Découvrez la bibliothèque numérique d'Actuallité avec Google books


Patirmoine et éducation > Programmes officiels > Actualité

Anniversaire de Darwin : poussée de créationnisme en France

Un peu comme l'urticaire, ça gratte, et c'est vilain.

Par Victor de Sepausy, le lundi 23 février 2009 à 11:13:19 - 16 commentaires

Zoom moins Zoom plus Signaler erreur Imprimer Envoyer à un(e) ami(e)

12

Nous célébrons cette année tout à la fois le 150e anniversaire de la publication de l'origine des espèces de Darwin ainsi que le 200e anniversaire de sa naissance. Et alors que nous apprenions avec stupeur que seuls 24 % des Américains considèrent la thèse darwinienne comme probante, voilà que le créationnisme semble gagner du terrain dans le milieu scolaire.

Selon l'AFP, qui a interrogé des professeurs de SVT et de philosophie, on assisterait à une recrudescence du créationnisme, depuis cinq ou six ans, selon la doyenne du groupe des Sciences de la vie et de la terre à l'Inspection générale de l'Éducation nationale, Annie Mamecier. Cette thèse datée du XIXe siècle, posant que Dieu est à l'origine de toutes choses a été depuis reprise par les Témoins de Jehovah et certains membres de l'islam, depuis les années 80.

5 à 10 % des élèves convaincus par le créationnisme

Selon les chiffres avancés par Mme Mamecier, de 5 à 10 % des élèves manifestent une hostilité certaine dans leurs copies à l'égard de Darwin, avec une prépondérance affirmée pour ceux qui sont de confession musulmane... « Il y a deux types de réactions : des réactions plutôt isolées venant d'élèves qui ont été élevés dans une croyance religieuse et des réactions un peu plus organisées, qui se rapprochent du dessein organisé américain et viennent d'élèves relativement manipulés », ajoute-t-elle.

Et plusieurs enseignants attestent de cette situation, l'une d'entre elles, en poste au lycée Jean-Jaurès à Montreuil rapportant qu'au cours de travaux en SVT sur les végétaux, des élèves lui ont répliqué : « Non, non, dans le Coran, ça n'est pas écrit, cela ! »

Propagande et manipulation

À l'origine de cette animosité, estime Jean-Baptiste de Panafieu, auteur d'un documentaire, un prédicateur turc, Harun Yahya, fervent défenseur du créationnisme, version musulmane, dont le site internet a été interdit par la Turquie elle-même, pour ses positions, après que son auteur a fait parvenir des milliers d'exemplaires de son Atlas de la Création, une théorie de 800 pages rejetant les thèses de l'évolution selon Darwin.

En janvier 2007, plusieurs établissements avaient reçu cet ouvrage, et fin novembre 2008, l'Éducation nationale avait organisé un colloque pour donner aux enseignants les moyens d'une réponse. Si aujourd'hui, la critique créationniste semble camper sur des positions fortes et affirmées, le pays ne sera pas pour autant menacé. Pierre Clément, professeur universitaire à Lyon et auteur d'une étude sur le sujet se veut rassurant : « Il y a certes une pression du créationnisme, mais la France résiste très bien. »

Sources :



Par Victor de Sepausy, le lundi 23 février 2009 à 11:13:19 - 16 commentaires

Mots clés :
anniversaire - Darwin - creationnisme - scolarité

Réactions

Publié par James

 

L'amalgame est souvent fait, mais les Témoins de Jéhovah ne sont pas "créationistes" bien qu'ils croient que Dieu est à l'origine de l'univers...
Les Témoins de Jéhovah ne disent pas que la terre a été créée en une semaine de six jours de 24 heures, car la Bible ne dit pas cela. Le terme "jour" se réfère selon les différentes applications soit à des jours littéraux, à des époques données ou à des moments où vivaient certaines personnes. Ces jours ont des longueurs variables, et les jours de la création ne sont pas à considérer comme des jours de 24 heures, mais bien comme de périodes de milliers, voire de milliard d'années.
Cela dit, il est intéressant de constater que la théorie de l'évolution ne fait pas l'unanimité, ce qui semble suggérer que le sens critique n'a pas tout a fait disparu face à une théorie qui demande encore à être démontrée par des faits.

Écrit le 23/02/2009 à 12:36

Répondre | Alerter

Publié par Nicolas Gary [ActuaLitté]

 

Bonjour,

en parlant de sens critique, on évoquera avec justesse le Rasoir d'Ockham : de deux théories, il semble tout de même plus plausible de faire confiance à la plus sensée des deux.
Cela dit le propre du créationnisme est de croire que Dieu est à l'origine de la création.

Cordialement

Écrit le 23/02/2009 à 13:15

Répondre | Alerter

Publié par Max

 

Je partage l'avis de Nicolas Gary !
Tous devraient faire confiance à la plus sensée des deux !
## Les faits :
* On observe dans la nature des règles mathématiques et physiques, et une organisation incroyables
* On observe que le hasard ne fait rien d'organisé
## Les théories :
* Certains pensent qu'un esprit intelligent est la source de ces règles et organisation.
* Certains pensent que c'est le hasard qui a pu tout faire tout seul, sans aucune intervention.

Faisons donc confiance à la plus sensée des deux théorie... pour trouver de l'intelligence, il faut de l'intelligence.

Et vive le Rasoir d'Ockham !

Écrit le 23/02/2009 à 15:37

Répondre | Alerter

Publié par James

 

à Nicolas Gary...
Le fait qu'il y ait un point commun entre ceux qui croient de manière raisonnable à une création et ceux qui ont une lecture littérale de la Bible ne signifie pas qu'il y ait unicité des concepts... Tous les chevaux ont quatres pattes et une queue, les vaches ont quatre pattes et une queue, donc les vaches sont des chevaux... trouvez-vous cela correct ?

Écrit le 23/02/2009 à 17:45

Répondre | Alerter

Publié par Hugo

 

Comme disait Déproge (pas sûr de l'orthographe); "Étonnant, non..."!!!

Écrit le 23/02/2009 à 20:15

Répondre | Alerter

Publié par George

 

Dommage que a l'école on apprend à nos enfant des hypotèses (darwin) pour attéisé des la jeunnesse et évité que notre prochain soit croyant. Comme on dit ché les chtie elhamdulilah je suis sur un bon chemin et je vous y invite à le découvrir. (le coran).

Écrit le 27/02/2009 à 00:50

Répondre | Alerter

Publié par jéhovah

 

Les temoins de jéhovah sont également en desacord avec l'histoire car d'apres eux les humains n'ont que 6000 ans. Et les datations au cabone 14 des humains qu'on trouve dans la glace des alpes alors? Et Lascaux?

D'apres certains d'entre eux, les datations C14 sont totalement fausses...

C'est triste de voir que des enfants qui entendent ca regulierement se mettent a y croire. Et c'est pareil pour l'evolution bien sur.

Écrit le 08/03/2009 à 18:49

Répondre | Alerter

Publié par Jean Vladimir Térémetz

 




Darwinisme ? Néodarwinisme ? Créationisme ?

Peu importe. Là n?est pas le problème.

Tout ce nous pouvons, non pas inventer, mais simplement et malheureuse- ment constater, c?est que cet univers, pour nous tous Etres Vivants, n?est qu?un immonde bourreau qui ne cesse de nous faire venir en un enfer où il ne nous donne d?autre moyen d?y souffrir et d?y agoniser, que celui de lâche- ment nous entre-dévorer.

Souffrir interminablement, agoniser sans fin, aucun Etre Vivant quel que simple qu?il puisse être, ne vient en cet univers pour ces horreurs. Tous nous arrivons assoiffés de Gratuité, de Liberté, d?Insouciance, de Joie, de Plaisir, de Bonheur . . .

Savoir enfin et une bonne fois pour toutes ce qu?est réellement, concrète- ment cet univers, comment il fonctionne et ce que nous avons à y faire :

Écrit le 28/05/2009 à 19:19

Répondre | Alerter

Publié par GaGa

 

Moi j'y crois au créationnisme, pck, ça plus de bon sens de croire que Dieu a tout créé,.que de croire qu'on vient d'un singe. De plus, je trouve qu'ils ont de bons arguments, tandis que ceux qui optent pour la théorie de Darwin, (et le mot le dit bien, ce n'est qu'une théorie)Darwing n'a jamais été capable de prouver cette théorie, et pourtant on l'enseigne dans tout les écoles, sont ÉVOLUTION0) c'est navrant

Écrit le 15/07/2010 à 02:24

Répondre | Alerter

Publié par Phill.

 

Bonjour,

La théorie de l'évolution de Darwin est une théorie au même titre que celle de La gravitation de Newton ou celle de la relativité de Einstein. Théorie ne veut pas dire hypothèse farfelue, mais une théorie est valable si les expériences la confirme et cette théorie reste valable tant qu'une seule expérience la contredit.
Les 3 théories précédemment citées ont pour le moment toujours étés confirmées et jamais infirmées.
Pourtant les créationnistes ont rechercher sans succès de pouvoir trouver un seul exemple où celle de l'évolution ne marche pas.
Cette théorie avait prédit les mutations des virus et bien d'autres faits.

Salutaions

Écrit le 20/08/2010 à 14:41

Répondre | Alerter

Publié par Le Moine : Denis le petit espiègle (Denis Tarko)

 

Voici un traité qu'il faut absolument exposé au public. Qui s'intitule La Théorie de l'Évolution : Faut-il l'accepter? Se trouve sur mon site Internet :www.egliseduchristquebec.com sous l'onglet : Documents Scientifiques ou sous l'onglet les Traités CEB sous la lettre T. Vous pouvez télécharger et exposer sur votre site, si je ne réusssi pas à coller le traité sur ce site.
LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION : FAUT-IL L'ACCEPTER?
«On n'ira pas vérifier ce dont on est intimement persuader, mais la remise en
question est la règle en science. »
« 1 Au commencement Dieu créa le ciel et la terre... 11 Et Dieu dit : Que la terre se
couvre de verdure, d'herbe porteuse de semence, d'arbres fruitiers donnant sur la terre
des fruits selon leur espèce... 20 Que les eaux se mettent à grouiller d'êtres vivants, et que
la terre des oiseaux volent sous l'étendue céleste... 24 Que la terre produise des êtres
vivants selon espèce, bétail, reptiles, animaux terrestres, chacun selon son espèce... 27 Et
Dieu créa à l'image de Dieu, homme et femme il les créa. » (Genèse 1.1, 11, 20, 24, 27).
« 11 Car en six jours l'Éternel a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qui s'y trouve »
(Exode 20.11).
L'ORIGINE ET LE RÉSUMÉ DE LA THÉORIE DE L'ÉVOLUTION PAR LA
SÉLECTION NATURELLE
« Charles Darwin (1809-1882) a publié sa théorie de l'évolution en 1859 dans le
livre, L'Origine des espèces. Il proposait que, puisque la plupart d'espèces produisent
beaucoup plus de petits que ne pourrait survivre et parvenir à la maturité, il se déclenchait
inévitablement une lutte pour la survie. Dans une telle lutte, seuls les plus forts ou les
mieux adaptés survivaient. Ces individus survivants, les mieux adaptés, transmettraient
leurs qualités supérieures à leurs petits. Darwin tira la conclusion que de nouvelles
espèces se produisent grâce à la survie et la reproduction des espèces qui sont les mieux
adaptés à chaque environnement. » (Shelly, 85)
« L'idée d'évolution (sous le nom de « transformation ») circulait déjà dans la
communauté scientifique depuis longtemps, mais Darwin est le premier à proposer un
mécanisme convaincant expliquant la transformation des espèces au cours du temps. Pour
lui, tout repose sur la « variation » au sein des espèces et sur la sélection des individus.
Qu'il s'agisse de mouches, de moutons ou d'humains, chaque individu est unique. Tous les
membres d'une même espèce diffèrent les uns des autres par des « variations » de taille,
de couleur, de résistance aux maladies ou de comportement. Dans l'environnement
naturel des animaux, certaines variations sont avantageuses, d'autres non. Certains
individus survivent et se reproduisent, d'autres non. C'est ce que Darwin a appelé
?sélection naturelle?.
« Le concept de la sélection naturelle était le fondement du darwinisme. Cette
affirmation est même mise en évidence dans le titre du livre dans lequel Darwin expose
sa théorie : L'origine des espèces, au moyen de la sélection naturelle... Il croyait avoir
trouvé un mécanisme pour expliquer, sans avoir recours à l'idée de Dieu, l'origine de
toutes les espèces de vie terrestre.
« La sélection naturelle se fonde sur l'hypothèse que dans la nature il existe une
lutte permanente pour la survie. Les plus forts, ceux qui s'adaptent aux conditions
naturelles, arrivent à survivre. Par exemple, pour une horde de cerfs menacée par des
22
prédateurs, ceux qui sont les plus rapides parviendront à survivre. La horde de cerfs ne
sera composée en fin de compte que des bêtes les plus rapides. »
(www.findudarwinisme.com)
« Les évolutionnistes citent la girafe, aussi, comme un exemple qui démontre
l'action du principe de la survie des plus adaptés qui fut popularisé par Darwin. Les
girafes mangent les feuilles d'arbres. À un moment dans le passé lointain, selon
l'évolutionniste, à cause de sécheresses sévères et répétées, les feuilles les plus basses
devinrent très clairsemées; elles furent toutes mangées ou moururent. À cause de cette
catastrophe, seules les girafes ayant les cous les plus longs survécurent. Les girafes au
cou long se reproduisirent ensemble et passèrent à leur progéniture ce trait ? un cou très
long. Ainsi, de nos jours, nous avons la girafe qui nous est familière. Toutes les girafes au
cou court moururent de faim. » (Shelly, 85, 86).
Les exemples du cerf et de la girafe sont valables pour toutes les espèces. Quelle
que soit la population concernée, la sélection naturelle est censé éliminer les plus faibles
ou ceux qui sont incapables de s'adapter aux conditions changeantes de leur habitat. Cela
ne produit pas, pourtant, de nouvelles espèces, de nouvelles informations génétiques ou
de nouveaux organes. Ce qui signifie que la sélection naturelle ne suffit pas pour qu'une
espèce évolue. Darwin aussi acceptait ce fait, déclarant que « la sélection naturelle ne
peut rien jusqu'à ce qu'il se présente des différences ou des variations individuelles
favorables. » * C'est ce qui a poussé le néo-darwinisme à ajouter au concept de sélection
naturelle, le mécanisme de la mutation comme facteur d'altération de l'information
génétique. (* Charles Darwin, The Origin of Species by Means of Natural Selection, The
Modern Library, New York, p. 127.)
LA MACRO-ÉVOLUTION V. LA MIRCO-ÉVOLUTION
Personne ne conteste le fait que ce qu'on appelle communément la « microévolution
» (la variation au sein d'un type d'organisme), causée par la sélection naturelle,
a lieu, et pourrait être responsable du grand nombre d'espèces au sein d'un type. Presque
toutes les prétendues preuves de l'évolution (tels que « les pinsons de Darwin » et les
bactéries qui deviennent résistantes aux antibiotiques) sont de cette catégorie. Nous
voyons d'énormes différences entre les plus de 300 races de chiens, depuis le tout petit
chihuahua et les très grands bergers allemands ou saints-bernards. Ces races ont été
produites par la reproduction sélective opérée par des hommes. Il est important de
souligner, pourtant, que « micro-évolution » ne convient pas comme appellation, car il
suggère qu'un « peu » d'évolution a eu lieu. Il s'agit simplement d'accentuer par rapport
aux autres tel ou tel trait déjà existant.
Quant à la macro-évolution, il y a bien des scientifiques qui ne la reconnaissent
pas comme une réalité. La mutation jointe à la sélection naturelle n'a pas réellement le
potentiel de produire de changement à grande échelle d'un type d'organisme qui se
transforme en un autre, la prétendue « macro-évolution ». Il n'y a absolument aucun cas,
par exemple, d'une transition d'un phylum (embranchement) à un autre. Les partisans de
Darwin reconnaissent ceci comme une question pour la recherche. D'autres, tels que
33
Benton et Behe, sont allés plus loin et ont écrit des livres qui fournissent les données
incontournables qui montrent scientifiquement pourquoi de telles transitions sont
impossibles. Leurs observations ne semblent pas, pourtant, bien connues en dehors des
milieux spécialisés dans l'étude des origines.
Dans l'étude présente, nous employons le terme « évolution » presque toujours
pour nous référer à la macro-évolution.
LES CONSÉQUENCES POUR LA FOI EN DIEU ET À LA BIBLE
Si la théorie de Darwin ou l'une des nombreuses révisions de sa théorie étaient
vraies, quel serait l'impact sur la foi en Dieu et en la Bible?
Il est vrai que de nombreux croyants essaient de concilier la théories darwinienne
et la foi en Dieu. On les appelle parfois des « évolutionnistes théistes ». Ils acceptent
l'idée que la vie sur terre a commencé comme un organisme d'une seule cellule (ou même
une forme de vie encore plus simple et primitive) et qu'elle a évolué lentement sur la terre
depuis des milliards d'années. Le résultat de ce processus serait la variété infinie de
plantes de d'animaux que nous voyons aujourd'hui, y compris les êtres humains. Mais les
évolutionnistes théistes maintiennent que ce processus, loin d'être aveugle et aléatoire, fut
guidé par Dieu. Ils affirment que Dieu créa toutes les formes de vie sur la terre, mais qu'il
se servit du processus de l'évolution pour les créer. Ils traitent le récit de la création dans
le livre de Genèse comme de la mythologie, comme des paraboles à ne pas prendre au
pied de la lettre. Certains interprètent les six jours de la création en Genèse 1 comme
étant six ères géologiques, chacune ayant une durée de plusieurs millions d'années.
Nombreux sont ceux qui ne sont pas satisfaits par une telle approche. Ils ont la
nette impression que Jésus et ses apôtres croyaient que Adam et Ève, Énoch, Noé et
d'autres personnages mentionnés dans les premiers chapitres de la Genèse avaient
réellement vécu (voir, par exemple, Matthieu 19. 3-6; Romains 5. 12-21; 1 Timothée 2.
12-14; 1 Pierre 1. 20). Ils se demandent pourquoi, si l'on doit renoncer à l'action
miraculeuse de Dieu dans la création, on croirait à d'autres miracles racontés dans les
pages de la Bible, y compris la naissance de Jésus d'une vierge et sa résurrection d'entre
les morts. Ils remarquent que la Bible insiste en plusieurs endroits sur le fait que Dieu
créa l'homme à son image (Genèse 1. 27; 9. 6; 1 Corinthiens 11.7; Colossiens 3. 10) et
que l'homme est doté d'une âme éternelle (Matthieu 10. 28); ils se demandent donc à quel
point dans la progressions de l'homme Dieu décida qu'il portait son image ou lui inséra
une âme. Selon la Bible Dieu dit à l'homme et la femme « d'assujettir la terre et de
dominer sur tous les animaux » (Genèse 1. 26, 28); ces personnes se demandent à quel
moment exactement Dieu aurait donné l'autorité aux premiers êtres humains sur leurs
parents, frères et soeurs qui étaient encore pré-humains et donc de simple animaux. Lewis
Oldham a suggéré que les évolutionnistes théistes « ne font ni de bon chrétiens ni de bon
évolutionnistes, car ils doivent continuellement rejeter des aspects de chacun des deux
systèmes de pensée ».
44
Il faut reconnaître qu'en général, accepter la théorie de Darwin finit par affaiblir
ou carrément détruire la foi en Dieu et à la Bible. Darwin lui-même a reconnu que, selon
sa conception, Dieu n'était plus « nécessaire » pour expliquer les origines de ce monde et
toutes les formes de vie qui le peuplent. Non seulement Dieu n'est pas nécessaire, mais
pour un grand nombre de scientifiques il n'est pas bienvenu. Les scientifiques d'autrefois,
quand ils écrivaient sur différents aspects de l'univers et de la vie sur cette planète,
exprimaient souvent leur admiration à l'égard de l'intelligence infinie du Créateur. Par
contre, évoquer Dieu aujourd'hui dans une discussion scientifique provoque presque
toujours l'indignation de ceux qui affirment qu'on n'a aucun droit de mélanger la religion
et la science. Cette astuce permet de rejeter d'office l'examen sérieux des arguments
scientifiques avancés en faveur de l'idée que le monde fut créé par Dieu. La théorie de
l'évolution et considérée par beaucoup comme la seule théorie compatible avec la science;
il n'est donc pas permis de l'attaquer. On peut, à la rigueur, mettre en doute certains
détails ou proposer des modifications, mais rejeter le système évolutionniste en bloc
serait donner la possibilité au Dieu qu'on a banni de revenir sur la scène. Bref, personne
ne peut nier que la théorie de l'évolution a amené des millions de personnes à ne pas
croire en Dieu.
LA FOI CHRÉTIENNE EST-ELLE INCOMPATIBLE AVEC LA SCIENCE?
Beaucoup pensent que tous les vrais hommes de science épousent la théorie de
l'évolution au point de la considérer, non pas comme une théorie, mais comme un fait
scientifique qui est solidement établi par des preuves incontournables. En réalité, des
milliers de scientifiques hautement qualifiés croient que les preuves scientifiques
s'harmonise beaucoup plus facilement avec le récit biblique de la création qu'avec la
théorie darwinienne. Ils acceptent la réalité de la micro-évolution, mais non de la macroévolution.
Parmi les milliers de ces « scientifiques créationnistes », cinquante hommes et
femmes, chacun ayant au moins un doctorat, ont contribué des chapitres à un livre intitulé
In Six Days (En Six Jours) (John F. Ashton, Master Books) dans lequel ils défendent
l'idée que l'origine de la vie sur terre est bien la création par Dieu en six jours comme la
présente la Bible. Ils sont des diplômés d'universités agréées en Afrique du Sud, en
Allemagne, en Australie, au Canada, aux États-Unis ou au Royaume-Uni. Parmi leur
nombre on trouve des professeurs universitaires, chercheurs, géologues, zoologistes,
biologistes, botanistes, physiciens, chimistes, mathématiciens, chercheurs médicaux et
ingénieurs.
Les partisans de l'évolution cherchent souvent à discréditer les scientifiques qui ne
partagent pas leur point de vue. Ils disent, par exemple, que « les créationnistes cherchent
aussi, pour convaincre, à se revêtir des habits de la science. » On les traite de « pseudoscientifiques
». Si un biologiste affirme, par exemple, que l'oeil est une structure
biologique tellement complexe qu'il n'a pas pu apparaître par le seul jeu de la sélection
naturelle, on parle « d'une démission de la pensée rationnelle. »
En fait, la science moderne n'est pas la chasse gardée de l'athée et de
l'évolutionniste. Ceux qui croient en Dieu et au récit biblique de la création sont aussi
capables que quiconque d'employer correctement les méthodes scientifiques. La « science
55
créationniste » est tout simplement la pratique de la science avec la présupposition qu'il y
a un Dieu Créateur, ce qui est le contraire de la présupposition habituelle du naturalisme
(l'idée préconçue que la nature est « tout ce qui existe »). Le scientifique croyant ne
prétend pas l'existence de Dieu est démontré par des expériences scientifiques; il sait
qu'en ce qui concerne ses recherches, l'existence de Dieu est un présupposé. Le
scientifique non-croyant devrait reconnaître ses propres présupposés comme tels. Il ne
doit pas prétendre que la science a prouvé que Dieu n'existe pas ou que Dieu est incapable
d'agir sur le monde physique que nous habitons. Le naturalisme n'est pas plus rationnel
que la croyance en Dieu.
Il est bien dit que la remise en question est la règle en science; « La question et/ou
le doute est le moteur qui va initier la mise en place d'une expérience. On n'ira pas
vérifier ce dont on est intimement persuadé... « La science en tant qu'institution est un
vaste scepticisme organisé. » (Guillaume Lecointre, Musée national d'histoire naturelle,
Paris). Qui pourrait donc s'opposer valablement à ce que nous remettions en doute la
validité de la théorie de l'évolution?
LES FAIBLESSES DE LA THÉORIE DE LA MACRO-ÉVOLUTION
Considérons quelques faiblesses de la théorie de l'évolution. Il y en a plusieurs :
1. PAS DE MÉCANISME ÉVOLUTIF
Il n'y a, au fond, que deux mécanismes qui sont proposés pour expliquer la
supposée transformation des espèces d'organisme en formes de vie de plus en plus
complexes et sophistiquées : la sélection naturelle et les mutations génétiques. Considérés
séparément ou ensemble, ces processus sont loin de fournir une explication satisfaisante.
LA SÉLECTION NATURELLE?
LA SÉLECTION NATURELLE RÉDUIT LA VARIÉTÉ D'ESPÈCES AU LIEU
DE L'AUGMENTER.
Nous avons résumé tout à l'heure l'idée de la sélection naturelle à l'aide des
exemples des cerfs dont seulement ceux qui étaient assez rapides pour échapper aux
prédateurs et des girafes, dont celles ayant le cou plus long pouvaient atteindre les feuilles
les plus hautes et ainsi survivre en temps de sécheresse. En réalité, ces facteurs peuvent
expliquer la survie de certains individus au sein d'une espèce, mais la sélection naturelle
ne peut pas expliquer l'origine des traits supérieurs de ces individus. En effet, « quel que
soit le temps que prendra ce processus, il ne transformera pas des cerfs en une autre
espèce. Les plus faibles sont éliminés, les plus forts survient, mais comme leurs données
génétiques ne subissent aucune altération, aucune transformation de l'espèce ne se
produit. Bien que le processus de sélection se poursuivre, les cerfs continueront à exister
en tant que cerfs. » (www.findudarwinisme.com)
66
Les girafes également demeurent de simples girafes. « Même si l'on admettait
cette explication du long cou de la girafe, l'évolutionniste n'aurait pas prouvé son idée
concernant l'apparition de nouvelles espèces grâce aux changements chez les espèces plus
anciennes. En d'autres mots, qu'est-ce que les girafes survivantes ont-elles produit de
supérieur à elles-mêmes? Peut-on leur attribuer l'existence de vaches, de gorilles ou
d'êtres humains? Non, un mâle et une femelle de la girafe n'ont jamais engendré autre
chose qu'une petite girafe! Cette théorie n'explique nullement l'arrivée de nouvelles
espèces sur la terre. » (Shelly, 86)
Un autre exemple proposé par les évolutionnistes est celui des bactéries qui
deviennent « immunisées » contre des antibiotiques. Mais s'agit-il d'exemples d'évolution,
ou de reproduction sélective? Y a-t-il de nouvelles informations (génétiques)? Dans
n'importe quelle population « normale » de bactéries, il y a quelques individus qui
survivront aux mêmes médicaments qui tueront toutes les autres. Quand seules celles-ci
restent pour se reproduire, vous vous retrouvez avec une nouvelle population de bactéries
résistantes à ce médicament, mais aucune mutation ne s'est produite, contrairement à ce
qui est généralement écrit. Dans quelques rares cas, il y a eu une mutation qui permet à
une bactérie d'éviter les effets d'un antibiotique, mais seulement parce que la mutation a
bloqué une fonction normale dont le médicament a été conçu pour profiter; encore une
fois, ceci représente une perte d'information, et non pas un gain. (Lyttle, Chauve-souris)
Un évolutionniste de grande réputation, Stephen Jay Gould, fait référence à cette
impasse en reconnaissant : « L'essence du darwinisme ne repose que sur cette seule
phrase, ?la sélection naturelle est la force créatrice du changement évolutionniste?.
Personne ne nie que la sélection jouera un rôle négatif en éliminant les moins aptes.
« Les théories darwiniennes nécessitent qu'elle crée aussi les plus aptes. » Stephen Jay
Gould, "The Return of Hopeful Monster", Natural History, vol. 86, June-July 1977, p.
28.)
LA SÉLECTION NATURELLE EST LOIN D'ÊTRE UN PHÉNOMÈNE
UNIVERSEL DANS LA NATURE.
« Considérez les critiques suivantes de la théorie : Il y a de nombreuses situations
dans la nature où l'on ne trouve pas de lutte pour l'existence. Il y a peu de compétition ou
de lutte entre les membres d'une même espèce ou des espèces alliées. On trouve souvent
qu'au lieu de se battre entre eux pour la nourriture disponible, ils travaillent ensemble et
coopèrent en l'obtenant. En plus, ce ne sont pas toujours les plus forts ou les plus adaptés
d'une espèce qui survivent. La survie est fréquemment une question de chance. Et il est
fort possible que les plus forts de deux espèces en conflit seraient les plus aptes à se
confronter et se battre, se tuant les uns les autres et laissant les ?moins adaptés? comme
seuls survivants. » (Shelly, 86)
« À l'époque où Darwin proposait cette théorie, les idées de Thomas Malthus,
l'économiste britannique classique, l'avaient fortement influencé. Malthus considérait que
les êtres vivants luttaient systématiquement pour leur survie. Il fondait ses idées sur le fait
que la population et les besoins en nourriture augmentaient de façon géométrique alors
77
que les ressources en nourriture n'augmentaient que de manière arithmétique. Selon lui, la
taille de la population est inévitablement limitée par des facteurs environnementaux
comme la faim et la maladie. Darwin devait adapter cette approche de la lutte féroce pour
la survie des êtres humains à la nature toute entière, affirmant que la "sélection naturelle"
est la conséquence de cette lutte.
« Darwin était influencé par Thomas Malthus lorsqu'il a développé sa thèse sur la
lutte pour la vie. Mais les observations et les expériences ont prouvé que Malthus était
dans l'erreur... Suite à de vaste recherches sur des groupes d'animaux dans les années
soixante et soixante-dix, V.C. Wynne-Edwards, un zoologiste britannique, parvint à la
conclusion que les êtres vivants maintiennent les équilibres de leur population de telle
manière qu'ils évitent toute compétition pour la nourriture. »
« Les groupes d'animaux géraient simplement leur population en fonction des
ressources en nourriture. La régulation de la population ne se faisait pas par l'élimination
du plus faible en raison des épidémies ou de la famine, mais par des mécanismes de
contrôle instinctifs. En d'autres termes, les animaux parvenaient à limiter leur nombre non
pas par une compétition féroce, comme le suggérait Darwin, mais en limitant leur
reproduction... Par ailleurs, des exemples de sacrifice observés chez des insectes tels que
les fourmis et les abeilles montrent un modèle totalement opposé à la thèse darwiniste de
la lutte pour la survie... Ces dernières années, la recherche a révélé qu'il existait de
l'abnégation même chez les bactéries. Ces êtres vivants sans cerveau ni système nerveux,
totalement dépourvus de la moindre capacité de réfléchir, se suicident pour sauver
d'autres bactéries lorsqu'elles sont envahies par des virus... Il est vrai qu'il existe de la
compétition dans la nature, mais il existe incontestablement des modèles d'abnégation et
de solidarité. » www.findudarwinisme.com /> LA SÉLECTION NATURELLE NE PEUT PAS RÉPONDRE À DE
NOMBREUSES QUESTIONS.
Une personne rationnelle qui n'a pas peur de poser des questions difficiles trouve
facilement d'autres objections à l'idée que la sélection naturelle explique l'origine des
espèces. Revenons à notre exemple de la girafe.
« Permettez-moi de soulever quelques questions qui sont parfaitement à propos
concernant le long cou de la girafe. S'il est vrai que les feuilles plus près du sol
disparurent ? ce qui nécessita le développement d'un long cou ? comment tous les autres
animaux, n'ayant pas de long cou ont-ils survécu? Pourquoi les autres animaux mangeurs
de feuilles n'ont-ils pas développé un long cou comme celui de la girafe? L'évolutionniste
explique peut-être que les animaux plus courts migrèrent simplement vers une autre
région où la nourriture était plus abondante. Pourquoi, alors, les girafes n'ayant pas de cou
long ne migrèrent-elles pas avec eux? Une autre difficulté pour la théorie de l'évolution
est le fait que le cou de la femelle de la girafe mesure généralement 60 cm de moins que
celui du mâle. Pourquoi la femelle n'avait-elle pas besoin d'un cou aussi long que le
mâle? Pourquoi ne moururent-elles pas, puisqu'elles ne pouvaient pas atteindre les
feuilles les plus hautes, comme les mâles le faisaient? La théorie de la survie des plus
88
adaptés n'est pas crédible parce qu'elle laisse trop de questions sans réponse. » (Shelly,
86)
THÉOPHILUS Évolution classique
- Le lapin est un exemple classique de l'évolution.
- Les chiens et les renards les attrapaient et les mangeaient.
- Ils poussèrent des jambes plus longues afin de courir plus vite et s'échapper!
- Pourquoi les chiens et les renards n'ont-ils pas poussé des jambes plus longues pour les
attraper?
LES MUTATIONS GÉNÉTIQUES?
Les mutations génétiques constituent l'autre mécanisme évolutif qui nous est
proposé par les évolutionnistes. Il est reconnu aujourd'hui que les caractéristiques
acquises du vivant d'un organisme ne sont pas transmises à sa progéniture. On peut
couper la queue de mille génération de souris; leurs petits naissent toujours avec des
queues. Seuls les traits contenus dans le code génétique d'un individu passeront à la
génération suivante. Comment ce code peut-il être modèle? Uniquement par une
mutation, un « accident » au niveau moléculaire qui déplace ou supprime du code
génétique contenu dans l'ADN d'un organisme.
LES MUTATIONS SONT TROP RARES ET TROP NÉFASTES POUR
PRODUIRE UNE ÉVOLUTION DES ESPÈCES.
« Les mutations, dernière lesquelles se cachent fréquemment les évolutionnistes,
ne transforment pas les organismes vivants en des formes parfaites et plus avancées.
L'effet direct des mutations est nuisible. Les changements opérés par les mutations ne
peuvent être que du type de ceux expérimentés par les gens à Hiroshima, Nagasaki et
Tchernobnyl, la mort et l'infirmité. La raison en est très simple : l'ADN possède une
structure très complexe et des effets aléatoires ne peuvent que l'endommager.
« Tout d'abord, les véritables mutations sont très rares dans la nature.
Deuxièmement, du fait qu'elles soient aléatoires la plupart des mutations sont nuisibles
car elles n'obéissent pas à des changements ordonnés dans la structure des gènes. Le
moindre changement aléatoire dans un système extrêmement ordonné se fera de la pire
des façons. Par exemple, si un séisme devait secouer une structure telle qu'un bâtiment,
cela entraînerait un changement aléatoire dans les fondations de l'édifice qui, selon toutes
probabilités, n'apporterait aucune amélioration.
« C'est sans surprise qu'aucune mutation bénéfique n'a été observée jusqu'à
maintenant. Toutes les mutations se sont avérées être néfastes. Dans son commentaire sur
le rapport du Comité sur les Effets Génétiques des Radiations Atomiques, un comité
chargé d'enquêter sur les mutations provoquées par les armes nucléaires utilisées fors de
la Deuxième Guerre Mondiale, le scientifique évolutionniste Warren Weaver déclare :
99
Beaucoup seraient étonnés d'apprendre que quasiment tous les gènes mutants sont
nuisibles. Car les mutations sont une part nécessaire du processus d'évolution. Comment
un bon effet ? une évolution vers des formes de vie supérieures ? peut-il résulter de
mutations dont pratiquement la plupart sont nuisibles?
« Depuis le début du 20ième siècle, les biologistes évolutionnistes ont recherché
des exemples de mutations bénéfiques en créant des mouches mutantes. Mais ces efforts
ont toujours abouti à des créatures malades et déformées. Tous les efforts déployés pour
"obtenir une mutation bénéfique" ont échoué. Pendant des décennies, les évolutionnistes
ont mené de nombreuses expériences pour produire des mutations chez les mouches des
fruits. Comme ces insectes se reproduisent très rapidement, les mutations devraient
apparaître rapidement. De génération en génération, ces mouches subirent des mutations,
pourtant aucune mutation bénéfique n'a jamais été observée. Le généticien évolutionniste
Gordon Taylor constate :
Il est frappant que l'on en parle si peu, alors que les généticiens ont reproduit des
mouches des fruits depuis plus de 60 ans dans les laboratoires à travers le monde ? des
mouches qui produisent une nouvelle génération tous les onze jours ? ils n'ont encore
jamais vu l'apparition d'une nouvelle espèce ni même de celle d'une nouvelle enzyme.
« Un autre chercheur, Michael Pitman, fait ces commentaires sur l'échec des
expériences menées sur les mouches des fruits :
C'est également valable pour l'homme. Toutes les mutations observées chez les
êtres humains ont eu des résultats nuisibles. Elles provoquent toutes les malformations
physiques, des infirmités telles que la mongolisme, le syndrome de Down, l'albinisme, le
nanisme ou le cancer. Il va sans dire qu'un processus qui laisse les gens infirmes ou
malades ne peut être un "mécanisme évolutionniste" ? l'évolution est supposé produite
des formes qui sont plus adaptées à la survie.
« Il est évident que les mutations ne sont qu'un mécanisme destructeur. Pierre-
Paul Grassé, l'ancien président de l'Académie des Sciences Française, est très clair sur le
sujet dans son commentaire sur les mutations. Grassé compara les mutations aux ?erreurs
typographiques lors de la copie d'un texte?. Tout comme dans le cas des mutations, les
erreurs de lettres n'acceptent aucune information, mais ne font qu'endommager celle qui
existe déjà. Grassé l'explique ainsi :
« Les mutations se produisent de façon incohérente dans le temps. Elles ne sont
pas complémentaires les unes des autres et ne cumulent pas leurs données, à travers les
différentes générations qui se succèdent, vers un sens précis. Elles modifient ce qui
préexiste de façon désordonnée, sans règle précise... Dès qu'un désordre, même mineur,
fait son apparition dans un organisme, la maladie et la mort s'ensuivent. Il n'existe aucun
compromis possible entre le phénomène de la vie et l'anarchie.
C'est pour cette raison que Grassé reconnaît : "Peu importe leur nombre, les
mutations ne produisent aucune sorte d'évolution." » (www.findudarwinisme.com)
11
LES MUTATIONS SONT INCAPABLES DE PRODUIRE DE NOUVEAUX
ORGANES.
« Les mutations n'ajoutent aucune nouvelle information à l'ADN d'un organisme.
Les particules qui composent l'information génétique sont soit enlevées de leur
environnement, soit détruites ou alors déplacées vers différents endroits. Les mutations ne
permettent pas aux êtres vivants d'acquérir de nouveaux organes ou de nouvelles
caractéristiques. Tout ce qu'elles provoquent ce sont des anomalies comme l'apparition
d'une jambe dans le dos ou d'une oreille dans l'abdomen. »
« La sélection naturelle n'a pas d'intelligence. Elle n'a pas la possibilité de décider
ce qui est bon ou mauvais pour les êtres vivants. Par conséquent, elle ne peut expliquer
comment ont pu exister les systèmes biologiques et les organes dotés de la caractéristique
de "complexité irréductible". La même remarque s'applique aux mutations. Ces systèmes
biologiques et organes sont composés d'un grand nombre de parties qui coopèrent et ne
sont d'aucune utilité si la moindre partie manque ou est défectueuse (l'oeil humain, à titre
d'exemple, ne peut fonctionner que si tout ce qui le constitue est intact). »
« Ainsi, la volonté qui rassemble ces parties doit être capable de prévoir le futur et
le bénéfice à en tirer à la fin. Mais comme la sélection naturelle n'a pas de conscience ou
de volonté, elle ne peut le faire. Tout ceci démolit les fondements de la théorie de
l'évolution et inquiétant déjà Darwin, qui écrivait : "Si l'on arrive à démontrer qu'il existe
un organe complexe qui n'ait pas pu se former par une série de nombreuses modifications
graduelles et légères, ma théorie ne pourrait certes plus se défendre." (Charles Darwin,
The Origin of Species : A Facsimile of the First Edition, Harvard University Press, 1964,
p. 189.) » (www.findudarwinisme.com)
Certains livres contiennent des photos d'une mouche des fruits ayant une seconde
paire d'ailes comme résultat d'une mutation provoquée de façon voulue par des
chercheurs. D'abord, il faut dire que cela ne correspond pas au processus évolutionniste
que l'on veut prouver, puisque ce processus serait aveugle, aléatoire et sans direction de la
part d'une intelligence quelconque. Ensuite, on constate qu'il ne s'agit pas d'un nouvel
organe mais plutôt d'une répétition d'une partie du code génétique, l'apparition d'un
deuxième organe pour lequel les renseignements génétiques existaient déjà. Enfin, on doit
signaler ce que les livres scolaires ne précisent pas : cette mouche n'avait pas de muscles
qui correspondent à ses ailes supplémentaires. Elles étaient donc parfaitement inutiles; au
lieu de rendre l'insecte plus apte à survivre, elles gênaient son vol. Cette mutation, comme
toutes les autres, était néfaste.
LE PROBLÈME DE LA « GÉNÉRATION SPONTANÉE »
Les évolutionnistes vous diront qu'il y a des millions (ou des milliards) d'années
beaucoup de produits chimiques tourbillonnaient sur les mers (ou les étangs, ou les
mares) sans vie ici sur la terre. Le gaz méthane était dans l'atmosphère bombardé par les
rayons cosmiques de l'espace extra atmosphérique et les éclairs puissants courbés dans les
cieux éclairaient l'horizon désolé. Donné assez de temps, des rayons cosmiques et des
11
éclairs ont pu former graduellement un « potage primordial » contenant des acides
aminés. Ceux-ci se sont à leur tour assemblés pour former de simples protéines, « les
molécules » de la vie. À un moment donné, ces protéines se sont avérées justement
reliées entre elles, et un seuil de la vie a été franchi : les protéines ont commencé à se
reproduire, et la vie simple était « née ». Pendant un temps incalculable d'âges éoliens,
cette vie simple est devenue graduellement de plus en plus complexe afin de produire
ensuite toutes les formes diverses et complexe de la vie, habitant premièrement les
océans, puis la terre et finalement l'air, bref tout ce que nous voyons aujourd'hui. (Ron
Lyttle)
Cette explication n'a rien à voir avec une expérience scientifique. Absolument
aucune preuve ne la soutient. Au contraire, c'est une théorie qui est éperdument en conflit
avec une loi de la biologie élaborer par le célèbre Louis Pasteur. Ce dernier « effectua des
travaux sur la stéréochimie, puis se tourna vers l'étude des fermentations. Il montra que
celles-ci étaient due à l'action de micro-organismes, et que la ?génération spontanée? des
microbes n'existait pas » (Le petit Larousse 2003). La vie ne provient pas de ce qui n'est
pas vivant.
Mais il fallait bien que les évolutionnistes fournissent une explication sur l'origine
de la vie organique. Darwin a proposé une théorie pour expliquer la variété de formes de
vie, les différentes espèces. Mais la sélection naturelle et les mutations ne peuvent opérer
que sur des organismes déjà en existence. Même un évolutionniste convaincu comme le
philosophe de la science, Karl Popper, affirme : « Je ne pense pas que le darwinisme
puisse expliquer l'origine de la vie. Je pense qu'il est possible que la vie soit si improbable
que rien ne puisse expliquer pourquoi elle a commencé. » (La quête inachevée, 1989 :
242). Pourquoi des scientifiques accepteraient-ils une théorie aussi improbable que le
« potage primordial »? Tout simplement parce qu'ils n'ont pas d'idée plus convaincante, et
celle-ci a pour eux cette vertu : elle exclut le besoin d'un Créateur.
2. PAS ASSEZ DE TEMPS
Une deuxième faiblesse de la théorie de l'évolution est qu'elle exige forcément que
la terre existe depuis des milliards d'années. Puisqu'elle s'appuie sur un nombre infini de
petits changements produits par pur hasard au cours des âges, la théorie de l'évolution ne
pourrait pas tenir s'il était établi que la terre est, en fait, relativement jeune. Voilà
pourquoi il y a une nette tendance à passer sous silence les diverses preuves suggérant
que la terre n'existe pas depuis quelques millénaires. S'il était établi que tel était le cas, ce
serait une sentence de mort pour la théorie darwinienne. Mais existent-elles réellement de
bonnes raisons pour mettre en doute la prétention que notre planète est là depuis des
milliards d'années?
LES ARGUMENTS EN FAVEUR D'UNE TERRE JEUNE
Au 16ième siècle, l'archevêque Ussher, un Irlandais, déclara que la création de la
terre avait eu lieu la semaine du 26 octobre, 4004 av. J.-C. Les évolutionnistes s'en
moquent. Certes, la Bible ne donne pas les renseignements nécessaires pour faire une
11
telle déclaration. Néanmoins, ceux qui croient au récit biblique de l'origine du monde
acceptent beaucoup plus facilement l'idée que la terre soit âgée de six mille à dix mille
ans, que la prétention de beaucoup de scientifiques que la terre ait plusieurs millions ou
même quelques milliards d'années d'existence. Les scientifiques créationnistes
considèrent que beaucoup de phénomènes sur cette planète s'harmonisent mieux avec la
théorie d'une terre jeune, surtout quand on tient compte du récit biblique du déluge
mondial qui aurait eu lieu il y a quelques millénaires, au temps du patriarche Noé. Une
telle catastrophe fournirait une explication rationnelle pour beaucoup de conditions
géologiques que l'on observe aujourd'hui. Plusieurs phénomènes étudiées par les
astrologues, aussi, s'expliquent plus facilement si l'univers n'est pas vieux des quelques
milliards d'années. Dans un article intitulé Faits appuyant l'hypothèse d'une terre jeune,
le docteur D. Russell Humphreys présente une dizaine de phénomènes qui « ne peuvent
être conciliés avec un vieil univers qu'en faisant une série d'hypothèses improbables et
non prouvées; d'autres ne peuvent s'accorder qu'avec un univers jeune ». D'autres
arguments, comme les suivants, sont présentés sur le site
www.answersingenesis.org .
- Il est calculé que plus de 14 millions de tonnes de poussière cosmique tombent
sur la terre chaque année. Si la terre était aussi vieille qu'on le prétend de nos jours, plus
de 16 mètres de poussière couvrirait la surface de la terre. La lune, n'ayant pas
d'atmosphère comme celui de la terre, serait couverte d'encore plus de poussière, de sorte
que l'astronaute Armstrong, le premier homme à marcher sur la lune, aurait disparu sous
cette poussière au premier pas. Il n'en a trouvé que moins d'un centimètre!
- On a constaté que la population d'hommes sur la terre double à peu près tous les
35 ans. Chaque année, la population augmente d'environ 20.000 pour chaque million
d'habitants sur la planète. Si l'on commençait avec un couple humain il y a un million
d'années, même en tenant compte des guerres, des famines et des pestes, il y aurait sur la
terre aujourd'hui approximativement 1 X 105000 êtres humains. (C'est un 1 suivi de 5000
zéros!) Mais l'univers entier ne pourrait contenir que 1 X 10100 personnes. Si, par contre,
on acceptent l'idée qu'un déluge mondial eut lieu au temps de Noé, il y a 4000 à 5000 ans,
et que l'on commençait ses calculs avec les huit personnes qui sortirent de l'arche de Noé,
les mêmes formules permettraient de prédire une population mondiale de 4.34 milliards
de personnes.
- L'érosion des continents est trop rapide. Si les continents étaient vieux de
quelques milliards d'années, ils auraient été érodés par le vent et l'eau depuis bien
longtemps. Le soulèvement des montagnes et les autres processus de recyclage sont bien
loin de pouvoir la compenser.
- Les océans ne sont pas assez salés. Chaque année, les fleuves et les courants
souterrains du monde entier transportent des millions de tonnes de sel dans les mers du
globe, et ce n'est qu'une petite partie de ce sel qui retourne aux continents. Dans les
hypothèses les plus favorables aux évolutionnistes, l'âge absolu des océans ne serait au
maximum qu'une infime fraction de leurs prétendus milliards d'années.
11
Pour aborder la question d'un autre sens, on peut démontrer que de nombreux
phénomènes qui sont supposés avoir exigé des millions ou des milliards d'années pour se
produire, peuvent, en fait, se produire en beaucoup moins de temps qu'on ne le pense
généralement. Contrairement aux idées populaires, ces choses peuvent se cadrer
facilement avec une terre qui n'est vieille que de quelques milliers d'années :
1. De nombreux fossiles ont dû se former rapidement, et n'auraient pas eu besoin de
longues périodes.
On trouve de par le monde un nombre incroyable de fossiles de poissons
extrêmement bien conservés dans les couches terrestres. Très fréquemment ils montrent
des nageoires intactes et souvent des écailles, indiquant qu'ils ont été ensevelis
soudainement et que la roche a durci rapidement. Il y a, par exemple, le fossile de la
femelle d'ichtyosaure apparemment comme figée en mettant bas. Ensuite il y a les fossiles
de poissons en train d'en ingurgiter d'autres ou ceux dont l'estomac contient une proie
intacte, non encore digérée.
Dans le monde réel, les poissons morts sont dévorés en moins de 24 heures. Même
dans un environnement idéal, froid, stérile, sans prédateurs et sans oxygène, ils seraient
décomposés en quelques semaines. Un poisson, enfoui rapidement dans un sédiment qui
ne durcit pas en quelques semaines tout au plus, sera sujet à la décomposition par
l'oxygène et les bactéries, à tel point que ses caractéristiques les plus fines comme les
nageoires et les écailles ne pourraient garder leur aspect antérieur. L'ensevelissement
brutal lors des nombreux glissements de terrain sous-marins (courants boueux) et les
autres processus de sédimentation accompagnant le déluge de Noé expliqueraient non
seulement leur excellente préservation mais aussi leur présence en de vaste dépôts,
s'étendant souvent sur des milliers de kilomètres carrés.
2. On croit généralement qu'il fallu des millions d'années pour que le charbon se forme.
Les ?Argonne National Laboratories? ont démontré qu'en chauffant du bois (la lignite
étant son principal composant) avec de l'eau et de l'argile acide à 150°C (ce qui est plutôt
une température bien faible du point de vue de la géologie), et cela pendant une durée de
4 à 36 semaines dans un tube à quartz scellé et sans y adjoindre de la pression, on obtient
du charbon noir de grande qualité.
3. Plusieurs exemples montrent que les stalactites et stalagmites peuvent se former
rapidement dans les grottes lorsque les conditions favorables sont présentes. Une galerie
de mine au Mont Isa, Queensland, Australie, est remplie de ces formations de roches,
alors qu'elle n'en avait point lorsque le tunnel fut creusé il y a 50 ans.
4. En dépit de l'enseignement traditionnel que des millions d'années sont nécessaires pour
qu'une opale se forme, le chercheur australien Len Cram a depuis longtemps fabriqué de
l'opale dans son laboratoire. Il est impossible de distinguer au microscope électronique
l'opale qu'il a créée de celles extraites de la mine. Il a été nommé docteur honoris causa
par une université laïque pour cette recherche. Il mélange tout simplement les produits
11
chimiques adéquats?sans chauffer, sans augmenter la pression et bien sûr sans devoir
attendre des millions d'années.
5. Les scientifiques savent depuis longtemps que la pétrification peut se produire
rapidement. On peut voir le chapeau melon ?pétrifié? exposé dans un musée de la mine en
Nouvelle-Zélande. En vingt ans seulement, un rouleau de fil de fer barbelé n° 8 a été
recouvert d'une solide couche de grès renfermant des centaines de coquillages fossilisés.
Le bois pétrifié peut aussi se former rapidement sous certains conditions ? un procédé a
même été breveté.
LA NON-FIABILITÉ DES MÉTHODES DE DATATION
Mais que faire des découvertes qu'on annonce en tout moment de tel ou tel fossile
pour lequel les méthodes modernes de datation ont révélé un âge de plusieurs millions
d'années?
On lit souvent que tel ou tel fossile fut trouvé dans une couche de roche qui date
de l'ère paléozoïque, mésozoïque ou cénozoïque. Ou bien on emploie des termes plus
spécifiques, tel que l'ère cambrienne, carbonifère, jurassique, crétacé, etc. Chacune des
ères successives est censée avoir duré pendant des millions d'années. Vous avez peut-être
étudié des tables qui présentent ces « divisions stratigraphiques des temps géologiques ».
Ce système de chronologie fut développé par le géologue écossais, Charles Lyell (1797-
1875). Il y a 150 ans, un anglais du nom de William Smith conclut que chaque strate ou
couche était caractérisée par certains fossiles-clé; ainsi, il serait possible d'identifier des
strates similaires en différentes parties du monde. En d'autres termes, il a d'abord supposé
que la vie avait évolué à partir des formes plus simples en formes de vie plus complexes.
Sans preuves, il a admis par avance que des strates ayant des fossiles d'organismes plus
simples étaient plus vieilles que les strates ayant des fossiles d'organismes plus
complexes. Les tables des temps géologiques se basent sur une sorte de raisonnement (le
circulus in probando); On détermine l'âge des strates selon les fossiles qu'on y trouve,
mais on détermine en même temps l'âge des fossiles selon les strates dans lesquelles on
les trouve. Même les scientifiques sont capables de se laisser séduire par des sophismes.
Cette discussion qui tourne en rond fait penser à l'illustration suivante : quelqu'un déclare
que Alexandre Dumas est un romancier supérieur à Gustave Flaubert. Pourquoi? C'est ce
que disent les critiques les plus lucides. Et qui sont-ils? Ceux capables de juger
lucidement que Dumas est un meilleur romancier que Flaubert, bien sûr! Ce fossile est
âgé de 40 millions d'années. Comment le savez-vous? Parce qu'il a été trouvé dans cette
couche de pierre qui est vieille de 40 millions d'années. Et comment savez que cette
couche a cet âge? Parce qu'on y a trouvé ce fossile. Il devrait être évident qu'une telle
manière de raisonner n'est pas valable.
Tout le monde a entendu parler de datation par des méthodes « radiométriques »
qui permettraient de déterminer l'âge d'une substance en faisant des calculs à partir des
quantités de certains éléments chimiques que l'on trouve dans les échantillons, les
éléments tels que le carbone 14 (radiocarbone), l'uranium et le plomb, l'hélium, ou le
potassium et l'argon. Comment peut-on rejeter les résultats de ces analyses scientifiques?
11
Considérons quelques faits :
1. TOUTES les méthodes de datation (y compris celles qui donnent comme résultats des
milliers et non des milliards d'années) sont basées sur des suppositions ? des croyances,
peu importe qu'elles semblent raisonnable, qu'on ne peut prouver et qu'il faut accepter par
une sorte de foi. En voici seulement quelques-unes :
*L'hypothèse qu'une quantité définie d'un composant chimique spécifique était
présente à l'origine.
*L'hypothèse qu'il n'y a pas eu d'élimination par l'eau des composants chimiques,
à l'intérieur des roches ou vers l'extérieur de celles-ci.
*L'hypothèse que les taux de désintégration des éléments radioactifs (les périodes)
sont restés constants pendant des milliards d'années.
2. Les laboratoires de « datation » par radioactivité ne mesurent pas l'âge ? ils mesurent
des quantités d'éléments chimiques, et ensuite par déduction ils déterminent un certain
âge tributaire de leurs hypothèses de départ.
3. Quand ces hypothèses sont testés à partir de roches d'un âge connu ? coulées récentes
de lave volcanique par exemple ? elles aboutissent le plus souvent à un échec lamentable.
4. On a constaté que des objets ayant le même âge, examinés par des méthodes différents,
ont donné des dates pouvant varier d'un facteur mille.
5. Le fait qu'il y a une certaine cohérence dans les chiffres obtenus par la datation
radioactive s'explique en partie par la tendance à ne publier que les résultats qui
s'accordent avec ?l'âge évolutionniste? déjà « reconnu » d'après les fossiles. La plupart des
laboratoires de datation radioactive préfèrent que vous leur disiez auquel vous vous
« attendez. » Il est difficile de voir pourquoi ce serait nécessaire si ces méthodes étaient
infaillibles. Le concept géologique de millions d'années était déjà bien en place, basé sur
les hypothèses philosophiques formulées par des hommes comme Charles Lyell et James
Hutton, et cela même avant la découverte de la radioactivité. Lorsqu'une date contredit le
« système », elle est invariablement rejetée.
6. Si l'âge radiométrique et l'âge d'un fossile selon la théorie évolutionniste entrent en
conflit, c'est toujours l'âge radiométrique qui est rejeté.
Nous n'essayons pas ici de « prouver » scientifiquement que la terre soit âgée de six mille
ou de dix mille ans. Nous espérons avoir démontré seulement que l'âge extrême de la
terre exigé par la théorie de l'évolution est loin d'être un fait établi par la science. C'est
une supposition qui est nécessaire pour soutenir la théorie, mais ce n'est rien qu'une
supposition, et elle devra surmonter de très nombreuses sortes de preuves qui semblent la
contredire.
11

Écrit le 18/12/2010 à 16:34

Répondre | Alerter

Publié par Le Moine : Denis le petit espiègle (Denis Tarko)

 

Pour voir le reste du traité, il faut aller à mon site www.egliseduchristquebec.com

Écrit le 18/12/2010 à 16:36

Répondre | Alerter

Publié par Daniel

 

La théorie de l'évolution n'est plus une théorie. C'est une réalité scientifique dont la génétique est la fille.
Bien entendu Darwin a compris l'essentiel et pas vu certains détails comme les mutations...
Ce n'est pas important surtout pour l'époque cette découverte était fondamentale.
La religion qui est une prison pour l'esprit et souvent un frein pour la science s'est toujours opposé aux théories qui remettaient en cause la bible.
Champollion par exemple en déchiffrant les hiéroglyphes a découvert que le monde était beaucoup plus ancien que ne l'indiquait la genèse. Il a hésité longtemps à faire état de sa découverte.
En conclusion chacun est libre de croire ce qu'il veut même au père Noël.
Mais dire que d'après Darwin l'homme descendrait du singe est une vieille reprise des âneries proférées à l'époque.
On sait aujourd'hui que nous avons un ancêtre commun.
En ce qui me concerne je préfèrerais descendre d'un singe que d'un évêque.

Daniel
Athée... Dieu merci !

Écrit le 28/01/2011 à 18:55

Répondre | Alerter

Publié par Daniel METHOT

 

Les mauvais copier/coller du "Moine : Denis le petit espiègle" devraient être supprimés car il ne s'agit pas d'une opinion personnelle et argumentée.
Encore heureux qu'il ne nous aie pas imposé un copier/coller de la bible complète !

Écrit le 28/01/2011 à 19:20

Répondre | Alerter

Publié par ETINCELLE

 

QUEL ÄGE POUR CE BOEUF MUSQUE RETROUVE DANS LES GLACES
ET RADIO-DATE AU C14 A 17000 ANS POUR SES MUSCLES DU COU ET 23000 POUR SES POILS.
QUEL AGE POUR CE FOSSILE DE BALEINE RETOUVE DANS UNE CARRIERE EN POSITION VERTICALE (25M DE HAUT).ENTOURE DE TOUT PETIT COQUILLAGE.(ELLE DEVAIT ETRE EQUILIBRISTE ET AVOIR LES OS CALCIFIES.)
EN VOYANT CA, FAUT SE FORCER POUR CROIRE A L'UNIFORMISME 2VOLUTIONNISTE DON LE DOGME PRONE DES MILLIONS D'ANNEES.
dANS LE GRAND CANYON DU COLORADO; D'APRES CERTAINS GEOLOGUES; IL A FALLUT POUR LA FORMATION D'UN SEUL MILLIMETRE DE COUCHE ENVIRON 400 ANS POUR LA PREMIERE STRATE; 800 ANS POUR LA DEUXIEME. 1400 ANS POUR LA TROISIEME ET PRESQUE 5000 ANS POUR LA QUATRIEME COUCHE TOUJOURS POUR LA FORMATION D'UN MILLIMETRE.
SI L'ON SE FIT AU REGISTRE FOSSILE, ON Y DETERMINE L'ÄGE D'UN FOSSILE PARCEQU'IL ETAIT DANS UNE STRATE EVALUEE A DES MILLIONS D'ANNEES ET CETTE STRATE EST DATEE DE MILLIONS D'ANNEES PARCEQUE CE FOSSILE QUI Y EST A DES MILLIONS D'ANNEES. TRES SCIENTIFIQUE CA !
POURQUOI LES ISOTOPES DU POLONIUM DONNENT UN AGE RELATIVEMENT JEUNE A LA FORMATION DE LA ROCHE (6000 ANS)
POURQUOI EN Y INCLUANT DE LA SILICE, UNE COUCHE DE SEDIMENT MEUBLE SE TRANSFORME EN ROCHE TRES DURE ENTRE UN A SEPT JOURS.
POURQUOI SEULEMENT 10% DES ANALYSES DE RADIO DATATION DONNE UN AGE SUPERIEUR A 6000 A 20000 ANS.ET LES RESULTATS NE CONCORDANT PAS AVEC LE DOGME EVOLUTIONNISTE SONT-ILS REJETES.
POURQUOI DES COULEES DE LAVE D'ERUPTIONS VOLCANIQUES MARINES CONTEMPORAINES DONNENT DES RESULTAS ALLANT JUSQU'A DES MILLIONS D'ANNEES DE PLUS EN PLUS PROFOND.
CE N'EST PAS UNE VACHE NI UN CHEVAL MËME A QUATRE PATTES. CE SONT DES FAITS OBSERVABLES ET NON DES HISTOIRES D'OBSCURANTISTES MOYEN-AGEUX.
CORDIALEMENT.[quote]Votre citation[/quote]

Écrit le 09/08/2011 à 14:29

Répondre | Alerter

Publié par etincelle

 

Trés dogmatique ce prossessus scientifique de faire remplir une fiche pour estimer personnellement l'âge de la chose à radio-dater dans un centre de recherche.
Le charbon, le pétrole et les pierres précieuses ne sont pas fabriqués en millions d'années mais en quelques semaines de nos jours. Des sédiments meubles se transforme en roche dure entre un à sept jours quand on y inclu un genre de matière (naturelle) à base de cilice. Ce procédé est employé pour consolider des tunels;digues et métro.
Des fossiles tant animal que végétal sont polystrates (traversent plusieurs couches donc d'aprés le dogme évolutionniste, des millions d'années) faut penser une autre théorie pour le croire.
Des insectes et des microbes résistants aux insecticides et antibiotiques: c'est tout simplement un déréglement (défaut génétique) qui les immunisent en bloquant l'entrée de ces produits dans leur organisme et non pas une adaptation à ces millieux. Dans ces cas, il n'y a pas eu évolution mais anomalie.
Exemple: Le voleur a la clé pour les même serrure des maisons du quartier. Toutes seront cambriolées sauf une qui n'a pas pu être ouverte car la serrure est cassée.

Écrit le 24/11/2011 à 12:43

Répondre | Alerter

 

Publier un commentaire

 

publier mon commentaire

Focus flux rss

Forces et faiblesses de la librairie indépendante en Languedoc Roussillon

Reportages

"Forces et faiblesses de la librairie indépendante en Languedoc Roussillon"

L'association Languedoc Roussillon livre et lecture (LR2L) a dévoilé lundi 6 février un rapport présentant un état des lieux de la librairie dans la région, issu de rencontres avec 70 % de ces entreprises.

Lire la suite...

La campagne Sempé contre la hausse de la TVA se poursuit

Tribunes

"La campagne Sempé contre la hausse de la TVA se poursuit"

Rappel de la campagne Sempé contre le relèvement de la tva, elle se poursuit et prend une dimension à la mesure des impacts négatifs qui paraissent semaine après semaine.

Lire la suite...

Numérisation à la BnF : dégradations, retards et scandales

Reportages

"Numérisation à la BnF : dégradations, retards et scandales"

Dans le cadre d'un marché public, la société Jouve a pris la main pour la numérisation de 70.000 oeuvres chaque année durant trois ans. Mais après quelques mois à peine, la question de la réalisation du marché se pose lourdement...

Lire la suite...

Pandas et libraires, une histoire de survie pour espèces menacées

Reportages

"Pandas et libraires, une histoire de survie pour espèces menacées"

Pour une fois que l'on ne parle pas de moteur de recherche ni d'algorithme avec cette histoire de bestioles...

Lire la suite...

Précédentes Suivantes

pub

Suivez-nous

Désinscription

critiques

critiques Un mobile, Judith Mayer

critiques Le sillage de l'oubli, Bruce Machart

critiques Mr. Peanut, Adam Ross

critiques Sous le couvercle, le chant des sirènes : Todo, Todo, Todo...

pub

Communiqué

Enjeux contemporains de la littérature

Jeudi 26 janvier : coup d’envoi des Enjeux contemporains de la littérature organisés par la Maison des écrivains et de la...

maestro diffusez vos communiqué sur actualitté

Profitez d'un vaste réseau de diffusion pour communiquer sur votre actualité, vos événements et vos parutions !
En savoir +

Sondage

Trop cher, mon livre numérique ?

 

 

 

 

 

 

 

Voir les résultats

design background

© 2012 - actualitté.com