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La publicité : plutôt respectueuse de la langue française
Une étude révèle que seules 4 % attaquent la langue de Molière.
Par Victor de Sepausy, le mercredi 16 décembre 2009 à 07:57:43 - 1 commentaire
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C’est une étude réalisée par l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité (ARPP) qui vient faire la lumière sur l’usage de la langue française fait par la publicité. On ne retrouve que 4 % des publicités qui ne se conduiraient pas très bien avec la langue de Molière.Ces attaquent viennent le plus souvent d'expressions étrangères mal traduites voire pas traduites du tout... Le goût pour l'anglais, devenu une véritable mode, amène les publicitaires à surfer sur cette vague, au détriment du français.
Réalisée en partenariat avec le ministère de la Culture dans le courant du premier trimestre 2009, cette étude s’est intéressée à 7323 publicités. Les enquêteurs ont relevé 147 manquements au total, dont 120 consistant en la non traduction de mots étrangers. On y retrouve ainsi fréquemment l’emploi de « game », « hotline », « low cost » ou bien « high tech ».
Il faut donc encore faire un effort pour protéger la langue française essentiellement sur le font des emprunts à la langue anglaise. Bien que beaucoup de ces mots ou expressions soient désormais entrés dans le langage courant, un équivalent en bon français existe ; aux publicitaires de choisir de l’utiliser.
L’usage de grossièretés, l’existence de fautes de français sont relevés certes mais de façon quasiment anecdotique. Et, aspect en revanche positif, on découvre aussi 591 annonces linguistiquement créatives, rapporte l’AFP. S’y retrouve, pêle-mêle, des jeux de mots ou l’invention de nouveaux termes. Comme quoi, les publicitaires ne sont pas encore en manque d’inspiration…
Par Victor de Sepausy, le mercredi 16 décembre 2009 à 07:57:43 - 1 commentaire
Mots clés :
publicité -
usage -
langue -
française
Publié par Nicolas [Z-Factory]
Ce qui me paraît intéressant dans ce rapport, c?est tout d?abord qu?il pointe le problème de l?usage de noms de marques à consonance anglophone, qui pour le coup, est un phénomène qui ne s?enlise pas.
Par ailleurs, la DGLFLF a je trouve, le mérite de mettre en rapport la question de l?usage de la langue, avec celle de la créativité, ce qui est une très bonne chose (tout comme le fait de demander à la fin de l?étude leurs avis aux professionnels de la pub).
Pour ma part je me suis fendu d?un article sur le sujet, sorte de « digest » synthétique du rapport :
http://z-factory.blogspot.com/2010/01/pub-la-langue-francaise-bien-pendue.html
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