revenir au sujet, je répète que la véritable imposture n'est pas dans le support matériel lui-même, qui est un faux, mais dans les têtes. Je dénonce la corruption des esprits (esprits visiblement affaiblis dès qu'il s'agit d'admirer béatement les "merveilleux écrits" de Rimbaud) enclins à prendre comme parole d'évangile tout baratin d'expert doctement émis. La masse bêlante et profane, la pauvre, l'ignare, en est réduite à chanter sous la baguette du chef-d'orchestre-grand-schtroumf-expert détenteur de la "vérité littéraire"

Je répète encore que les preuves matérielles que ce faux est bien un faux se trouvent dans le document lui-même et pas ailleurs. Or ce document n'est plus entre mes mains puisqu'il a été "lâché" dans le "circuit fatal" qui l'a porté à la postérité.

En outre je ne suis guère pressé d'apporter les preuves que l'on me demande. Ou de les nier. Je n'agis pas dans la précipitation, ce serait bien vulgaire pour un esthète de ma qualité... Je ne cours pas plus après les médias. J'ai tout mon temps, les arguments qu'il faut, ma vérité à moi. J'abattrai mes cartes quand je le jugerai nécessaire. Je ne suis pas à la botte des journalistes. Et puis surtout...

Surtout ne nous prenons pas trop au sérieux dans cette histoire.

Ce serait bien triste si ces messieurs les exégètes ne s'amusaient pas autant que moi ! Rimbaud et tout le tintouin, les haleurs et les poches trouées, tout cela c'est bien joli mais la poésie devrait-elle donc rester purement intellectuelle, essentiellement livresque, simplement théorique ?

J'offre aux exégètes une leçon de littérature grandeur nature, un cour vivant de sagesse rimbaldienne : d'abord savoir rire des choses les plus "importantissimes", comme par exemple cette affaire mondaine et finalement assez futile à propos du faux texte de Rimbaud.

Ensuite et par-dessus tout je leur apprends à ne pas oublier l'essentiel : lâcher le lest académique et avec courage, fièvre, hauteur, entrer dans l'arène pour vivre la poésie, la vivre. La vivre et non l'intellectualiser sans cesse et ainsi la rapetisser jusqu'à la rendre ridicule, mesquine, sèche.

Ce que je leur propose finalement, c'est de vivre la grande aventure izarrienne.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 23/05/2008 à 14:22

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

La science au secours des lettrés !

J'ai déjà répondu aux questions de mes détracteurs à maintes reprises et ma réponse ne varie pas : la preuve de ce que j'avance est au fond des éprouvettes des chimistes actuellement affairés autour de la "géniale trouvaille".

Tout de même... Déterminer la paternité d'un texte littéraire à l?aide d?un scalpel de technicien, d?un double-décimètres de matheux et de gants de chirurgien, quelle tristesse ! A quelle lamentable pitrerie les exégètes de Rimbaud se livrent-ils ? Pour en arriver là, faut-il qu'ils soient bien ignorants de la littérature !

Incapables de trancher une bonne fois pour toutes grâce à leur seul jugement esthétique, ils en sont réduits à recourir à des analyses scientifiques pour déterminer si ce texte est d'origine rimbaldienne ou izarrienne !

Rimbalesquement vôtre.

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 23/05/2008 à 21:09

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Publié par 240-185

 

Je croyais que ça devait être des instances littéraires, et non scientifiques qui devaient certifier la non-authenticité du document ? Vous vous enfoncez prestement...

Écrit le 24/05/2008 à 10:26

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Publié par Raphaël Zacharie de Izarra

 

C'est bien ce que je dénonce : des hommes de science devraient avoir le dernier mot dans cette lamentable affaire. Les lettrés semblent incompétents, incapables de trancher !

Raphaël Zacharie de Izarra

Écrit le 04/06/2008 à 20:56

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Publié par Snoop Dogg

 

Compétence scientifique et connaissance littéraire peuvent coexister dans la culture moderne ; et plus d'un cerveau est aujourd'hui capable d'observer l'état de la "chose culturelle" sous ce double éclairage... Nos certitudes ancrées, nos points d'appui crus stables, sur des valeurs que l'ethnocentrisme européen voulait universelles (Rimbaud, Mozart...) s'en trouvent mis à l'épreuve.

Cf l'article publié dans "theatreartproject.com" sous la fenêtre 'Les Dessous du langage'
(lien direct :
http://theatreartproject.com/langage.html)

Écrit le 19/01/2009 à 15:53

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Publié par Snoop Dogg

 

Poésie : Les Dessous du langage
SOCIETE FRANÇAISE DES ETUDES BYRONIENNES
Bulletin de liaison Vol. IV n°2 - automne 2007
(Parution mars 2008)

si le lien direct ne fonctionne pas, copiez-collez :
theatreartproject.com
et cliquez sur la fenêtre 'Les Dessous du langage'

Écrit le 19/01/2009 à 15:58

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