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Laura de Nabokov : une sombre histoire de fantôme ?
Quand on en vient à interroger les esprits pour savoir que faire de sa vie, il est peut-être temps de passer la responsabilité à quelqu'un d'autre.
Par Clément S., le lundi 03 mars 2008 à 08:00:00 - 0 commentaire
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Nous vous laissons le bonheur de déguster la plume américaine du monsieur pour ne vous livrer que les informations qui tendent à transformer cette histoire d'héritage à brûler ou non, en véritable... grand n'importe quoi.
Que Dmitri ait des scrupules à ne pas respecter les dernières volontés de son père, voilà qui est tout à fait compréhensible. La dernière oeuvre, « la quintessence la plus concentrée de la créativité » de son père comme il la décrivait peut ne pas être simple. Voilà pourquoi Dimitri a imaginé de parler à son père, d'outre-tombe.
Tout d'abord, le bambin a décidé que son choix se ferait dans l'intimité la plus privée : qu'il brûle ou publie Laura, personne n'en saura rien. Sur l'instant, bien évidemment. Une telle publication ne passera pas inaperçue.
Mais il relate surtout avoir imaginé une conversation avec le fantôme de son père, façon Shakespeare. Un père qui se serait alors montré affectueux et indulgent face à la crise de conscience que son fils vivait, mais dans laquelle il autorisait son fils à « faire de l'argent avec ce foutu machin ».
Alors quoi ? Vendre à un musée, un collectionneur privé ? Se montrer opportuniste de façon posthume ? Une histoire de fantôme à dormir debout ? Dans tous les, rendez-vous avait été donné le 23 avril pour décider du sort du livre.
Dans la plus stricte intimité médiatique d'une annonce nationale ?
Par Clément S., le lundi 03 mars 2008 à 08:00:00 - 0 commentaire
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Nabokov -
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Dmitri -
brûler
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