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Gallica : bibliothèque numérique très fréquentée et comblée

Les résultats 2012 montrent un nouvel engouement pour la plateforme

Par Cécile Mazin,Le mardi 08 janvier 2013 à 10:27:11 - 0 commentaire

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Durant l'année 2012, la bibliothèque numérique Gallica a connu une hausse de sa fréquentation de 15 %, avec 11 millions de visites, annonce la BnF, dans un communiqué. Un mouvement du public qui s'expliquerait, notamment, par l'enrichissement régulier de la base de données : à ce jour, le site compte 2 millions de documents en libre accès. 

 

 

BnF, parvis

Crédit ActuaLitté

 

 

C'est « 20 fois plus qu'il y a cinq ans », assure la BnF, particulièrement fière de ses chiffres de fréquentation. Mais également des développements que Gallica a pu connaître, avec la création des applications iPad, téléchargée plus de 50.000 fois, et Android, pour laquelle on ne donne pas de chiffres. Pour 2013, ces deux outils représentent des éléments générateurs de trafic, plus importants encore.

 

« Parallèlement, le site bnf.fr avec 23 millions de visites, en hausse de 12%, s'affirme comme l'un des sites culturels les plus fréquentés de notre pays », assure la BnF. On recense 927.000 lecteurs venus consulter des documents, soit 1 % de mieux que l'an passé. Durant 2012, le site constate ainsi que l'érosion lente du nombre d'entrées dans les salles de lecture observée ces dernières années, principalement dans la partie grand public (Haut-de-jardin) de la Bibliothèque, se tempère. 

 

« C'est là une leçon importante de ces chiffres : le travail en bibliothèque et les nouveaux usages en ligne apparaissent plus complémentaires que concurrents » assure Bruno Racine, président de la BnF.

 

On reste cependant, et toujours, sans nouvelles de BnF Partenariats, et du principe de numérisation dans le cadre des partenariats publics privés, que Pierre Lescure avait lui-même dénoncés dans son rapport de pré-bilan.

 

« Certaines institutions culturelles offrent à la consultation du public, sur leurs propres sites, des œuvres du domaine public numérisées accompagnées de mentions restrictives des usages. Des œuvres du domaine public sont vendues sous forme de bases de données, en partenariat avec des entreprises privées qui assurent la numérisation et se rémunèrent sur le produit des ventes. Il convient donc de réfléchir à la mise en place de dispositifs juridiques de protection, de promotion et de valorisation du domaine public adaptés à l'ère numérique », expliquait-il, visant clairement ce que la BnF a en tête avec les oeuvres du domaine public...

 

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