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Le manga étudié à la fac
A la fac de lettres de l’université de Brest, les élèves de première année peuvent désormais choisir d’étudier la bande dessinée japonaise en tant qu’unité d’enseignement libre.
Par Victor de Sepausy, le mercredi 27 février 2008 à 09:00:00 - 4 commentaires
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Un enseignement optionnel
Comme dans toutes les autres universités, à Brest, en plus des matières principales de chaque filière, les étudiants doivent choisir de suivre une « unité d’enseignement libre » : un cours optionnel de deux heures par semaine évalué mais avec un coefficient moindre.
Avant la rentrée universitaire, il avait été demandé aux différents professeurs de proposer des enseignements entrant dans ce nouveau cadre. C’est alors que Denis Sigal, enseignant de Lettres Modernes et présent à Brest depuis un an et demi, a proposé un cours sur sa passion : la bande dessinée japonaise.
Introduction à l'univers du manga
Le projet a été validé sans trop de difficultés par l’université. Il n’existe pas de cours sur le manga en France. Toutefois on trouve un séminaire de recherche en sciences politiques et une école spécialisée à Paris sur le sujet.
Depuis janvier, une cinquantaine d’étudiants suivent les cours d’ « introduction à la BD japonaise ». Cette option sera sanctionné par un examen : une analyse de planche pendant une heure. Le cours repose sur un éclairage historique, esthétique et technique sur ce type de BD. Autrement dit : apprendre à décrypter une image.
Une étude approfondie de l'image
Auteur d’un « grapholexique du manga», Denis Sigal cherche à donner des outils pour mieux comprendre l’image, média prépondérant à notre époque, qu’elle soit fixe ou mobile.
Ce professeur peut travailler sur le schéma narratif dans Dragon Ball ou Naruto. Goldorak est aussi étudié pour ses effets cinématographiques. Ou encore les Chevaliers du Zodiaque qui éclairent des aspects particuliers de l’art au Japon.
Dans un premier temps, Denis Sigal souhaite pouvoir continuer à assurer cette option. Mais il voudrait aussi, dans un second temps, développer ce programme pour qu’il se poursuivre en deuxième année.
Sources :
Le Télégramme
Par Victor de Sepausy, le mercredi 27 février 2008 à 09:00:00 - 4 commentaires
Mots clés :
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Brest -
enseignement
Publié par HANA
c'est interressant si on apprends a dessiner mais si c est pour debattre sur un anime aussi merdique que naruto ou dbz pendant 2 heure je vois pas l'interet! c'est sur faut etre prof de lettre moderne pour savoir que la copine de naruto c est sakura et qui s habille en orange et que le hero de dbz s appelle sangoku et on a ca en examen finale! franchement faudrait prendre des animes ou manga un peu plus originaux! mdr encore un qui se prends pour un grand specialiste du manga c est a dire un gagalien et un naroutart c 'est comme les debiles d animeland et son fau cu de directeur qui est la science infuse du manga mais quant on li leur article c'est limite! en plus de ca il dit que les animateurs jap sont super mais des qu'il est avec un francais qui fait du speudo manga il critique l'anime japonaiis dans les conventions quel hypocrite c'est juste commercial tout ca! franchement sur les blog francophone et anglophone les fans on une culture manga pour pas mal 100 FOIS MEILLEUR QUE LES SPEUDO SPECIALISTE§ ALORS JE RESTE SPETIQUE§
Publié par kk
j imagine le truc sangoku en super guerrier et genre on va etudier le pourquoi il se transforme et pourquoi il est lumineux et pourquoi toryama la fait avec les cheveux jaune IOI! ca c'est de la culture manga hyper important ! ben parceque c est un shonen et que il faut qui bas le gros vilain mechant imbecile pas besoin d un cour universitaire aussi debile
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